#67 Lecture – L’instant précis où les destins s’entremêlent

Hello les girafons !

Aujourd’hui c’est une lecture coup de cœur que je viens vous présenter. Ce livre m’a chamboulé et je ne peux que vous le recommander !

BARBERAT Angélique, L’instant précis où les destins s’entremêlent. Editions J’ai lu, 2015. 444 pages.

instant précis

  • Résumé (4ème de couverture):

Kyle a cinq ans lorsqu’ils découvre sa mère morte sous les coups de son mari. Recueilli par sa sœur, le petit garçon se réfugie dans la musique. Vingt ans plus tard, il est devenu une Rockstar adulée par le monde entier. Mais rien n’efface la colère qui l’habite.

Coryn épouse Jack Branningan alors qu’elle a dix-sept ans. Sous ses aspects d’homme parfait, Jack s’avère vite être un mari possessif, jaloux et violent.  Un jour, alors que Coryn se promène avec ses deux enfants, l’un d’eux échappe à sa vigilance et se fait renverser par une voiture. A cet instant précis, les destins de Kyle et Coryn s’entremêlent. Mais comment ces deux êtres que tout semble séparer auraient-ils la moindre chance de s’aimer ?

  • Mon avis:         20/20       

Je ressors complètement bouleversée de cette lecture. Ce livre a fait ressortir tellement d’émotions en moi: j’ai bien sûr était triste par le destin bouleversant de Coryn. Maltraitée par son mari, elle vit complètement isolée du monde. J’ai aussi été en colère: en effet j’avais envie de me révolter contre Jack, son mari violent et pervers, à tel point que j’étais parfois obligée de mettre en pause ma lecture pour me laisser le temps de digérer ce qu’il faisait subir à Coryn. Et lorsqu’enfin les destins de Kyle et Coryn se nouent, j’ai été pleine d’espoir, enchainant les pages tout en souhaitant une fin heureuse.

L’écriture d’Angélique Barbérat est simple, les phrases sont plutôt courtes et on a beaucoup de dialogues. Ceci ajouté au fait que le livre est composé de tout petits chapitres permet d’avoir une lecture rythmée et rapide. Mais même si le style est simple, l’auteur trouve des mots justes et forts pour faire de ce livre une bombe émotionnelle. Bref, je ne peux que vous encourager à lire ce livre, qui ne pourra laisser personne insensible.

Une chose est sûre: je penserai pendant très longtemps à ce roman.

  • Citations:

« On ne sait pas pourquoi on accepte les choses. Peut-être parce qu’elles viennent doucement…Petit à petit. Sans bruit. Peut-être parce qu’on ne s’y attend pas et qu’on ne s’en rend pas vraiment compte… Ou bien est-ce parce qu’elles sont si horribles qu’on ne peut y croire ? « 

« Quand la jeune journaliste lui demanda si, un jour, elle accepterait de représenter une cause, la rockeuse répondit sans hésitation :
– Non.
– Pourquoi ?
– Parce qu’il y en a trop à défendre. »

Achetez-le, empruntez-le à la bibliothèque, mais lisez ce livre !

A très bientôt,

Little Meggy

 

#66 Lecture – Adultère

Hello les girafons !

J’ai récemment lu un auteur brésilien, qu’il me tardait de découvrir. Il s’agit de Paulo Coelho. Le seul hic, c’est que je ne pense pas avoir commencer avec le meilleur livre de sa bibliographie.

COELHO Paulo, Adultère. Editions Flammarion, 2014. 312 pages.

adultère

  • Résumé (4ème de couverture):

Linda a 31 ans et, aux yeux de tous, une vie parfaite : elle a un mari aimant, des enfants bien élevés, un métier gratifiant de journaliste et habite dans une magnifique propriété à Genève. Cependant, elle ne supporte plus de faire semblant d’être heureuse quand, en vérité, elle ne ressent rien d’autre qu’un sentiment grandissant d’apathie et d’indifférence.

Jusqu’au jour où elle retrouve un ancien petit ami. Jacob est un homme politique de premier plan et, lors d’une interview, il éveille en elle un sentiment oublié depuis longtemps : la passion. Elle fera tout pour reconquérir cet amour impossible et devra aller au plus profond d’elle-même pour enfin trouver le bonheur.

  • Mon avis:           14/20

J’ai commencé cette lecture sereine car j’avais entendu beaucoup de bien de la plume de Paulo Coelho. Mais je dois bien avouer que j’ai vite était surprise par la tournure que prenait son écriture. En effet, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de passages assez crus, la plume ne m’a pas parut si poétique que je l’avais entendu dire sur des blogs. De plus, le sujet n’est pas très original: on va suivre une femme qui a tout pour être heureuse, mais en veut toujours plus, et en dépassant les limites, elle va s’apercevoir qu’elle avait déjà tout ce dont elle avait besoin. Bon, je caricature, mais en gros c’est ça. Je pensai que l’auteur irait plus en profondeur dans la psychologie du personnage. J’ai pas était totalement convaincu avec ce livre, mais je compte lire L’alchimiste afin de me faire un avis plus tranché sur cet auteur.

  • Citations:

« La vie, ce n’est pas de longues vacances, mais un apprentissage constant. »

« Je suis aujourd’hui une femme partagée entre la terreur que tout change et la terreur que tout reste pareil jusqu’à la fin de mes jours. »

Et vous, connaissez-vous cet auteur ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

#65 Lecture – Le poison d’amour

Hello les girafons !

Il y a quelques semaines, je vous présentez L’élixir d’amour d’Eric-Emmanuel Schmitt. J’ai rapidement lu le 2ème livre de cette série (il n’y a pas d’ordre à préférer pour lire ces deux ouvrages).

SCMITT Eric-Emmanuel, Le poison d’amour. Editions Albin Michel, 2014. 160 pages.

le poison d'amour

  • Résumé (4ème de couverture):

Quatre adolescentes de seize ans liées par un pacte d’amitié éternelle tiennent le journal de leur impatience, de leurs désirs, de leurs conquête et de leurs rêves. Comment éviter les désastres affectifs dont les parents donnent l’image quotidienne dans leur couple ? Hier encore des enfants, les voilà prises au piège de cette émotion bouleversante, l’amour, prêtes à entrer dans ce domaine mystérieux, cette folie qui peut les transformer en monstres. Tandis qu’au lycée on s’apprête à jouer Roméo et Juliette, imprévisible et fatale, un drame se prépare…

  • Mon avis:                       18/20

Au départ, on suit le quotidien assez banal de quatre adolescentes à travers leur journal intime et les messages qu’elles échangent. J’ai trouvé étrange que l’auteur choisisse quatre adolescentes comme narratrices. Elles sont toutes différentes, mais ont toutes les mêmes préoccupations: la transformation de leur corps d’enfant vers un corps de femme, leur première relation sexuelle, etc… Mais au fur et à mesure des pages, le contenu devient de plus en plus profond: l’auteur va s’intéresser aux sentiments les plus enfouis qu’éprouvent les personnages. Amitié, amour, jalousie, détresse, malveillance, autant de sentiments que vont connaître les personnages. L’auteur va nous faire réfléchir sur l’amour, et on va se poser un millier de questions: Est-ce dangereux d’aimer ? Peut-on aimer la même personne toute une vie ? Peut-on pardonner ? Etc…

Là encore, Eric-Emmanuel Schmitt garde une écriture pleine de poésie, ce livre se lit très rapidement. Et même si je me doutais de la tournure que prendraient les évènements, je ne m’attendais absolument pas à cette fin! Je suis séduite, et je lirai d’autres de ses romans.

  • Citations:

« Je hais l’amour. Je tiens à me révolter contre lui. Si aimer veut dire subir, ne plus s’appartenir, devenir esclave, je ne veux pas aimer. Je préfère frapper. Je préfère provoquer. »

« C’est étrange une main… Tant qu’elle se tient à distance, elle se contente de prolonger un bras, on ne la remarque pas ; en revanche, sitôt elle se pose sur notre peau, s’ensuit une métamorphose ; elle change de consistance, veloutée, ferme, calleuse, molle, moite, sèche ; elle modifie sa température, chaude, froide ou glacée ; elle acquière de la personnalité, cesse de se taire, bavarde, transmet des sentiments, l’attraction, la violence, le dégoût ; bref, elle s’arroge une bizarre indépendance, la main posée sur notre peau, elle se coupe du corps auquel elle appartient et gagne de la présence. »

A très bientôt,

Little Meggy

 

#58 Lecture – La mémoire des murs

Hello les girafons !

Dernièrement, j’ai lu un livre d’une auteure que j’apprécie beaucoup, il s’agit de La mémoire des murs de Tatiana de Rosnay. Et cette nouvelle lecture est loin de m’avoir déçue, malgré la note assez moyenne qu’elle a sur Livraddict.

DE ROSNAY Tatiana, La mémoire des murs. Editions Héloïse d’Ormesson, 2008 . 142 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Lorsque l’on entre quelque part, on peut s’y sentir merveilleusement bien ou, au contraire, horriblement mal. Comme si les lieux dégageaient une sensation puissante, comme si les pierres s’imprégnaient de joie ou de chagrin pour plus tard s’en décharger et les restituer.

Fraîchement divorcée, Pascaline, informaticienne de quarante ans, vient de trouver l’appartement de ses rêves. A peine installée, elle apprend que ces murs ont été témoins d’un crime. Lentement, par touches infimes, ce drame fait surgir en elle une ancienne douleur, une fragilité restée longtemps enfouie. Pour en finir avec son passé, elle se lance alors sur les traces d’un tueurs en série. Une quête obsessionnelle qui ravive ses blessures et l’amène à la lisière de la folie.

  • Mon avis:             17/20

Je dois dire que ce roman m’a beaucoup rappelé Le voisin du même auteur. On retrouve déjà la thématique du déménagement, avec un personnage qui arrive dans une nouvelle habitation et qui découvre son environnement. Mais l’histoire prend bien évidemment un tout autre tournant, je dirais presque (je dis bien presque) qu’on peut l’assimiler à un thriller psychologique. On est emporté dans cette histoire d’emménagement où Pascaline s’interroge sur ce qui a été vécu par les anciens locataires de cet appartement. Très vite, on comprend que cela vire à l’obsession, et que tout ça est en lien avec un épisode tragique de sa vie dont elle n’a pas fait le deuil. J’ai adoré tout le cheminement que fait Pascaline dans sa tête, et les révélations qui sont faites au fur et à mesure. Et plus on avance, plus on ressent une tension et plus on est troublé par les pensées de Pascaline.

La plume de Tatiana de Rosnay est une fois de plus fluide et addictive. Ce petit livre se lit très vite, et la fin… elle m’a laissée sans voix.

  • Citations:

« Mais il n’y a pas de mots pour désigner une femme qui a perdu un enfant. Orpheline, pour celle qui perdait ses parents. Mais dans l’autre sens, ça ne marchait pas. Le terme n’existait pas. Pourtant, dans la vie, ça existait. »

« J’ai fini par constater une chose bizarre. Au bureau, je me sentais bien. Ni frissons, ni nausée. Le vertige me prenait dès que j’arrivais chez moi. Je refusais de croire que c’était lié à mon appartement. Cet appartement, c’était mon nouveau départ. Ma nouvelle chance. Rien ne pouvait les gâcher. Alors je faisais avec. »

Quels livres de Tatiana de Rosnay avez-vous lu ?

A très bientôt,

Little Meggy

#42 lecture – Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur

Hello les girafons !

J’ai un peu déserté le blog ces derniers temps et je n’ai pourtant pas de raisons valables. Simplement, je n’en avais pas l’envie, ni la motivation.

Mais aujourd’hui je reviens, car je veux absolument de vous parler de l’une de mes lectures:

LEE Harper, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur. Editions de Fallois, 2005. 346 pages. 

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  • Résumé (livraddict):

Dans une petite ville d’Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Celui-ci risque la peine de mort.

  • Mon avis:          19/20

Ce fut une superbe lecture. A travers les yeux de Scout, petite fille curieuse et pleine de malice, on découvre son quotidien dans une amérique où la ségrégation est de mise. Mais c’est sans compter sur Atticus, le père de Scout qui est un modèle de tolérance et de justice. On retrouve les thèmes de l’enfance, de la ségrégation raciale, de la justice et l’injustice. L’histoire est très agréable à lire, et on y retrouve beaucoup de touche d’humour. J’ai plongé dans la vie de cette famille, et cette histoire nous amène vraiment à réfléchir sur tous ces thèmes qui sont encore, malheureusement, d’actualité. Je vous conseille vivement de lire cet ouvrage, un classique de la littérature américaine. A savoir qu’il existe une suite : « Va et poste une sentinelle ».

  • Citations:

 » Je voulais que tu comprennes quelque chose, que tu voies ce qu’est le vrai courage, au lieu de t’imaginer que c’est un homme avec un fusil à la main. Le courage, c’est de savoir que tu pars battu, mais d’agir quand même sans s’arrêter. Tu gagnes rarement mais cela peut arriver. »

« Jusqu’au jour où j’eus peur d’en être privée, je ne m’étais jamais rendue compte que j’aimais lire. Pense-t-on que l’on aime respirer ? »

J’espère vous avoir donné envie de lire ce roman !

A très bientôt !

Little Meggy !

 

 

#40 Lecture – Charlotte

Hello les girafons !

J’ai pris du retard sur mes chroniques de lecture. Aujourd’hui je vais vous parler d’une biographie de Charlotte Salomon écrite par David Foenkinos.

FOENKINOS David, Charlotte. Editions Gallimard, 2014. 224 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu’elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d’une œuvre picturale autobiographique d’une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : «C’est toute ma vie.» Portrait saisissant d’une femme exceptionnelle, évocation d’un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d’une quête. Celle d’un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche.

  • Mon avis:        19/20

Ce roman est sublime. Je n’ai pas l’habitude de lire des biographies mais celle-ci ma conquise. C’est le premier livre que je lis de cet auteur et je dois dire que la plume de David Foenkinos est unique et pleine de poésie. Le roman a d’ailleurs une forme particulière: l’auteur a écrit une phrase par ligne, et je vous laisserai découvrir le pourquoi si vous lisez le livre. A travers les pages, on ressent toute la passion et tout l’enthousiasme qu’à mis l’auteur à retrouver les traces de Charlotte. Ca se lit donc très facilement. Le récit se passe a une période sombre de l’histoire, Charlotte a une vie familiale tragique. On retrouve le thème de la mort, de l’exil, de la guerre. Il est impossible de ne pas être touché par l’histoire de cette personne. C’est une œuvre magnifique.

  • Citations:

« Tiens, quel est le mot utilisé quand on perd sa sœur ?
Il n’en existe pas, on ne dit rien.
Le dictionnaire est parfois pudique.
Comme lui-même effrayé par la douleur. »

« Il a des théories sur le rangement des livres.
Notamment celle du bon voisinage
Le livre que l’on cherche n’est pas forcément celui que l’on doit lire.
Il faut regarder celui d’à côté. « 

A très bientôt,

Little Meggy

 

#38 Lecture – No et moi

Hello les girafons !

Aujourd’hui, c’est un coup de cœur que je vous présente ! Il s’agit du premier livre de Delphine de Vighan que je lis: No et moi. Cela faisait des années que je voulais le lire, mais pour une raison obscure, quelques choses m’en empêchait. Mais cette année, j’ai sauté le pas. Et je n’ai pas été déçue.

DE VIGHAN Delphine, No et moi. Editions Le livre de poche, 2008. 250 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Adolescente surdouée, Lou Bertignac rêve d’amour, observe les gens, collectionne les mots, multiplie les expériences domestiques et les théories fantaisistes. Jusqu’au jour où elle rencontre No, une jeune fille à peine plus âgée qu’elle. No, ses vêtements sales, son visage fatigué, No dont la solitude et l’errance questionnent le monde. Pour la sauver, Lou se lance alors dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Mais nul n’est à l’abri…

  • Mon avis:             ♥♥♥    20/20      ♥♥♥

Ce livre est un coup de cœur. Tout d’abord les sujets abordés sont extrêmement bien traités. On retrouve le thème de l’adolescence, des sans-abris, de la solitude, mais aussi de l’amitié. Et l’auteur nous entraine dans ce monde de pauvreté avec une écriture fluide. Elle n’en fait pas trop. A travers Lou, jeune adolescente naïve mais avec la volonté de comprendre le monde, on va faire la connaissance de Nolwenn, jeune femme à la rue. Lou va tout entreprendre pour aider cette jeune femme, et une amitié va naitre. Elles sont toute les deux très touchantes et attachantes. Il y a de très jolis passages dans ce roman qui nous font réfléchir sur tous ces thèmes. Je ne me pose qu’une seule question: Pourquoi ai-je attendu tant de temps avant de lire ce roman ?

  • Citations

« Les choses sont toujours plus compliquées qui y paraît. Les choses sont ce qu’elles sont, et il y en a beaucoup contre lesquelles on ne peut rien. Voilà sans doute ce qu’il faut admettre pour devenir adulte. »

« Dans les livres il  y a des chapitres pour bien séparer les moments, pour montrer que le temps passe ou que la situation évolue, et même parfois des parties avec des titres chargés de promesse, La rencontre, L’espoir, La chute, comme des tableaux. Mais dans la vie, il n’y a rien, pas de titre, pas de pancarte, pas de panneau, rien qui indique attention danger, éboulements fréquents ou désillusion imminente. Dans la vie on est seul avec son costume, et tant pis s’il est tout déchiré.

Quel autre roman de Delphine de Vighan me conseillez-vous ?

A très bientôt,

Little Meggy