#66 Lecture – Adultère

Hello les girafons !

J’ai récemment lu un auteur brésilien, qu’il me tardait de découvrir. Il s’agit de Paulo Coelho. Le seul hic, c’est que je ne pense pas avoir commencer avec le meilleur livre de sa bibliographie.

COELHO Paulo, Adultère. Editions Flammarion, 2014. 312 pages.

adultère

  • Résumé (4ème de couverture):

Linda a 31 ans et, aux yeux de tous, une vie parfaite : elle a un mari aimant, des enfants bien élevés, un métier gratifiant de journaliste et habite dans une magnifique propriété à Genève. Cependant, elle ne supporte plus de faire semblant d’être heureuse quand, en vérité, elle ne ressent rien d’autre qu’un sentiment grandissant d’apathie et d’indifférence.

Jusqu’au jour où elle retrouve un ancien petit ami. Jacob est un homme politique de premier plan et, lors d’une interview, il éveille en elle un sentiment oublié depuis longtemps : la passion. Elle fera tout pour reconquérir cet amour impossible et devra aller au plus profond d’elle-même pour enfin trouver le bonheur.

  • Mon avis:           14/20

J’ai commencé cette lecture sereine car j’avais entendu beaucoup de bien de la plume de Paulo Coelho. Mais je dois bien avouer que j’ai vite était surprise par la tournure que prenait son écriture. En effet, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de passages assez crus, la plume ne m’a pas parut si poétique que je l’avais entendu dire sur des blogs. De plus, le sujet n’est pas très original: on va suivre une femme qui a tout pour être heureuse, mais en veut toujours plus, et en dépassant les limites, elle va s’apercevoir qu’elle avait déjà tout ce dont elle avait besoin. Bon, je caricature, mais en gros c’est ça. Je pensai que l’auteur irait plus en profondeur dans la psychologie du personnage. J’ai pas était totalement convaincu avec ce livre, mais je compte lire L’alchimiste afin de me faire un avis plus tranché sur cet auteur.

  • Citations:

« La vie, ce n’est pas de longues vacances, mais un apprentissage constant. »

« Je suis aujourd’hui une femme partagée entre la terreur que tout change et la terreur que tout reste pareil jusqu’à la fin de mes jours. »

Et vous, connaissez-vous cet auteur ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

#65 Lecture – Le poison d’amour

Hello les girafons !

Il y a quelques semaines, je vous présentez L’élixir d’amour d’Eric-Emmanuel Schmitt. J’ai rapidement lu le 2ème livre de cette série (il n’y a pas d’ordre à préférer pour lire ces deux ouvrages).

SCMITT Eric-Emmanuel, Le poison d’amour. Editions Albin Michel, 2014. 160 pages.

le poison d'amour

  • Résumé (4ème de couverture):

Quatre adolescentes de seize ans liées par un pacte d’amitié éternelle tiennent le journal de leur impatience, de leurs désirs, de leurs conquête et de leurs rêves. Comment éviter les désastres affectifs dont les parents donnent l’image quotidienne dans leur couple ? Hier encore des enfants, les voilà prises au piège de cette émotion bouleversante, l’amour, prêtes à entrer dans ce domaine mystérieux, cette folie qui peut les transformer en monstres. Tandis qu’au lycée on s’apprête à jouer Roméo et Juliette, imprévisible et fatale, un drame se prépare…

  • Mon avis:                       18/20

Au départ, on suit le quotidien assez banal de quatre adolescentes à travers leur journal intime et les messages qu’elles échangent. J’ai trouvé étrange que l’auteur choisisse quatre adolescentes comme narratrices. Elles sont toutes différentes, mais ont toutes les mêmes préoccupations: la transformation de leur corps d’enfant vers un corps de femme, leur première relation sexuelle, etc… Mais au fur et à mesure des pages, le contenu devient de plus en plus profond: l’auteur va s’intéresser aux sentiments les plus enfouis qu’éprouvent les personnages. Amitié, amour, jalousie, détresse, malveillance, autant de sentiments que vont connaître les personnages. L’auteur va nous faire réfléchir sur l’amour, et on va se poser un millier de questions: Est-ce dangereux d’aimer ? Peut-on aimer la même personne toute une vie ? Peut-on pardonner ? Etc…

Là encore, Eric-Emmanuel Schmitt garde une écriture pleine de poésie, ce livre se lit très rapidement. Et même si je me doutais de la tournure que prendraient les évènements, je ne m’attendais absolument pas à cette fin! Je suis séduite, et je lirai d’autres de ses romans.

  • Citations:

« Je hais l’amour. Je tiens à me révolter contre lui. Si aimer veut dire subir, ne plus s’appartenir, devenir esclave, je ne veux pas aimer. Je préfère frapper. Je préfère provoquer. »

« C’est étrange une main… Tant qu’elle se tient à distance, elle se contente de prolonger un bras, on ne la remarque pas ; en revanche, sitôt elle se pose sur notre peau, s’ensuit une métamorphose ; elle change de consistance, veloutée, ferme, calleuse, molle, moite, sèche ; elle modifie sa température, chaude, froide ou glacée ; elle acquière de la personnalité, cesse de se taire, bavarde, transmet des sentiments, l’attraction, la violence, le dégoût ; bref, elle s’arroge une bizarre indépendance, la main posée sur notre peau, elle se coupe du corps auquel elle appartient et gagne de la présence. »

A très bientôt,

Little Meggy

 

#62 Lecture – L’élixir d’amour

Hello les girafons !

C’est derniers temps, j’ai un rythme de lecture plutôt rapide. Je viens vous présenter un roman d’Eric Emmanuel Schmitt. Je vous avez déjà présenté une de ses nouvelles que vous pouvez retrouver ICI.

SCMITT Eric-Emmanuel, L’élixir d’amour. Edition Albin Michel, 156 pages.

l'élixir d'amour

  • Résumé (4ème de couverture):

« L’amour relève-t-il d’un processus chimique ou d’un miracle spirituel ? Existe-t-il un moyen infaillible pour déclencher la passion, comme l’élixir d’amour qui jadis unit Tristan et Iseult ? Est-on, au contraire, totalement libre d’aimer ? » Anciens amants, Adam et Louise vivent désormais à des milliers de kilomètres l’un de l’autre, lui à Paris, elle à Montréal. Par lettres, tout en évoquant les blessures du passé et en s’avouant leurs nouvelles aventures, ils se lancent un défi: provoquer l’amour. Mais ce jeu ne cache-t-il pas un piège ?

  • Mon avis:          18/20

Il s’agit d’un roman épistolaire, d’un échange de lettre entre Louise et Adam, fraichement séparés. Ils vont échanger ensemble des réflexions sur l’amour, le coup de foudre, etc… J’ai d’ailleurs pu en retirer plein de belles citations. J’aime beaucoup le style d’Eric-Emmanuel Schmitt, son écriture est fluide et pleine de poésie. Il y a des lettres plus courtes que d’autres et cela donne un bon rythme au roman. J’ai dévoré ce roman en un après-midi ! L’apothéose de ce livre est la fin ! Elle est surprenante et inattendue ! L’auteur aurait peut-être pu ajouter quelques pages à ce livre un peu trop court.

  • Citations:

« On ne souffre pas de ses désirs; on souffre simplement du fait qu’une fois comblés ils renaissent, comme s’ils ignoraient la trêve de la satisfaction. »

« L’amour échappe à la logique, n’appartenant ni aux raisonnements, ni aux preuves, ni à la vérité: il relève du choix personnel. »

A vous, partagez moi vos lecture de cet auteur !

A très bientôt,

Little Meggy

 

#57 Saga – Les ailes d’émeraude

Hello les girafons !

Il y a un peu moins d’un an, j’ai découvert une saga Young adult  grâce à France Loisirs. Il s’agit des Ailes d’Emeraude, qui est composé de 3 tomes, le dernier étant sorti début mars 2017. Le premier tome a gagné le prix de l’imaginaire Nouvelles plumes en 2014. Je vous présente la saga complète, car, par souci d’éviter de vous spoiler, je ne pourrai pas vous présenter les tomes 2 et 3 en détail.

DE LYS Alexiane, Les ailes d’émeraude. Editions Nouvelles plumes, 2014.

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  • Résumé (tome 1, 4ème de couverture):

A bientôt 18 ans, Cassiopée est contrainte de quitter l’orphelinat où elle vit depuis l’accident qui a tué sa mère. Seule au monde et lâchée dans la ville, elle a la désagréable et persistance impression d’être suivie.. Un soir, elle est violemment agressée par deux inconnus. Très mal en point, elle est sauvée de ce mauvais pas par un mystérieux et séduisant garçon, Gabriel. Leur rencontre n’est pas un hasard. Grâce à lui, Cassiopée découvre sa véritable nature: elle appartient aux Myrmes, un peuple ailé doté d’incroyables pouvoirs sensoriels. En pleine métamorphose, la jeune fille se lance dans cet univers totalement nouveau avec l’espoir de percer, enfin, les mystères de son passé.

  • Mon avis:      19/20 (sur l’ensemble de la saga)

L’auteur met en place un univers imaginaire captivant. Je lis très peu de fantaisie et pourtant, j’ai été happé dans ce monde aux multiples rebondissements durant les 3 tomes. On y rencontre de nombreux personnages, et à chaque tome, il en apparaît de nouveaux. Ils sont tous très attachants, mais je dois bien avouer que Cassiopée m’a parfois un peu « tapé sur le système ». Je l’ai trouvé un peu puérile par moment, et l’auteur utilise parfois des « facilités » qui ne me paraissent absolument pas rationnelles. Certes, elle a un fort caractère, mais elle en fait peut-être un peu trop. Chaque personnage a sa personnalité et cela apporte beaucoup au roman.

Par rapport à la plume, elle est simple mais très addictive. Elle comporte cependant des maladresses, mais il s’agit pour l’auteur (qui avait seulement 19 ans!) d’un premier roman. Il s’agit de gros pavés (entre 500 et 700 pages environ), mais ça se lit très vite et très facilement.

Pour l’évolution à travers les tomes, j’ai préféré les tomes 2 et 3 où il y a plus d’actions. Je pense que dans le tome 1, l’auteur prend le temps de bien installer les personnages dans ce monde nouveau pour nous. Et ensuite, une fois que l’on a compris les tenants et les aboutissements du monde des Myrmes et des Narques, l’auteur se permet plus de rebondissements. Et niveau rebondissement, le dernier tome vaut vraiment le coup !

  • Citations:

« Finalement, je décide, je n’ai pas raté ma vie. Parce que cette réussite ne dépend pas de son niveau social ou du montant que vous avez sur votre compte en banque. Il dépend de toutes les petites choses qui vous ont fait sourire et qui, surtout, ont rendu les autres heureux. »

« Et j’ai peur, Arthur. Parce que les gens autour de moi ont la sale manie de disparaître, dans tous les sens du terme. Et j’ai peur, parce que s’il arrivait malheur à un sel d’entre vous, je crois que les restants de mon cœur ne s’en remettraient jamais. Et je suis  morte de trouille. »

Et vous, connaissez-vous cette saga ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

 

 

#56 Lecture – Le garçon d’en face

Hello les girafons !

Après avoir lu Tess d’Uberville, j’avais besoin d’une lecture légère et sans prise de tête. J’ai jeté mon dévolu sur un roman de Chick-lit emprunté à la bibliothèque.

CABOT Meg, Le garçon d’en face. Editions Hachette, 2013, collection Blackmoon. 392 pages.

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  • Résumé (livraddict):

Célibataire, Melissa tient la rubrique des potins d’un quotidien new-yorkais. Lorsque sa voisine de palier est agressée et se retrouve à l’hôpital, Melissa lui propose de veiller sur son trois-pièces et sur son danois. Vite débordée par l’animal, elle appelle à la rescousse le neveu de sa voisine qui promet d’occuper l’appartement. Mais celui-ci se fait remplacer par un ami, un jeune homme qui tient la rubrique « people » du quotidien concurrent. Entre Melissa et son voisin, la guerre est déclarée…

  • Mon avis:      16/20

Le garçon d’en face est un roman épistolaire moderne puisqu’il s’agit d’un échange de mails entre les différents personnages de l’histoire. On suit tous les échanges de mails entre les différents protagonistes, c’est à dire qu’on a aussi bien les mails des personnages principaux que des personnages secondaires. Et il n’est pas difficile de se repérer dans chacun des personnages.

L’histoire en elle-même est divertissante, mais je dois bien avouer qu’elle est sans grande surprise. En effet, même si Mel mène son enquête pour trouver l’agresseur de sa voisine, ce qui pourrait ajouter un peu de suspense car l’histoire d’amour de ce roman est évidente, on sait très vite comment cela va se terminer. Ce n’est pas quelques chose qui m’a vraiment gêné puisque je voulais une lecture distrayante et sans prise de tête. Certes, il y a le cliché « d’un côté les gentils, de l’autre les méchants », et alors? on passe un bon moment et c’est tout ce qui compte !

L’écriture de Meg Cabot est fluide, tellement fluide que l’on pourrait presque ranger ce roman dans la catégorie jeunesse. Il y a beaucoup d’humour, ce qui contribue à la légèreté de ce roman, qui selon moi est parfait à lire en été !

  • Citations:

« La vie est une jungle. Il faut tuer ou l’on est tué. »

« Ce n’est pas toi qui a cru qu’enfin tu avais rencontré le plus rare des oiseaux, un homme qui n’a pas peur de s’engager, un homme d’apparence totalement et sincèrement dévoué, un homme complètement différent de tous ceux que tu avais rencontré avant, qui ne mentait pas, ne trichait pas et semblait véritablement amoureux de toi. Ce n’est pas toi qui a le cœur piétiné. »

D’autres romans de Meg Cabot à me conseiller ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

 

#53 Lecture -Les gens dans l’enveloppe

Hello les girafons !

J’espère que vous allez bien en ce début de printemps ! Aujourd’hui, nouvelle chronique lecture, avec un roman au concept original.

les gens dans l'enveloppe

MONNIN Isabelle, Les gens dans l’enveloppe. Edition Le livre de poche, 2016. 432 pages

  • Résumé (4ème de couverture):

En juin 2012, j’achète à un brocanteur sur internet un lot de 250 photographies d’une famille dont je ne sais rien. Les photos m’arrivent dans une grosse enveloppe blanche quelques jours plus tard. Dans l’enveloppe il y a des gens, à la banalité familière, bouleversante. Je décide de les inventer puis de partir à leur recherche. Un soir, je montre l’enveloppe à Alex. Il dit: « On pourrait aussi en faire des chansons, ce serait bien. » Les gens dans l’enveloppe, un roman, une enquête, des chansons.

  • Mon avis:        17/20

Ce livre est divisé en 2 parties: une première partie où l’auteur invente une vie aux personnes présentes sur les photos qu’elle a reçues. Elle nous raconte un fragment de vie, de gens banaux, comme vous et moi. Dans la seconde partie, l’auteur dresse le journal de ses recherches pour retrouver ces personnes qui l’ont tant inspiré. Et entre les 2 parties, nous avons un échantillon de quelques photos de cette famille. Et à la fin du roman, un arbre généalogique nous permet de nous repérer dans la famille.

Avec le livre, il y a également une série de chansons écrites par Alex Beaupin. Un code est fourni avec le livre pour pouvoir aller les écouter en même temps que la lecture du roman. Personnellement, je n’arrive pas à écouter de la musique lorsque je lis, mais je trouve cette idée géniale pour pouvoir se plonger à 100% dans l’ambiance du livre.

Je trouve le concept de ce livre génial: on suit tout le cheminement de l’auteur. La partie roman n’aurait aucun sens sans la partie enquête et vice-versa. Ce qui fait la force de ce livre, c’est l’attachement qu’on éprouve envers les personnages/personnes que l’on suit dans leur quotidien plutôt banal. En revanche, je n’ai pas été éblouie par la plume d’Isabelle Monnin: elle a fait le choix de ne pas mettre de guillemet lors des dialogues dans la 1ère partie, mais l’enchainement des phrases m’a du coup un peu dérangé. Mais ceci ne m’a pas empêché d’apprécier ma lecture que j’ai trouvée pleine d’humanité.

  •  Citations:

« Bref, on ne va pas en faire toute une histoire mais je n’ai pas d’amie. Je ne sais toujours pas si c’est parce que je n’aime personne ou si c’est parce que personne ne m’aime. »

« Nous dormons parfois ensemble et je l’écoute dormir. Jamais je ne lui dis que je l’aime. Dire Je t’aime, c’est se souvenir d’un temps où je ne t’aimais pas, c’est envisager celui où je ne t’aimerai plus. Dire Je t’aime serait donner fin à l’amour. Je lui donne l’infini silence de mon amour. »

N’hésitez pas à partager votre avis si vous aussi vous avez lu ce livre!

A très bientôt,

Little Meggy

#52 Lecture – De tes nouvelles

Hello les girafons !

Dans le dernier article,  je vous présentais On regrettera plus tard d’Agnès Ledig. J’ai enchainé avec la suite qui est sortie début mars sous le titre  »De tes nouvelles ». Je remercie le site Babelio et les éditions Albin Michel car c’est un livre que j’ai pu acquérir grâce à la Masse critique organisée par Babelio. Attention, ceci est un 2ème tome, le résumé comme la critique peuvent contenir des SPOILs du premier tome !

LEDIG Agnès, De tes nouvelles. Edition Albin Michel, 2017. 343 pages.

de tes nouvelles

  • Résumé (4ème de couverture):

Anna-Nina, pétillante et légère, est une petite fille en forme de trait d’union. Entre Eric, son père, et Valentine, qui les a accueillis quelques mois plut tôt par un soir d’orage et de détresse. Maintenant qu’Eric et Anna-Nina sont revenus chez Valentine, une famille se construit jour après jour, au rythme des saisons. Un grain de sable pourrait cependant enrayer les rouages de cet avenir harmonieux et longtemps désiré.

  • Mon avis:              20/20

J’ai adoré replonger dans l’univers doux et attendrissant créé par Agnès Ledig et retrouver les personnages d’Anna-Nina, d’Eric, de Valentine, Gustave et Gael. De nouveaux personnages font leur entrée, et ils n’ont pas assez été exploité à mon goût, notamment le fameux « grain de sable » promis par le résumé. Attention SPOIL: Ce fameux grain de sable, c’est Yann, un bucheron au regard ténébreux qui ensorcelle Valentine. Mais, comme par magie, Valentine arrive à contenir ses pulsions. J’aurai peut-être préféré qu’il se passe plus d’action de ce côté là, qu’on ressente plus les difficultés à choisir entre 2 hommes.

La plume d’Agnès Ledig me plait toujours autant: beaucoup de dialogue, des chapitres courts, une écriture simple mais tendre.

Comme dans le 1er tome, on retrouve des chapitres (2 ou 3, pas plus) avec des flashs back. Même si l’on comprend où l’auteur veut en venir, j’ai trouvé que ça avait moins d’intérêt et que ça s’intégrait moins bien que dans le 1er tome. En revanche cela offre plein de pistes pour en faire un 3ème tome.

Petite chose qui m’a un peu dérangé par rapport au tome précédent: dans le 1er tome, on avait une alternance de point de vue entre Eric et Valentine, dans ce 2ème tome, non seulement leur point de vue est alterné, mais s’ajoute en plus un point de vue omniscient, ainsi que le point de vue du narrateur lors des flash-back.

Cependant, tous ces petits détails n’ont pas empêché de faire de ce livre un coup de cœur bien qu’un peu moins important qu’On regrettera plus tard, et je lirai bien évidemment le 3ème tome si jamais il y en a un de prévu !

  • Citations:

« Etre amoureux, c’est avoir le sentiment que la personne qu’on aime est singulière et irremplaçable, que personne d’autre ne pourra nous combler comme elle le fait, que sa présence rassure et que son absence rend triste parce que l’éloignement tire comme un solide élastique. Qu’au passage, quand il lâche, le coup de fouet sur la joue fait sacrément mal. »

« Certains croient qu’on va au paradis quand on a été gentil et en enfer quand on a été méchant, mais j’y crois pas. Les gens sont méchants parce qu’ils sont tristes dans leur vie, c’est pas juste de leur rajouter de l’enfer quand ils sont morts ».

A très bientôt,

Little Meggy

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