#91 Lecture – A un fil

Hello les girafons !

Tout d’abord, je vous souhaite à toutes et tous une excellente année 2018 ! J’espère que vos projets réussiront et que cette année sera belle !

Je vous présente une nouvelle lecture: je voulais découvrir un livre de Rainbow Rowell. Elle a eu un grand succès avec Fangirl et Elanor & Park mais ils n’étaient pas disponibles à ma médiathèque. Le seul que la médiathèque possède est A un fil dont je n’avais jamais entendu parlé.

ROWELL Rainbow, A un fil. Editions Milady, 2015. 413 pages.

a un fil

  • Résumé (4ème de couverture):

Georgie est au trente-sixième dessous : cela faisait des années que son mariage battait de l’aile, mais cette fois, c’est la fin. Alors que son mari est parti passer Noël avec ses enfants dans le Nebraska, elle reste seule à Los Angeles, car elle a pris la fâcheuse habitude de faire passer sa carrière avant sa famille. C’est alors qu’elle tombe sur un vieux téléphone jaune à cadran rotatif. Contre toute attente, cette antiquité va lui permettre de faire un bond de quinze ans en arrière et de communiquer avec Neal dans le passé. N’est-ce pas l’occasion rêvée pour résoudre leurs désaccords et retomber amoureux comme au premier jour ?

  • Mon avis:      14/20

Je n’ai pas accroché à cette lecture. Le sujet pourtant est sympa: Georgie peut, grâce à un vieux téléphone jaune parler avec son mari dans le passé. Mais tout ce qui était autour ne m’a pas plus. Tout d’abord, j’ai trouvé les personnages détestables. Pour moi, les réactions de Georgie étaient celle d’une adolescente… Je ne l’ai pas trouvé mature et cela m’a beaucoup dérangé. Moi qui adore les enfants, même les 2 filles de Georgie m’ont agacé… L’auteure a voulu peindre le tableau d’une famille moderne où le père est un homme au foyer et où la mère travaille. A force de vouloir s’éloigner des clichés, j’ai trouvé que l’auteure était tombée dans la caricature. Heureusement, Georgie essaye de se remettre en question, mais cela ne m’a pas suffi pour apprécier ce personnage.

La plume de l’auteur est fluide et se lit facilement. Mais je ne lui ai rien  trouvé d’exceptionnel. Il y a beaucoup de dialogues, certains auraient peut-être pu être supprimés au profit de réflexion plus profonde sur les personnages.

En bref, vous l’aurez compris, ça n’a pas été une super lecture pour moi, mais cela reste agréable à lire en période de Noël.

  • Citations:

« – C’est ça, l’amour, Georgie: une garantie contre les dégâts accidentels. »

 » – « Tout finit par s’arranger. » Peu importe pour quoi. C’est vrai pour tout. Je sais que tu te sens horriblement mal en ce moment; tu es en plein dans le creux de la vague. Et ça va probablement aller de mal en pis. Mais le temps guérit toutes les blessures, Georgie, sans exception. Il faut juste que tu traverses la tempête, que tu survives et que tu laisse le temps au temps. »

  • Elles/Ils en parlent aussi:

Over Books

– CranberriesAddict

Et vous, quel livre de Rainbow Rowell avez-vous préféré ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

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#86 Lecture – Fahrenheit 451

Hello les girafons !

J’ai enfin lu un livre qui me tentait depuis très longtemps alors que ce n’est pas mon genre de prédilection: il s’agit d’un classique de la science fiction, j’ai nommé Fahrenheit 451 !

BRADBURY Ray, Fahrenheit 451. Editions Folio SF, 2000. 213 pages.

fahrenheit 451

  • Résumé (4ème de couverture):

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume. Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif. Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable. Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.

  • Mon avis:        16/20

Quelle distopie ! On plonge dans une société où tous les livres et les auteurs sont censurés. Les pensées sont dictées par la télévision, laissant presqu’aucun libre-arbitre à la population. Beaucoup de scènes m’ont mis hors de moi (ATTENTION SPOIL à surligner), notamment quand on apprend que c’est la femme de Montag qui a dénoncé son propre mari aux autorités pour avoir possédé des livres… J’ai trouvé assez fou que je le travail des pompiers soit de mettre le feu pour brûler tous les livres. Un passage m’a fait sourire car le narrateur se demande, si dans le passé, le travail des pompiers n’était pas d’éteindre le feu. Ce livre nous fait prendre conscience que la garantie de nos libertés est un combat permanent et qu’il faut se rappeler de l’histoire pour ne pas reproduire les même erreurs. Les médias omniprésents dans cette société sont très largement critiqués, dictant les « bonnes » conduites à la population sans leur laisser la possibilité de réfléchir et de débattre. Heureusement, la fin nous laisse un peu d’espoir, sinon la lecture serait vraiment très pesante.

L’auteur utilisé beaucoup de métaphores, mais cela se lit très facilement. De plus, le roman étant assez court donc on a pas le temps de s’ennuyer.

Ce livre nous fait beaucoup réfléchir, et est tristement plus d’actualité que jamais. si vous avez aimé 1984 ou Ravages, vous devrez aimer ce livre !

 

  • Citations

« Ce n’est pas ma conception de la sociabilité. on n’a là que des entonnoirs dans lesquels on verse de l’eau dont on voudrait vous faire croire que c’est du vin quand elle ressort par le petit bout. On nous abrutit tellement qu’à la fin de la journée on n’a plus qu’une envie: se coucher ou aller dans un parc d’Attractions bousculer les gens, casser des carreaux à l’Eclateur de vitres ou démolir des bagnoles à l’Ecrabouilleur de voitures avec la grosse boule en acier. »

« Après tout, on vit à l’époque du kleenex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette. »

Et vous, avez-vous lu ce livre ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

# 45 Lecture- Les fiancés de l’hiver

Hello les girafons !

En cette journée glaciale, je vous présente un livre qui rentre à 100% dans le thème de l’hiver. Oui, j’ai succombé à la tentation de lire la saga la Passe-miroir écrit par Christelle Dabos.

DABOS Christelle, La passe-miroir, tome 1: Les fiancés de l’hiver. Editions Gallimard-jeunesse, collection pôle fiction. 567 pages.

les-fiances-de-lhiver

  • Résumé (4ème de couverture):

« Sous ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers: elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons, la jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. A quelle fin a-t-telle été choisie ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel. »

  • Mon avis:        19/20

La saga La passe-miroir est une série de livres fantaisie-jeunesse. Or, lorsque l’on plonge dans cet univers riche tant au niveau du fond que de la forme, on oublie totalement que le public visé est adolescent. En effet, la plume de l’auteur est incroyablement bien fournie. On entre dans cet univers magique, où les descriptions nous permettent de visualiser ce monde imaginaire à la perfection, la fantaisie n’étant pourtant pas mon genre de prédilection. L’écriture est très addictive. Les chapitres portent le nom de l’élément principal qui va constituer l’histoire, et s’enchainent rapidement.

On rencontre de nombreux personnages. Nous avons d’abord Ophélie, qui de par sa maladresse et son innocence est très attachante. Le personnage de Thorn, son fiancé, bien que beaucoup plus rustre est, je trouve, tout aussi attachant. Et tous les personnages autour, aussi bien « les gentils » que « les méchants », sont à leur manière touchants. Il n’y a pas un personnage que j’ai détesté, chacun à son caractère et ils apportent tous un plus à l’histoire. Je vais peut-être hérisser le poil de certains, mais pour moi, cet univers vaut bien mieux que celui d’Harry Potter !

  • Citations:

« Ophélie se sentie honteuse d’être entrée dans cette chapelle sans une seule pensée pour la femme qui reposait au fond du cercueil. Oublier les morts, c’était comme les tuer une seconde fois. « 

« Résignée ? Pour être résignée, il faut accepter une situation, et pour accepter une situation, il faut comprendre le pourquoi du comment. Ophélie, elle, ne comprenait rien à rien. Quelques heures auparavant, elle ne se savait pas encore fiancée. Elle avait l’impression d’aller au-devant d’un précipice, de ne plus s’appartenir du tout. Quand elle risquait une pensée vers l’avenir, c’était l’inconnu à perte de vue. Abasourdie, incrédule, prise de vertiges, ça oui, elle l’était, comme un patient à qui l’on vient de diagnostiquer une maladie incurable. Mais elle n’était pas résignée. »

  • Il/Elle en parle aussi:

– Ma little Clémentine

Acciobook

Si vous avez peur de vous lancer dans cette saga parce que l’on a trop parlé d’elle, n’ayez pas peur. Elle vaut largement son succès !

 

A très bientôt !

Little Meggy

 

 

 

 

 

 

 

 

#38 Lecture – No et moi

Hello les girafons !

Aujourd’hui, c’est un coup de cœur que je vous présente ! Il s’agit du premier livre de Delphine de Vighan que je lis: No et moi. Cela faisait des années que je voulais le lire, mais pour une raison obscure, quelques choses m’en empêchait. Mais cette année, j’ai sauté le pas. Et je n’ai pas été déçue.

DE VIGHAN Delphine, No et moi. Editions Le livre de poche, 2008. 250 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Adolescente surdouée, Lou Bertignac rêve d’amour, observe les gens, collectionne les mots, multiplie les expériences domestiques et les théories fantaisistes. Jusqu’au jour où elle rencontre No, une jeune fille à peine plus âgée qu’elle. No, ses vêtements sales, son visage fatigué, No dont la solitude et l’errance questionnent le monde. Pour la sauver, Lou se lance alors dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Mais nul n’est à l’abri…

  • Mon avis:             ♥♥♥    20/20      ♥♥♥

Ce livre est un coup de cœur. Tout d’abord les sujets abordés sont extrêmement bien traités. On retrouve le thème de l’adolescence, des sans-abris, de la solitude, mais aussi de l’amitié. Et l’auteur nous entraine dans ce monde de pauvreté avec une écriture fluide. Elle n’en fait pas trop. A travers Lou, jeune adolescente naïve mais avec la volonté de comprendre le monde, on va faire la connaissance de Nolwenn, jeune femme à la rue. Lou va tout entreprendre pour aider cette jeune femme, et une amitié va naitre. Elles sont toute les deux très touchantes et attachantes. Il y a de très jolis passages dans ce roman qui nous font réfléchir sur tous ces thèmes. Je ne me pose qu’une seule question: Pourquoi ai-je attendu tant de temps avant de lire ce roman ?

  • Citations

« Les choses sont toujours plus compliquées qui y paraît. Les choses sont ce qu’elles sont, et il y en a beaucoup contre lesquelles on ne peut rien. Voilà sans doute ce qu’il faut admettre pour devenir adulte. »

« Dans les livres il  y a des chapitres pour bien séparer les moments, pour montrer que le temps passe ou que la situation évolue, et même parfois des parties avec des titres chargés de promesse, La rencontre, L’espoir, La chute, comme des tableaux. Mais dans la vie, il n’y a rien, pas de titre, pas de pancarte, pas de panneau, rien qui indique attention danger, éboulements fréquents ou désillusion imminente. Dans la vie on est seul avec son costume, et tant pis s’il est tout déchiré.

Quel autre roman de Delphine de Vighan me conseillez-vous ?

A très bientôt,

Little Meggy