#38 Lecture – No et moi

Hello les girafons !

Aujourd’hui, c’est un coup de cœur que je vous présente ! Il s’agit du premier livre de Delphine de Vighan que je lis: No et moi. Cela faisait des années que je voulais le lire, mais pour une raison obscure, quelques choses m’en empêchait. Mais cette année, j’ai sauté le pas. Et je n’ai pas été déçue.

DE VIGHAN Delphine, No et moi. Editions Le livre de poche, 2008. 250 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Adolescente surdouée, Lou Bertignac rêve d’amour, observe les gens, collectionne les mots, multiplie les expériences domestiques et les théories fantaisistes. Jusqu’au jour où elle rencontre No, une jeune fille à peine plus âgée qu’elle. No, ses vêtements sales, son visage fatigué, No dont la solitude et l’errance questionnent le monde. Pour la sauver, Lou se lance alors dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Mais nul n’est à l’abri…

  • Mon avis:             ♥♥♥    20/20      ♥♥♥

Ce livre est un coup de cœur. Tout d’abord les sujets abordés sont extrêmement bien traités. On retrouve le thème de l’adolescence, des sans-abris, de la solitude, mais aussi de l’amitié. Et l’auteur nous entraine dans ce monde de pauvreté avec une écriture fluide. Elle n’en fait pas trop. A travers Lou, jeune adolescente naïve mais avec la volonté de comprendre le monde, on va faire la connaissance de Nolwenn, jeune femme à la rue. Lou va tout entreprendre pour aider cette jeune femme, et une amitié va naitre. Elles sont toute les deux très touchantes et attachantes. Il y a de très jolis passages dans ce roman qui nous font réfléchir sur tous ces thèmes. Je ne me pose qu’une seule question: Pourquoi ai-je attendu tant de temps avant de lire ce roman ?

  • Citations

« Les choses sont toujours plus compliquées qui y paraît. Les choses sont ce qu’elles sont, et il y en a beaucoup contre lesquelles on ne peut rien. Voilà sans doute ce qu’il faut admettre pour devenir adulte. »

« Dans les livres il  y a des chapitres pour bien séparer les moments, pour montrer que le temps passe ou que la situation évolue, et même parfois des parties avec des titres chargés de promesse, La rencontre, L’espoir, La chute, comme des tableaux. Mais dans la vie, il n’y a rien, pas de titre, pas de pancarte, pas de panneau, rien qui indique attention danger, éboulements fréquents ou désillusion imminente. Dans la vie on est seul avec son costume, et tant pis s’il est tout déchiré.

Quel autre roman de Delphine de Vighan me conseillez-vous ?

A très bientôt,

Little Meggy

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#37 Lecture – Ne t’inquiète pas pour moi

Hello les girafons !

Je vous présente une lecture rapide mais intense en émotion, il s’agit de Ne t’inquiète pas pour moi d’Alice Kuipers.

KUIPERS Alice, Ne t’inquiète pas pour moi. Editions Albin Michel, 2008. 242 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture)

« Bonne chance pour ton contrôle aujourd’hui ma chérie. Désolée de ne pas être là pour le petit dej’. La cage de Jeannot a besoin d’être nettoyée. A ce soir. Bises, Maman. P.-S.: N’oublie pas ta clé!

Une correspondance par Post-it sur le frigo entre une mère et une fille. Lorsque la mère tombe malade, le temps passe mais l’espoir demeure. Un livre comme un trésor qui chuchote à l’oreille l’importance de ceux qu’on aime ».

  • Mon avis           17/20

Ma lecture fut rapide mais intense. En effet, la forme du bouquin fait que ça se lit très vite: il s’agit d’un échange de post-it entre une mère et sa fille. Les échanges sont donc très simples et banaux, mais pourtant au fil des pages, on perçoit tout l’amour qu’il y a entre les deux personnages. Au fil du temps, la teneur des petits mots laissés changent: en effet, la mère découvre qu’elle a un cancer du sein. Une mère sage-femme, une fille à l’école, elles ne font que se croiser le soir. C’est donc par écrit qu’elles vont échanger leurs inquiétudes face à la maladie.  Au final, lors de ma lecture j’ai souris avec certains post-it qui rappellent des situations familières de ma jeunesse, et puis j’ai aussi pleuré. En effet, la fin m’a donné une grosse claque dans la figure… La forme du bouquin est accessible à tous, mais pourtant le fond l’est tout autrement… Comment ne peut-on pas être touché par ce livre ?

  • Citations

« Quand je te regarde Je vois la femme que je veux être Forte et courageuse Belle et libre Claire P.S. : Je t’aime »

« Je reste optimiste tout en me préparant au pire, maman, ça te semble bien comme compromis ? »

A très bientôt !

Little Meggy

#36 J’ai testé… les disques démaquillants

Hello les girafons !

En tant que citoyenne de la Terre, je voulais, à mon tout petit niveau, faire quelques chose de bien pour notre planète. Anti-gaspillage, 0bjectif zéro déchet, développement durable, commerce équitable, marché bio, tous sont autant de moyens pour essayer de prendre soins de Terre. Cependant, je sais que si je change mon mode de fonctionnement, du jour au lendemain, il sera impossible pour moi de suivre ces bonnes résolutions. Alors petit à petit, je change quelques habitudes. Et la dernière en date, il s’agit des disques démaquillants écolo!

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  • Qu’est ce que c’est ?

Les disques que j’ai sont de la marque Lamazuna, je les ai eu sur le site de Birchbox. Ils en existent d’autres marques tels que Les tendances d’Emma. Les miens sont faits en microfibre (70% polyester et 30% polyamide). Et l’intérêts de ces petites choses, c’est qu’elles sont réutilisables. Donc pas de déchets, puisqu’après utilisation, ces disques vont à la machine à laver ! Chaque disque est environ réutilisable 300 fois. J’ai acheté un kit avec à l’intérieur 10 disques démaquillants, le sac pour le passage en machine, et une boite pour ranger les disques propres. Potentiellement, à raison d’une utilisation par jour de coton, j’en ai pour 8 ans !

  • Pourquoi utiliser des disques démaquillants réutilisables?

Les cultures de coton nécessitent énormément d’eau.  Principalement situées en Afrique et en Asie, elles sont directement responsable de l’assèchement de la mer d’Aral. De plus, les traitements pour blanchir le coton (chlore, etc…) polluent les sols et rivières, et vont contaminer les populations.

  • Comment ça marche ?

Vous imbiber le coton d’eau  (personnellement, je met de l’eau micellaire), et vous passer le disque sur votre visage. Pour les yeux, vous laisser poser le coton quelques secondes, avant de frotter tout doucement. Et le maquillage s’en va. Si quelques traves de mascara persistent, vous pouvez utiliser votre démaquillant habituel.

  • Est ce que ça marche ?

Oui, mais… Le disque enlève effectivement le maquillage, mais je trouve (c’est mon avis et il n’engage que moi) que la texture du disque n’est pas très agréable. Je m’attendais à une texture doudou, mais ce n’est pas trop le cas. Il enlève le maquillage, mais il faut y repasser à plusieurs reprises avec le fond de teint car j’ai l’impression qu’au départ il étale le maquillage. En revanche, il enlève très bien le mascara. Et je pense que

  • L’entretien

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Une fois le disque utilisé, il suffit de le mettre dans le sac en coton, et lors de votre prochaine machine de linge, vous le mettez au lavage entre 40 et 90°. Moi je le met à 30° avec le reste de mon linge, et ils ressortent propre.

  • Le prix

Par rapport au nombre d’utilisation que l’on peut en faire, je trouve que c’est très abordable. En effet, j’ai acheté mon kit pour 14.90€. Si vous souhaiter les lingettes sans la boite de rangement et le sac de lavage, elles sont à 9.90€. J’ai regardé pour celles de la marque de la Tendance d’Emma sont à 14.90€ les 10 unités. Je suis sûre que c’est plus économique que les cotons traditionnels, car on a tendance à en utiliser plus, au moins 2 par jour, et à environ 1€ les 150 disques pour les marques de distributeur, sur 8 ans, cela couterai environ 32€, contre 14.90€ avec mes petits disques écologiques.

Alors les girafons, vous n’avez aucune raison de ne pas tester !

A très bientôt !

Little Meggy

 

 

 

 

#36 Lecture – La part des flammes

Hello les girafons !

Aujourd’hui je viens vous parler d’un livre que j’ai découvert grâce à la Youtubeuse Lemon June. Et je vous invite fortement à aller voir si vous ne la connaissait pas, ses vidéos sont d’une qualité incroyable (aussi bien le contenu que la forme!). Elle a le don de me donner l’envie de lire des livres vers lesquels je ne me serai jamais tourner de moi-même. Je vais donc vous parler du roman La part des flammes de Gaëlle Nohant.

NOHAN Gaëlle, La part des flammes. Edition Eloïse d’Omersson, 2015. 495 pages.

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  • Résumé (livraddict):

Un roman inspiré d’un fait divers. Paris, 1897. Toutes les femmes de l’aristocratie se pressent au Bazar de la Charité, événement mondain des plus courus. Parmi elles, deux femmes peu habituées à cet univers, Violaine de Raezal, rejetée par ses pairs depuis la mort de son mari, et la jeune Constance d’Estingel, indifférente aux conventions sociales. Quand le bazar prend feu et que le piège des flammes se referme, la tragédie fait basculer leur destin.

  • Mon avis:          17/20

Je lis très peu de romans historiques, et celui-ci m’a donné envie d’en lire davantage ! Et j’ai eu la très bonne surprise de découvrir pendant ma lecture qu’il a reçu le prix des lecteurs 2016. Et je pense que ce prix est mérité!

L’intrigue est basée sur un évènement qui a réellement eu lieu: l’incendie du Bazar de la Charité. Je ne connaissais absolument pas ce drame qui a pourtant fait de nombreuses victimes. L’auteur nous emporte donc dans cette tragédie, avec une écriture fluide. Elle ne va d’ailleurs pas passer par 4 chemins pour décrire les brûlures et les conséquences psychologiques sur les personnages. On y retrouve de vrais faits historiques à qui l’auteur a ajouté des touches de fictions. Plusieurs thèmes sont abordés: la maladie et le triste sort des classes les plus pauvres, l’aristocratie qui se croit intouchable, l’emprise des hommes sur leur femme, etc… Trois femmes vont tout particulièrement attirées notre attention, et l’on va suivre leur envie de s’en sortir, de s’émanciper. Mais de nombreux autres personnages vont venir se greffer à l’histoire, sans pour autant qu’on se mélange les pinceaux. J’ai accroché à l’histoire dès les premières pages, j’ai juste remarqué pour ma part une baisse de régime aux environs du 3/4 du livre, mais le rythme à vite repris, et j’ai dévoré la fin. De nombreuses péripéties s’ajoute à l’intrigue de départ, on ne s’ennuie pas!

  • Citations

« Pour les hommes, le risque infectieux venait de la luxure. Pour les femmes, de ce christianisme qui ordonnait d’aimer les pauvres. Plus la peur des pauvres asphyxiait le haut de la société, creusant l’abîme entre les hôtels particuliers et les taudis, et plus l’injonction de charité se faisait impérieuse, tyrannique. »

« Quand elle entendait dire que les romans étaient de dangereux objets entre les mains d’une jeune fille, elle ne protestait plus. Puissants et dangereux, oui, car ils vous versaient dans la tête une liberté de penser qui vous décalait, vous poussait hors du cadre. »

Un livre que je vous recommande fortement!

A très bientôt

Little Meggy

#35 Birchbox – Octobre

Hello les girafons!

Bon cette fois-ci c’est vraiment la dernière! Je vous disais le mois dernier que je stoppais les box du site Birchbox. Mais j’avais un abonnement qui allait jusqu’à octobre. Donc, maintenant que j’ai résilié, je vous présente ma dernière box dont le thème était « la vie en rêve ». La box était donc toute de rose vêtue.

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A l’intérieur, il y avait:

  • un pinceau à fond de teint de la marque IBY Beauté (valeur:22€): il est tout doux, par contre je le trouve petit pour appliquer du fond de teint. Du coup, je l’utilise pour mettre ma poudre de contouring.
  • une huile démaquillante de la marque DHC (valeur: 27€ les 200ml): je ne suis vraiment pas fan de ce type de produit. J’avais testé une huile d’une autre marque que je n’aime pas du tout, alors j’étais déçue d’en avoir une dans ma box. Mais je l’ai quand même testé, et mon avis reste mitigé. La texture et l’odeur sont plutôt agréable, mais pat contre, en démaquillant mes yeux, elle m’a laissé un fini gras à l’intérieur des yeux qui était très désagréable.
  • une crème hydratante pour le corps de la marque Whish (valeur: 16.20€ les 150ml): il sent l’amande, l’odeur est agréable, bien qu’un peu entêtante. J’avais déjà reçu une crème de cette marque, aux fruits rouges que je trouvais également entêtante.
  • une soin de nuit de la marque Thermaliv (valeur: 17.90€les 50lml): je n’ai pas encore eu l’occasion de tester ce produit. Tout ce que je peux dire, c’est qu’il sent bon et que la quantité de l’échantillon est raisonnable.
  • un masque nourrissant avec son shampoing de la marque Davines (valeur: 30.10€ les 250ml pour le masque, 18€ les 250ml pour le shampoing): là encore, je ne l’ai pas encore testé mais je met plein d’espoir dans ces produits.

Bref, pour cette dernière box, j’avais déjà testé 2 des 5 marques qui étaient proposées. Après avoir reçu 20 box, il était temps que je m’arrête. En effet, Birchbox m’a permis de découvrir plein de supersmarques mais au bout de plusieurs mois, on tourne vraiment en rond. Les marques reviennent souvent, alors que pourtant, je n’ai pas eu l’occasion d’en tester certaines. Je ne regrette pas mon abonnement, mais j’ai assez de miniatures pour ternir un bon moment!

Et vous, êtes vous abonnés à une box ? Box beauté ou non d’ailleurs!

A très bientôt

Little Meggy

#34 Lecture – Nos étoiles contraires

Hello les girafons !

3 ans après tout le monde, j’ai enfin décidé de lire un des plus classiques de livre Young Adult, il s’agit là de Nos étoiles contraires. C’est le 2ème roman que je lis de John Green.

GREEN John, Nos étoiles contraires. Editions Nathan, 2013. 327 pages.

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  • Résumé (livraddict):

Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

  • Mon avis:                19/20

Quelle claque ce livre ! Cette histoire m’a bouleversée et émue jusqu’aux larmes. J’avais pourtant une réticence à le lire par rapport à tout le tapage médiatique qu’il a fait. Mais pas une seule seconde j’ai regretté ma lecture.

Comme le dit le résumé, on suit l’histoire de 2 adolescents atteints d’un cancer. Etant infirmière, j’avais peur des clichés et des réflexions stéréotypées par rapport au thème de la maladie, mais pas une seule fois j’ai levé les yeux au ciel pour ses raisons. Malgré les épreuves dramatiques que traversent Hazel et Augustus, les personnages sont bourrés d’humour. Bien sur que l’on retrouve le thème de la mort puisque l’on parle de cancer, mais l’auteur a vraiment mis en avant la volonté des personnages de se battre te de vivre. Et même s’il ne s’agit que d’une fiction, j’ai trouvé les émotions très justes. Jamais je n’aurai pu lire ce livre adolescente, il m’aurait trop retourné !

  • Citations:

« Tu m’as offert une éternité dans un nombre de jours limités, et j’en suis heureuse. »

« Le truc bizarre avec les maisons, c’est qu’on a l’impression que rien ne se passe à l’intérieur, alors qu’elles renferment plus ou moins toute notre vie. »

Il ne me reste plus qu’à voir le film maintenant, je vais préparer les mouchoirs !

A très bientôt!

Little Meggy