#62 Lecture – L’élixir d’amour

Hello les girafons !

C’est derniers temps, j’ai un rythme de lecture plutôt rapide. Je viens vous présenter un roman d’Eric Emmanuel Schmitt. Je vous avez déjà présenté une de ses nouvelles que vous pouvez retrouver ICI.

SCMITT Eric-Emmanuel, L’élixir d’amour. Edition Albin Michel, 156 pages.

l'élixir d'amour

  • Résumé (4ème de couverture):

« L’amour relève-t-il d’un processus chimique ou d’un miracle spirituel ? Existe-t-il un moyen infaillible pour déclencher la passion, comme l’élixir d’amour qui jadis unit Tristan et Iseult ? Est-on, au contraire, totalement libre d’aimer ? » Anciens amants, Adam et Louise vivent désormais à des milliers de kilomètres l’un de l’autre, lui à Paris, elle à Montréal. Par lettres, tout en évoquant les blessures du passé et en s’avouant leurs nouvelles aventures, ils se lancent un défi: provoquer l’amour. Mais ce jeu ne cache-t-il pas un piège ?

  • Mon avis:          18/20

Il s’agit d’un roman épistolaire, d’un échange de lettre entre Louise et Adam, fraichement séparés. Ils vont échanger ensemble des réflexions sur l’amour, le coup de foudre, etc… J’ai d’ailleurs pu en retirer plein de belles citations. J’aime beaucoup le style d’Eric-Emmanuel Schmitt, son écriture est fluide et pleine de poésie. Il y a des lettres plus courtes que d’autres et cela donne un bon rythme au roman. J’ai dévoré ce roman en un après-midi ! L’apothéose de ce livre est la fin ! Elle est surprenante et inattendue ! L’auteur aurait peut-être pu ajouter quelques pages à ce livre un peu trop court.

  • Citations:

« On ne souffre pas de ses désirs; on souffre simplement du fait qu’une fois comblés ils renaissent, comme s’ils ignoraient la trêve de la satisfaction. »

« L’amour échappe à la logique, n’appartenant ni aux raisonnements, ni aux preuves, ni à la vérité: il relève du choix personnel. »

A vous, partagez moi vos lecture de cet auteur !

A très bientôt,

Little Meggy

 

#57 Saga – Les ailes d’émeraude

Hello les girafons !

Il y a un peu moins d’un an, j’ai découvert une saga Young adult  grâce à France Loisirs. Il s’agit des Ailes d’Emeraude, qui est composé de 3 tomes, le dernier étant sorti début mars 2017. Le premier tome a gagné le prix de l’imaginaire Nouvelles plumes en 2014. Je vous présente la saga complète, car, par souci d’éviter de vous spoiler, je ne pourrai pas vous présenter les tomes 2 et 3 en détail.

DE LYS Alexiane, Les ailes d’émeraude. Editions Nouvelles plumes, 2014.

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  • Résumé (tome 1, 4ème de couverture):

A bientôt 18 ans, Cassiopée est contrainte de quitter l’orphelinat où elle vit depuis l’accident qui a tué sa mère. Seule au monde et lâchée dans la ville, elle a la désagréable et persistance impression d’être suivie.. Un soir, elle est violemment agressée par deux inconnus. Très mal en point, elle est sauvée de ce mauvais pas par un mystérieux et séduisant garçon, Gabriel. Leur rencontre n’est pas un hasard. Grâce à lui, Cassiopée découvre sa véritable nature: elle appartient aux Myrmes, un peuple ailé doté d’incroyables pouvoirs sensoriels. En pleine métamorphose, la jeune fille se lance dans cet univers totalement nouveau avec l’espoir de percer, enfin, les mystères de son passé.

  • Mon avis:      19/20 (sur l’ensemble de la saga)

L’auteur met en place un univers imaginaire captivant. Je lis très peu de fantaisie et pourtant, j’ai été happé dans ce monde aux multiples rebondissements durant les 3 tomes. On y rencontre de nombreux personnages, et à chaque tome, il en apparaît de nouveaux. Ils sont tous très attachants, mais je dois bien avouer que Cassiopée m’a parfois un peu « tapé sur le système ». Je l’ai trouvé un peu puérile par moment, et l’auteur utilise parfois des « facilités » qui ne me paraissent absolument pas rationnelles. Certes, elle a un fort caractère, mais elle en fait peut-être un peu trop. Chaque personnage a sa personnalité et cela apporte beaucoup au roman.

Par rapport à la plume, elle est simple mais très addictive. Elle comporte cependant des maladresses, mais il s’agit pour l’auteur (qui avait seulement 19 ans!) d’un premier roman. Il s’agit de gros pavés (entre 500 et 700 pages environ), mais ça se lit très vite et très facilement.

Pour l’évolution à travers les tomes, j’ai préféré les tomes 2 et 3 où il y a plus d’actions. Je pense que dans le tome 1, l’auteur prend le temps de bien installer les personnages dans ce monde nouveau pour nous. Et ensuite, une fois que l’on a compris les tenants et les aboutissements du monde des Myrmes et des Narques, l’auteur se permet plus de rebondissements. Et niveau rebondissement, le dernier tome vaut vraiment le coup !

  • Citations:

« Finalement, je décide, je n’ai pas raté ma vie. Parce que cette réussite ne dépend pas de son niveau social ou du montant que vous avez sur votre compte en banque. Il dépend de toutes les petites choses qui vous ont fait sourire et qui, surtout, ont rendu les autres heureux. »

« Et j’ai peur, Arthur. Parce que les gens autour de moi ont la sale manie de disparaître, dans tous les sens du terme. Et j’ai peur, parce que s’il arrivait malheur à un sel d’entre vous, je crois que les restants de mon cœur ne s’en remettraient jamais. Et je suis  morte de trouille. »

Et vous, connaissez-vous cette saga ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

 

 

#56 Lecture – Le garçon d’en face

Hello les girafons !

Après avoir lu Tess d’Uberville, j’avais besoin d’une lecture légère et sans prise de tête. J’ai jeté mon dévolu sur un roman de Chick-lit emprunté à la bibliothèque.

CABOT Meg, Le garçon d’en face. Editions Hachette, 2013, collection Blackmoon. 392 pages.

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  • Résumé (livraddict):

Célibataire, Melissa tient la rubrique des potins d’un quotidien new-yorkais. Lorsque sa voisine de palier est agressée et se retrouve à l’hôpital, Melissa lui propose de veiller sur son trois-pièces et sur son danois. Vite débordée par l’animal, elle appelle à la rescousse le neveu de sa voisine qui promet d’occuper l’appartement. Mais celui-ci se fait remplacer par un ami, un jeune homme qui tient la rubrique « people » du quotidien concurrent. Entre Melissa et son voisin, la guerre est déclarée…

  • Mon avis:      16/20

Le garçon d’en face est un roman épistolaire moderne puisqu’il s’agit d’un échange de mails entre les différents personnages de l’histoire. On suit tous les échanges de mails entre les différents protagonistes, c’est à dire qu’on a aussi bien les mails des personnages principaux que des personnages secondaires. Et il n’est pas difficile de se repérer dans chacun des personnages.

L’histoire en elle-même est divertissante, mais je dois bien avouer qu’elle est sans grande surprise. En effet, même si Mel mène son enquête pour trouver l’agresseur de sa voisine, ce qui pourrait ajouter un peu de suspense car l’histoire d’amour de ce roman est évidente, on sait très vite comment cela va se terminer. Ce n’est pas quelques chose qui m’a vraiment gêné puisque je voulais une lecture distrayante et sans prise de tête. Certes, il y a le cliché « d’un côté les gentils, de l’autre les méchants », et alors? on passe un bon moment et c’est tout ce qui compte !

L’écriture de Meg Cabot est fluide, tellement fluide que l’on pourrait presque ranger ce roman dans la catégorie jeunesse. Il y a beaucoup d’humour, ce qui contribue à la légèreté de ce roman, qui selon moi est parfait à lire en été !

  • Citations:

« La vie est une jungle. Il faut tuer ou l’on est tué. »

« Ce n’est pas toi qui a cru qu’enfin tu avais rencontré le plus rare des oiseaux, un homme qui n’a pas peur de s’engager, un homme d’apparence totalement et sincèrement dévoué, un homme complètement différent de tous ceux que tu avais rencontré avant, qui ne mentait pas, ne trichait pas et semblait véritablement amoureux de toi. Ce n’est pas toi qui a le cœur piétiné. »

D’autres romans de Meg Cabot à me conseiller ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

 

#53 Lecture -Les gens dans l’enveloppe

Hello les girafons !

J’espère que vous allez bien en ce début de printemps ! Aujourd’hui, nouvelle chronique lecture, avec un roman au concept original.

les gens dans l'enveloppe

MONNIN Isabelle, Les gens dans l’enveloppe. Edition Le livre de poche, 2016. 432 pages

  • Résumé (4ème de couverture):

En juin 2012, j’achète à un brocanteur sur internet un lot de 250 photographies d’une famille dont je ne sais rien. Les photos m’arrivent dans une grosse enveloppe blanche quelques jours plus tard. Dans l’enveloppe il y a des gens, à la banalité familière, bouleversante. Je décide de les inventer puis de partir à leur recherche. Un soir, je montre l’enveloppe à Alex. Il dit: « On pourrait aussi en faire des chansons, ce serait bien. » Les gens dans l’enveloppe, un roman, une enquête, des chansons.

  • Mon avis:        17/20

Ce livre est divisé en 2 parties: une première partie où l’auteur invente une vie aux personnes présentes sur les photos qu’elle a reçues. Elle nous raconte un fragment de vie, de gens banaux, comme vous et moi. Dans la seconde partie, l’auteur dresse le journal de ses recherches pour retrouver ces personnes qui l’ont tant inspiré. Et entre les 2 parties, nous avons un échantillon de quelques photos de cette famille. Et à la fin du roman, un arbre généalogique nous permet de nous repérer dans la famille.

Avec le livre, il y a également une série de chansons écrites par Alex Beaupin. Un code est fourni avec le livre pour pouvoir aller les écouter en même temps que la lecture du roman. Personnellement, je n’arrive pas à écouter de la musique lorsque je lis, mais je trouve cette idée géniale pour pouvoir se plonger à 100% dans l’ambiance du livre.

Je trouve le concept de ce livre génial: on suit tout le cheminement de l’auteur. La partie roman n’aurait aucun sens sans la partie enquête et vice-versa. Ce qui fait la force de ce livre, c’est l’attachement qu’on éprouve envers les personnages/personnes que l’on suit dans leur quotidien plutôt banal. En revanche, je n’ai pas été éblouie par la plume d’Isabelle Monnin: elle a fait le choix de ne pas mettre de guillemet lors des dialogues dans la 1ère partie, mais l’enchainement des phrases m’a du coup un peu dérangé. Mais ceci ne m’a pas empêché d’apprécier ma lecture que j’ai trouvée pleine d’humanité.

  •  Citations:

« Bref, on ne va pas en faire toute une histoire mais je n’ai pas d’amie. Je ne sais toujours pas si c’est parce que je n’aime personne ou si c’est parce que personne ne m’aime. »

« Nous dormons parfois ensemble et je l’écoute dormir. Jamais je ne lui dis que je l’aime. Dire Je t’aime, c’est se souvenir d’un temps où je ne t’aimais pas, c’est envisager celui où je ne t’aimerai plus. Dire Je t’aime serait donner fin à l’amour. Je lui donne l’infini silence de mon amour. »

N’hésitez pas à partager votre avis si vous aussi vous avez lu ce livre!

A très bientôt,

Little Meggy

#52 Lecture – De tes nouvelles

Hello les girafons !

Dans le dernier article,  je vous présentais On regrettera plus tard d’Agnès Ledig. J’ai enchainé avec la suite qui est sortie début mars sous le titre  »De tes nouvelles ». Je remercie le site Babelio et les éditions Albin Michel car c’est un livre que j’ai pu acquérir grâce à la Masse critique organisée par Babelio. Attention, ceci est un 2ème tome, le résumé comme la critique peuvent contenir des SPOILs du premier tome !

LEDIG Agnès, De tes nouvelles. Edition Albin Michel, 2017. 343 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Anna-Nina, pétillante et légère, est une petite fille en forme de trait d’union. Entre Eric, son père, et Valentine, qui les a accueillis quelques mois plut tôt par un soir d’orage et de détresse. Maintenant qu’Eric et Anna-Nina sont revenus chez Valentine, une famille se construit jour après jour, au rythme des saisons. Un grain de sable pourrait cependant enrayer les rouages de cet avenir harmonieux et longtemps désiré.

  • Mon avis:              20/20

J’ai adoré replonger dans l’univers doux et attendrissant créé par Agnès Ledig et retrouver les personnages d’Anna-Nina, d’Eric, de Valentine, Gustave et Gael. De nouveaux personnages font leur entrée, et ils n’ont pas assez été exploité à mon goût, notamment le fameux « grain de sable » promis par le résumé. Attention SPOIL: Ce fameux grain de sable, c’est Yann, un bucheron au regard ténébreux qui ensorcelle Valentine. Mais, comme par magie, Valentine arrive à contenir ses pulsions. J’aurai peut-être préféré qu’il se passe plus d’action de ce côté là, qu’on ressente plus les difficultés à choisir entre 2 hommes.

La plume d’Agnès Ledig me plait toujours autant: beaucoup de dialogue, des chapitres courts, une écriture simple mais tendre.

Comme dans le 1er tome, on retrouve des chapitres (2 ou 3, pas plus) avec des flashs back. Même si l’on comprend où l’auteur veut en venir, j’ai trouvé que ça avait moins d’intérêt et que ça s’intégrait moins bien que dans le 1er tome. En revanche cela offre plein de pistes pour en faire un 3ème tome.

Petite chose qui m’a un peu dérangé par rapport au tome précédent: dans le 1er tome, on avait une alternance de point de vue entre Eric et Valentine, dans ce 2ème tome, non seulement leur point de vue est alterné, mais s’ajoute en plus un point de vue omniscient, ainsi que le point de vue du narrateur lors des flash-back.

Cependant, tous ces petits détails n’ont pas empêché de faire de ce livre un coup de cœur bien qu’un peu moins important qu’On regrettera plus tard, et je lirai bien évidemment le 3ème tome si jamais il y en a un de prévu !

  • Citations:

« Etre amoureux, c’est avoir le sentiment que la personne qu’on aime est singulière et irremplaçable, que personne d’autre ne pourra nous combler comme elle le fait, que sa présence rassure et que son absence rend triste parce que l’éloignement tire comme un solide élastique. Qu’au passage, quand il lâche, le coup de fouet sur la joue fait sacrément mal. »

« Certains croient qu’on va au paradis quand on a été gentil et en enfer quand on a été méchant, mais j’y crois pas. Les gens sont méchants parce qu’ils sont tristes dans leur vie, c’est pas juste de leur rajouter de l’enfer quand ils sont morts ».

A très bientôt,

Little Meggy

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#49 Lecture – Nymphéas noirs

Hello les girafons !

J’ai enfin pris le temps de lire et découvrir le célèbre auteur Michel Bussi. J’en ai entendu beaucoup d’éloges et j’ai donc choisi de commencer par son roman Nymphéas noirs.

BUSSI Michel, Nymphéas noirs. Editions France Loisirs, 2015. 442 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Tout n’est qu’illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels. Au cœur de l’intrigue, trois femmes: une fillette douée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui voit et sait tout. Et puis bien sûr, une passion dévastatrice. Le tout sur fond de rumeur de toiles perdues ou volées, dont les fameux « Nymphéas » noirs. Perdues ou volées, telles des illusions quand passé et présent se confondent et que jeunesse et mort défient le temps.

  • Mon avis:     18/20

Ce roman a été à la hauteur de mes espérances. On retrouve une multitude de personnages, donc 3 femmes qui sont au cœur du roman: Fanette, Stéphanie et la narratrice, une vieille dame, tout ça dans le magnifique cadre de Giverny en Normandie.

Il y a donc Fanette, une petite fille peintre en herbe, qui rêve de gagner un concours de peinture. Ensuite, il y a Stéphanie Dupain, institutrice de Giverny, une séduisante femme. Et enfin, il y a la vieille dame sombre, qui a toujours connu Giverny. J’ai beaucoup accroché aux 2 premiers personnages, en revanche j’ai été très sceptique envers la vieille dame. Et autour des ces personnages, on a 2 meurtres et 2 policiers chargés de l’enquête. Je ne vais pas trop en dire sur le fond, car j’aurai trop peur de vous spoiler. Dès les premières pages, on plonge dans cet univers riche où chaque détail à son importance. J’ai trouvé peut-être que quelques petits passages étaient un peu « plats », où il se passait moins de choses, mais dans l’ensemble, on est happé  par les événements. Le meurtre est-il lié à un trafic d’art, à une histoire d’amour  ou un enfant illégitime ? Telle est la question !

Quant à la fin… elle m’a laissé sur les fesses, l’auteur m’a induit en erreur du début à la fin, pourtant, je me suis dit « Mais oui c’est évident! »

  • Citations:

« Mais belle ou pas belle, c’est pas la question ! C’est pas comme ça que ça marche. C’est débile de vouloir que sa femme soit la plus belle du monde ! Ça veut dire quoi, ça, c’est pas une compétition ! Une femme, il y en aura toujours quelque part une plus belle que celle avec qui vous vivez. Et puis, même si vous décrochez miss Monde, miss Monde, au bout du compte, elle vieillira. Faudrait foutre dans son lit chaque année la nouvelle miss Monde, c’est ça ? »

« Monet disait que la sagesse, c’est de se lever et se coucher avec le soleil. »

A très bientôt,

Little Meggy

#48 Lecture – Pardon

Hello les girafons !

Je vous présente aujourd’hui un livre au sujet très particulier. Sujet très particulier car cette romance, on suit une histoire d’amour entre un frère et une sœur. Je l’ai lu en E-book, car il est disponible gratuitement et légalement sur internet. Il existe également une édition papier, auto-édité. Voici le lien pour pouvoir le télécharger: PARDON d’Erika BOYER.

BOYER Erika, Pardon. Editions auto-édité, 2016.

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  • Résumé:

Tandis que le monde évolue et que la jeunesse fait preuve d’une plus grande ouverture d’esprit qu’avant, il reste tout de même des sujets dont il ne faut pas parler, des tabous qui ne sont pas prêts à être brisés. Mais quand l’inceste cache un amour inconditionnel, que deux âmes ont simplement eu la malchance de ne pas naître dans les bons corps, n’est-il pas envisageable d’accepter l’inacceptable ?
Will ne prendra pas le risque, il préférera partir à 600 km de sa sœur plutôt que de potentiellement l’entraîner dans sa déchéance. Reste à savoir si « loin des yeux, loin du coeur » est une réalité ou bien un proverbe menteur, et si Sarah acceptera de perdre son frère dans ce sacrifice amoureux.

  • Mon avis:      15/20

Je dirai que ce livre s’adresse à un public averti. En effet, même si l’écriture est simple et accessible, le sujet lui, pourra en étonner plus d’un. Il vaut mieux commencer ce livre en ayant pleinement conscience que le sujet abordé est l’inceste consenti entre frère et sœur. Ce sujet étant complètement tabou dans notre société, il faut mettre tous nos a priori de côté pour pouvoir apprécier sa lecture.

On suit donc dans un premier temps le personnage de Will, qui a fuit la Bretagne pour s’éloigner de sa sœur. Il fait de nouvelles rencontres, trouve un travail, etc… Mais malgré tout, il n’arrive pas à oublier la forte attirance qu’il éprouve envers sa sœur. Et très vite, ses démons le rattrapent puisque sa sœur le rejoint à Bordeaux.

Au début, j’étais très mal à l’aise avec ce sujet mais je voulais absolument essayer de comprendre cet amour. On ressent toute la souffrance qu’éprouve Will grâce à la plume simple de l’auteur qui décrit très bien les difficultés liées à cet amour impossible. En vue du sujet, il a évidemment été inconcevable pour moi de m’identifier au personnage de Will, qui est le narrateur, mais cela ne m’a pas empêché d’apprécier ma lecture. Quelques clichés et facilités m’ont un peu dérangé. Je suis contente d’avoir pu mettre mes préjugés de côté et d’avoir terminé cette romance. J’ai maintenant très envie de découvrir Erika Boyer avec un autre sujet.

  • Citations:

 » A cet âge là, on privilégie les gens qu’on aime à nos études qui pourtant devraient être nos priorités. Et à l’âge adulte, on imagine mal devoir manquer une journée de travail pour s’occuper d’un chagrin d’amour qui nous semble être un problème dérisoire. »

 » Finalement, nous étions toujours des enfants sans être autorisés à faire les mêmes erreurs et nous étions jugés comme des adultes sans en avoir les mêmes droits. »

A très bientôt,

Little Meggy