#103 – Mon premier trimestre de grossesse

Hello les girafons !

Comme je l’ai déjà exprimé plusieurs fois sur mon blog, je ne voulais pas que mon blog soit axé que sur la lecture. Et il va donc prendre un tout autre tournant ! Ceux qui me suivent sur Instagram savent que je suis enceinte. Et j’ai donc très envie de parler maternité/grossesse/puériculture sur ce blog, sujets qui m’ont toujours intéressés et passionnés. J’ai un petit peu tardé pour écrire cet article, puisque j’en suis à plus de la moitié du 2ème trimestre.

De la découverte aux premiers symptômes

J’étais suivi par ma gynécologue qui me donnait un traitement car mes ovaires étaient paresseuses. Au jour fatidique où mes règles sont sensés arrivées, toujours rien. Je décide de ne pas crier victoire trop vite, mais je ne peux m’empêcher le lendemain, le 15 février, d’aller faire le test de grossesse par prise de sang prescrit par ma gynéco. J’essaye de m’occuper dans l’attente des résultats. Et là, lorsque je reçois par mail le résultat: Oh miracle !! Les Béta-Hcg (hormones de la grossesse) sont augmentées à 304mUI/mL. J’ai regardé le résultat plusieurs fois pour être sûre, j’ai même fait un test de grossesse urinaire pour vérifier, et lorsque je comprends enfin, j’éclate en sanglots ! Des pleurs de bonheur.

Le soir même, j’annonce la nouvelle à mon mari: dans une boîte de coffret de thés, je remplace les sachets de thé par le test de grossesse, une tétine et un doudou. Sa réaction ? Il m’a demandé si c’était vrai et a eu besoin de s’asseoir 😉

Début mars, échographie de datation: de quoi réaliser qu’il y a vraiment un tout petit être qui grandit en moi ! Comme c’est impressionnant d’entendre son petit cœur qui bat déjà si fort ! Et là, je n’ai plus qu’en tête ce bébé et notre future  vie. Au début je psychote un peu, avec la peur de faire une fausse couche. Je ne peux m’empêcher lorsque je vais aux toilettes de bien vérifier qu’il n’y ait pas de traces de sang. Que le temps est long entre chaque échographie pour être rassurée !

On annonce la nouvelle à notre famille la plus proche assez vite, à environ 1 mois de grossesse. Je ne me voyais pas attendre plus pour l’annoncer à mes parents. Pourquoi ne pas leur dire, alors que si j’avais fait une fausse couche, ils auraient bien sûr été mis au courant ?

Très vite, la fatigue apparaît ! Une très forte fatigue accompagnée de nausées… Alors les nausées pour moi n’ont jamais été matinales, elles arrivaient surtout après le repas du soir, et j’étais obligée d’aller me coucher pour que cela passe. Il y a également les classiques douleurs au niveau des seins, avec je dois le dire, une augmentation assez importante de leur taille. Heureusement, les symptômes se sont estompés à la fin du troisième mois. Pour ce qui est du poids, au 1er trimestre: + 0 kilos sur le balance ! J’ai perdu 3 kilos au début suite aux nausées que j’ai repris au cours du trimestre. Et voilà une photo de mon bidou pris au cours du 2ème mois, on est d’accord, c’est très discret.

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Première rencontre

Le 7 avril, nous avons eu l’échographie du 1er trimestre. La première rencontre avec bébé qui a vraiment la forme d’un bébé. La gynéco prend tout un tas de mesure, nous fait entendre son cœur. Du haut de ces 4.5 cm, il bouge dans tous les sens. Nous n’avons pas eu d’estimation sur le sexe, mais qu’importe bébé est en pleine forme !

Suite à ce RDV nous avons pu l’annoncer au reste de la famille et à nos amis. Bon certaines questions reviennent souvent et sont un peu lourdes, du genre « Tu préfères que ça soit un garçon ou une fille ? » Heu bah…garçon, et si c’est une fille, je l’abandonne à la naissance ? Non mais sérieusement, même si on peut avoir une « préférence », je suis pas sûre que ce soit le genre de choses dont les futures mamans aiment se vanter.

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Je suis sur mon petit nuage ! Ca fait très longtemps que je rêve de vivre ces moments ! Et le deuxième trimestre est vraiment du pur bonheur !

A très bientôt

Little Meggy

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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#102 Lecture – Le sexe des mots: une chemin vers l’égalité

Hello les girafons !

J’ai complètement déserté le blog ces derniers temps, ne lisant quasiment plus. Je pense que d’ici quelques semaines le blog prendra un nouveau tournant. En attendant, je vous présente ma dernière lecture que j’ai reçu grâce à la masse critique de Babelio. Merci beaucoup !

BAUDINO Claudie, Le sexe des mots: un chemin vers l’égalité. Editions Belin, 2018. 80 pages.

le sexe des mots

  • Résumé (4ème de couverture):

La grammaire nous apprend très tôt que le genre masculin l’emporte sur le féminin, qu’au pluriel les  femmes disparaissent, que la féminisation d’un mot le dévalorise: maître/maîtresse, entraîneur/entraîneuse, gars/garce, etc. Loin d’être neutre, le langage est sexiste. Il reflète une culture fondée sur la hiérarchie entre les sexes, l’un majeur, l’autre mineur. Ce livre analyse le sens caché des mots et des règles. Il raconte les luttes pour émanciper la langue ainsi que la violence des résistances individuelles et collectives. Il donne des solutions et plaide pour que la décolonisation de la langue s’impose afin de promouvoir une culture de l’égalité.

  • Mon avis:        17/20

Comme vous l’aurez compris dans le résumé, ce livre n’est pas une fiction. C’est une mine d’informations sur l’histoire de la langue et la place de la femme dans le langage. Tout y passe: le débat Madame/Mademoiselle, la possibilité de garder son nom de jeune fille après le mariage, la féminisation de certains métiers, etc… Et tout cela est très bien documenté, avec une très bonne bibliographie. J’ai appris énormément de choses que ce soit au niveau linguistique qu’historique. C’est un livre à mettre entre les mains de toutes les femmes pour comprendre les combats qui ont été mené, et ceux qui nous restent à mener.

  • Citations:

« L’égalité entre les femmes et les hommes progresse lentement mais inéluctablement. Dans une société démocratique, il est difficile de s’opposer frontalement à ce mouvement. Pour le retarder et continuer à croire que tout est comme avant, les conservateurs s’attachent aux mots. »

« L’accord au masculin rend les femmes invisibles dans le champ professionnel. Imprégnés de connotations péjoratives ou simplement effacés, les mots contribuent à la dévalorisation des femmes. »

A très  bientôt,

Little Meggy

#101 Lecture – Les gens heureux lisent et boivent du café

Hello les girafons !

J’espère que vous allez bien. J’ai commencé le livre Les filles du Nightingale de Donna Douglas que j’ai interrompu pour le moment car je ne l’appréciais pas vraiment. J’ai donc choisi une auteure, qui j’étais sure, allait me plaire.

MARTIN-LUGAND Agnès, Les gens heureux lisent et boivent du café. Editions Michel Lafon, 2013. 253 pages.

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  • Résumé: (4ème de couverture):

Diane perd brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. C’est peut-être en foulant la terre d’Irlande, où elle s’exile, qu’elle apercevra la lumière au bout du tunnel.

  • Mon avis:    20/20

En lisant cette auteure, j’étais sure que je ne serai pas déçue. J’avais lu Désolée, je suis attendue en 2016 et ça avait été un coup de cœur. L’auteure nous présente encore des personnages attachants, aux traits de caractère fort et au passé chargé. Dès le début, on est mis au cœur du sujet: Diane, la perte de son mari et de sa fille et sa décente aux enfers .Elle s’isole, jusqu’à se mettre ses parents à dos, qui ne la comprenne pas. Pourtant, elle va essayer de se reprendre en main, et pour cela décide de partir en Irlande. Là où elle pensait aller s’enterrait, elle va faire des rencontres qui vont changer sa vie, d’ailleurs, j’aimerai décerner une mention spéciale pour le chien Postman Pat ! Alors oui, le sujet n’est peut-être pas très original, il y a beaucoup de caricatures, notamment sur les irlandais, et ce qui va se passer est prévisible, mais pour autant, l’auteure m’a embarqué dans son histoire et m’a faire vivre tout un tas d’émotions. Le roman est plutôt court et se lit très rapidement grâce à la fluidité de la plume. La fin nous redonne plein d’espoir, et il est évident que je lirai la suite La vie est facile, ne t’inquiète pas.

  • Citations:

« Si je commence une histoire avec toi, je te reprocherai un jour ou l’autre de ne pas être lui… d’être toi. Je ne veux pas de ça… Tu n’es pas ma béquille, ni un médicament, tu mérites d’être aimé sans condition, pour toi seul et non pour tes vertus curatives. Et je sais que… je ne t’aime pas comme il faut. »

« Un stage de chaleur humaine irlandaise devrait être obligatoire au programme scolaire. »

  • Elles/ils en parlent aussi:

– Une vie, des livres

Les bouquineries de Sam

A très bientôt,

Little Meggy

#100 Lecture – Quand la nuit devient jour

Hello les girafons !

C’est déjà le centième article sur mon blog ! Alors je voulais remercier les personnes qui me suivent régulièrement comme celles qui sont de passage et tombent ici un peu par hasard. Bon, pour cet article je ne vais rien faire d’original car il s’agit là de la chronique de ma dernière lecture

JOMAIN Sophie, Quand la nuit devient jour. Editions Pygmalion, 2016. 238 pages.quand la nuit.jpg

  • Résumé:

On m’a demandé un jour de définir ma douleur. Je sais dire ce que je ressens lorsque je m’enfonce une épine dans le pied, décrire l’échauffement d’une brûlure, parler des nœuds dans mon estomac quand j’ai trop mangé, de l’élancement lancinant d’une carie, mais je suis incapable d’expliquer ce qui me ronge de l’intérieur et qui me fait mal au-delà de toute souffrance que je connais déjà.
La dépression.
Ma faiblesse.
Le combat que je mène contre moi-même est sans fin, et personne n’est en mesure de m’aider. Dieu, la science, la médecine, même l’amour des miens a échoué. Ils m’ont perdue. Sans doute depuis le début.
J’ai vingt-neuf ans, je m’appelle Camille, je suis franco-belge, et je vais mourir dans trois mois.
Le 6 avril 2016.
Par euthanasie volontaire assistée.

  • Mon avis:      19/20

Wah. C’est ce que je me suis dit en refermant ce livre. L’auteure s’est attaquée à un sujet polémique et sensible: la question du suicide assistée (ou euthanasie volontaire). C’est un sujet qui ne plaira donc pas à tout le monde.

J’ai découvert la plume de Sophie Jomain avec les 2 premiers tomes de la saga Felicity Atcock. Et là, je la retrouve dans un registre totalement différent.

On va suivre Camille, qui va nous raconter depuis son enfance, le mal-être qu’elle éprouve. Elle a souffert de nombreux troubles alimentaires, d’abord la boulimie puis l’anorexie. Ses parents ont tout essayé pour la sortir de ses troubles. Mais rongée par une dépression, Camille n’arrive plus à sortir de ses souffrances. La seule issue qu’elle trouve, c’est de mettre fin à ses jours « proprement ». L’annonce à ses parents et l’organisation de ses derniers jours sont bouleversantes. Sans compter sur le docteur Peeters qui va mettre en avant ses compétences de médecin ‘(mais pas que) pour rendre les derniers jours du reste de la vie de Camille le plus agréable possible.

L’auteure a traité à merveille ce sujet tabou en France. On se pose mille questions au sujet du suicide assisté. Etant infirmière, je me suis déjà interrogée sur ce sujet pour les personnes atteintes de maladie incurable telle que la maladie de Charcot ou certaines tumeurs. Mais là, l’auteur s’est carrément attaqué à un sujet beaucoup plus complexe: quand est-il de l’euthanasie assistée pour les pathologies telles que la dépression. La dépression qui est là aussi, un sujet tabou et incompris de beaucoup. Et mettre entre les mains du grand public un livre qui explique à travers une histoire romancée exactement ce qu’est la dépression, que la guérison ne dépend pas de la volonté de la personne malade, c’est tout simplement du génie.

Si cette lecture n’est pas un coup de cœur, c’est pour deux raisons: la fin m’a trop frustrée et j’ai parfois eu l’impression que l’auteure déballée une multitude d’informations comme si elle récitait des protocoles. Mais cela n’est que du détail et n’enlève aucune crédibilité au sujet sérieux traité par l’auteur.

  • Citations: 

« Ma mère et moi nous regardons dans le fond des yeux, et il se passe quelque chose. Nous y puisons cette certitude qui n’existe qu’entre une mère et son enfant, celle qu’à un moment de leur vie, ils n’ont fait qu’un, que le souffle de l’un était celui de l’autre, que le cœur du premier distillait la vie dans les veines de second. »

« Quant à moi, j’ai un besoin impérieux de me dépenser, d’oublier que l’être humain est si pauvre d’esprit qu’il ne peut faire autrement que débiter des conneries quand il ne maîtrise pas un sujet. »

  • Elles/Ils en parlent aussi:

Elleag et ses chroniques

Le repaire des livres

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

#99 – TAG Pocket Jeunesse 2018

Hello les girafons !

Je reviens avec un article que je n’ai jamais fait encore sur mon blog. Il s’agit d’un TAG lancé par la maison d’édition Pocket Jeunesse que j’ai trouvé sur le blog D’Eirine et ses lectures.

Les éditions PKJ proposent de mettre en avant 12 livres que l’on aimerait lire en 2018.

1) Le livre le plus attendu de l’année.

Pour être honnête, je ne regarde pas les sorties prévues pour ajouter des livres à ma PAL. Je n’ai donc aucun livre à mettre sur cet item.

2) Un livre PKJ.

Il est dans ma PAL depuis longtemps, j’ai lu le prélude, et j’ai vraiment envie de découvrir cette année ce livre qui a tant fait parler de lui !

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[Résumé] A New Beijing, Cinder est une cyborg. Autant dire une paria. Elle partage sa vie entre l’atelier où elle répare des robots et sa famille adoptive. A seize ans, la jeune fille a pour seul horizon les tâches plus ou moins dégradantes qu’elle doit accomplir pour ses sœurs et sa marâtre. Mais le jour où le prince Kai lui apporte son robot de compagnie – son seul ami -, le destin de Cinder prend un tour inattendu. La forte attirance qu’éprouvent le beau prince et la jeune cyborg n’a aucune chance de s’épanouir, surtout que le royaume est menacé par la terrible reine de la Lune ! Débute alors pour Cinder une aventure incroyable, où elle découvrira que le sort de l’humanité est peut-être entre ses mains.

3) Une série que vous aimeriez terminer.

En Janvier, j’ai lu le premier tome de la Saga Breathing pour lequel j’ai eu un coup de cœur. J’ai donc très envie de lire les deux autres tomes rapidement. ma raison de vivre.jpg

[Résumé] Lycéenne parfaite, athlète accomplie aux notes maximales, Emma n’a pourtant qu’une amie, Sara, et ne sort jamais. Personne ne la connaît vraiment. C’est ce mystère qui attire immédiatement Evan, tout juste arrivé de San Francisco. En quelques jours, il va bouleverser le quotidien bien huilé de la jeune fille, et devenir sa raison de vivre. Mais il ignore qu’en tentant coûte que coûte d’entrer dans sa vie, il la menace directement. En effet, Emma vit chez son oncle et sa tante qui la maltraitent quotidiennement, parfois jusqu’au sang. Et si elle fait profil bas, c’est avant tout pour que personne ne remarque ses nombreux bleus…

4) Un livre d’un auteur que vous aimeriez découvrir.

J’ai très envie de découvrir cette auteure à travers ce livre qui me tente beaucoup !sarah lark.jpg

[Résumé]  «Église anglicane de Christchurch (Nouvelle-Zélande) recherche jeunes femmes honorables pour contracter mariage avec messieurs de notre paroisse bénéficiant tous d’une réputation irréprochable.» Londres, 1852. Hélène, préceptrice, décide de répondre à cette annonce et de tenter l’aventure. Sur le bateau qui la mène au Pays du nuage blanc, elle fait la connaissance de Gwyneira, une aristocrate désargentée promise à l’héritier d’un magnat de la laine. Ni l’une ni l’autre ne connaissent leur futur époux. Une nouvelle vie – pleine d’imprévus – commence pour les deux jeunes femmes, qu’une amitié indéfectible lie désormais…

5) Un livre que vous vouliez lire en 2017 mais dont vous avez repoussé la lecture.

Je suis très curieuse de découvrir la saga Phobos, mais je n’ai pas encore sauté le pas. J’espère bien le faire en 2018 !

[Résumé] Six prétendantes d’un côphobos.jpgté. Six prétendants de l’autre. Six minutes pour se rencontrer. L’éternité pour s’aimer. Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l’œil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars. Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l’amour. Elle a signé pour un aller sans retour. Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

6) Un livre qui traite de sujets d’actualité.

Le résumé se suffit à lui-même…

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[Résumé] Forcée d’épouser un homme de trente ans son aîné, Mariam ne parvient pas à lui donner un fils. Après dix-huit années de soumission à cet homme brutal, elle doit endurer une nouvelle épreuve : l’arrivée sous son propre toit de Laila, une petite voisine de quartoze ans. Enceinte, Laila met au monde une fille. D’abord rongée par la jalousie, Mariam va finir par trouver une alliée en sa rivale. Toutes deux victimes de la violence et de la misogynie de leur mari, elles vont unir leur courage pour tenter de fuir l’Afghanistan. Mais parviendront-elles à s’arracher à cette terre afghane sacrifiée, et à leur ville, Kaboul, celle qui dissimulait autrefois derrière ses murs, « mille soleils splendides »?

7) Le nouveau livre d’un auteur dont vous avez lu tous les livres (ou presque).

Guillaume Musso est un des seuls auteurs pour qui j’ai lu quasiment tous ses livres. Pourtant, je n’ai toujours pas lu celui sorti en 2017.

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[Résumé] Paris, un atelier d’artiste caché au fond d’une allée verdoyante. Madeline l’a loué pour s’y reposer et s’isoler. À la suite d’une méprise, cette jeune flic londonienne y voit débarquer Gaspard, un écrivain misanthrope venu des États-Unis pour écrire dans la solitude. Ces deux écorchés vifs sont contraints de cohabiter quelques jours. L’atelier a appartenu au célèbre peintre Sean Lorenz et respire encore sa passion des couleurs et de la lumière. Terrassé par l’assassinat de son petit garçon, Lorenz est mort un an auparavant, laissant derrière lui trois tableaux, aujourd’hui disparus. Fascinés par son génie, intrigués par son destin funeste, Madeline et Gaspard décident d’unir leurs forces afin de retrouver ces toiles réputées extraordinaires. Mais, pour percer le véritable secret de Sean Lorenz, ils vont devoir affronter leurs propres démons dans une enquête tragique qui les changera à jamais.

8) Un livre dans votre genre de prédilection.

Le genre que je lis le plus est la littérature contemporaine. Aussi, ce livre qui a plu au plus grand nombre me fait très envie.

[le gang des rêves.jpgRésumé] Une Italienne de quinze ans débarque avec son fils dans le New York des années vingt… L’histoire commence, vertigineuse, tumultueuse. Elle s’achève quelques heures plus tard sans qu’on ait pu fermer le livre, la magie Di Fulvio. Roman de l’enfance volée, Le Gang des rêves brûle d’une ardeur rédemptrice : chacun s’y bat pour conserver son intégrité et, dans la boue, le sang, la terreur et la pitié, toujours garder l’illusion de la pureté.

 
9) Un livre qu’on vous a conseillé.

Mon mari me tanne depuis des années maintenant pour que je lise Les piliers de la terre de Ket Follet. Alors objectif de 2018: le lire !

les piliers de la terre.jpg [Résumé] Dans l’Angleterre du XIIème siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent chacun à leur manière pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre. Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle. Les fresques se peignent à coups d’épée, les destins se taillent à coups de hache et les cathédrales se bâtissent à coups de miracles… et de saintes ruses. La haine règne, mais l’amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes.

10) Un livre dont vous ne savez pas grand chose.

J’ai acheté ce livre à Noz car je fais confiance aux Editions Charleston, mais je n’ai pas lu le résumé, et je compte bien commencer ce livre « à l’aveugle ». Je n’ai donc pas lu le résumé que je vous met ci-dessous.

Les larmes de Cassidy.jpg

[Résumé] Paris, 1935. Matthew Alban-Wilson est un jeune et brillant docteur et exerce dans un hôpital parisien. Il s’intéresse tout particulièrement à une patiente dans le coma, arrivée sept ans plus tôt. Lorsque celle qu’il a prénommée Blanche se réveille miraculeusement, le docteur ne peut réfréner sa curiosité. Inspiré par les travaux de sa mère, écrivaine, et de sa grand-mère, psychiatre, Matthew demande à Blanche de lui raconter son histoire. La jeune femme est en réalité Cassidy McMurray, une aristocrate irlandaise. De Clifden à Paris en passant par l’Inde, les mots de Cassidy et la plume de Matthew retracent  l’histoire d’une fille de l’Eire, l’histoire d’une femme du XXe siècle. Retrouvera-telle sa vie d’avant ?

11) Un livre écrit par un auteur de votre nationalité.

J’ai beaucoup aimé la plume d’Agnès Ledig avec On regrettera plus tard et De tes nouvelles, donc j’ai hâte de lire un de ses autres livres.

Juste avant le bonheur[Résumé] Julie, 20 ans, qui élève seule son fils Lulu est caissière dans un supermarché. Elle attire l’attention d’un client, quinquagénaire aisé à nouveau célibataire. Généreux et désintéressé, Paul invite Julie à passer quelques jours dans sa belle villa de bord de mer en Bretagne. Ils y retrouvent Jérôme, le fils de Paul, qui se remet mal du suicide de sa jeune femme. Gaieté et optimisme reviennent grâce à l’attachante présence du petit Lulu. Mais au retour, un nouveau drame survient. Une chaîne de soutien, d’affection et de tendresse se forme autour de Julie. Avec elle, à travers elle, des êtres désemparés tentent de réapprendre à vivre et de saisir une deuxième chance. 

12) Un livre que vous avez déjà lu en 2018 (bien joué!).

Une lecture que j’ai adoré ! Retrouvez le lien de ma chronique ICI.
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 [Résumé] En 1874, à Washington, le président américain Grant accepte dans le plus grand secret la proposition incroyable du chef indien Little Wolf: troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l’intégration du périple indien. Si quelques femmes se portent volontaires, la plupart des « Mille femmes » viennent en réalité des pénitenciers et des asiles de tous les États-Unis d’Amérique… Parvenue dans les contrées reculées du Nebraska, l’une d’entre elles, May Dodd, apprend alors sa nouvelle vie de squaw et les rites inconnus des Indiens. Mariée à un puissant guerrier, elle découvre les combats violents entre tribus et les ravages provoqués par l’alcool. Aux côtés de femmes de toutes origines, May Dodd assiste alors à la lente agonie de soi, peuple d’adoption…

 

Voilà, s’est terminé pour ce TAG ! N’hésiter pas à mettre vos réponses en commentaire, cela me donnera des idées de lecture !

A très bientôt !

Little Meggy

 

 

 

#98 Lecture – Mentir

Hello les girafons !

Je me suis donnée comme objectif d’avancer dans mes sagas en cours, car je commence à en avoir beaucoup de commencer. Je vous parler en avril 2017 du 1er tome de la saga Ten tiny breaths, aujourd’hui, je vais vous parler du tome 2 que j’ai tout autant adoré !

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TUCKER K.A, Ten Tiny Breaths T2: Mentir. Editions Le livre de poche, 2016. 448 pages.

  • Résumé (4ème de couverture):

Depuis la mort de ses parents, Livie se répète en boucle les dernières paroles de son père: « Rends-moi fier. » Elle a organisé sa vie en fonction de ces quelques mots. Elle intègre l’université de Princeton avec un seul plan en tête: obtenir les meilleures notes et être admise en médecine. Seulement, Livie n’avait pas prévu de partager sa chambre avec une sympathique fêtarde à qui elle ne peut rien refuser, les soirées arrosées dans lesquelles celle-ci l’entraîne, et encore moins de croiser le chemin du beau et ténébreux Ashton. Pour la première fois, elle est confrontée à des choix, et elle sent qu’il est temps de ne plus se laisser dicter sa vie.

  • Mon avis:                      20/20

Dans ce deuxième tome, on ne va plus suivre le même personnage que dans le premier. Dans Respire, on suivait Kacey qui tentait de se reconstruire après l’accident de voiture dont elle a été victime et qui avait tué ses parents. Ici, on va suivre Livie, la petite sœur de Kacey qui fait sa rentrée à l’université. Elève modèle, elle va tout de même, sous les conseils de sa sœur et de son psychiatre (complètement barré !) tenter de lâcher prise et de profiter un peu plus de la vie. Mille interrogations vont donc de poser à elle. Est-elle sure qu’elle veut devenir médecin ? Va-t-elle être à la hauteur ? Sa rencontre avec Ashton va d’autant plus la bouleverser. Elle qui est toute sage, se trouve attirer par ce badboy. Elle va même se retrouver dans un triangle amoureux, où elle devra choisir entre Ashton et Connor, un gentil garçon qui aurait plus à ses parents. J’ai adoré le personnage d’Ashton, qui renferme de profonds secrets douloureux. Alors certes c’est un badboy, mais j’ai trouvé que l’auteur n’allait pas dans l’excès pour le décrire. Il est capable de remise en question et d’empathie envers les filles. Livie va donc essayer de s’émanciper de la promesse qu’elle a faite à son père pour faire ses propres choix.

Avec la même plume simple et addictive que dans le 1er tome, K. A. Tucker nous embarque dans les aventures de Livie. La fin m’a beaucoup surprise et les révélations qui sont faites sont plus que touchantes. L’auteur traite encore de sujet difficile, et m’a parfois ému jusqu’aux larmes. Alors bien sûr, on retrouve aussi dans ce tome de nombreux clichés, mais cela n’a pas gêné ma lecture. J’ai apprécié le fait que parfois, l’auteur accélère le roman en nous épargnant des semaines où il ne se passe rien de particulier dans la vie de Livie. Cela permet d’avancer dans l’histoire.

Bref, c’est un tome que j’ai adoré !

  • Citations:

« La vie a de drôles de façon de nous tester. Elle nous prend souvent de court, ce qui nous fait penser, faire et ressentir des choses qui sont en conflit direct avec ce que nous avions prévu. Dans la vie, rien n’est jamais blanc ou noir. »

« Et si je n’y arrive pas, eh bien… Ainsi va la vie, parfois on tente et on se trompe. »

  • Elles/Ils en parlent aussi:

Pur plaisir de lire

Bookivress

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

#97 Bookhaul – Janvier 2018

Hello les girafons !

Je viens avec un nouvel article que je n’avais pas encore fait sur mon blog: il s’agit d’un bookhaul. Je vais essayer de vous présenter tous les mois les derniers livres qui ont rejoint ma bibliothèque. Il ne s’agit pas là d’étendre mes achats aux yeux de tous, mais de vous présenter des livres que peut-être vous ne connaissez pas et qui pourront vous intéresser.

Ce mois-ci, 4 livres se sont ajouté à ma PAL, et ce sont des livres achetés à Noz ou à easycash, ce qui permet de ne pas exploser le budget !

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  • Big Stone Gap, tome 1 : Bienvenue à Big Stone Gap d’Adriana Trigiani

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Des milliers de lecteurs à travers le monde sont tombés amoureux de la ville de Big Stone Gap, nichée dans la chaîne des Blue Mountains de Virginie, et de la vie de cette Ave Maria Mulligan, auto-proclamée la vieille fille de service ! Ave Maria, qui va avoir trente-six ans, se résigne à sa solitude malgré des journées bien remplies par un dur travail, des amis amusants et de bons livres. Puis un jour, le passé d’Ave Maria se découvre pour lui révéler un secret qui va changer le cours de son existence.  Du jour au lendemain, elle doit faire face à des demandes en mariage, tout en préparant ce qui doit être le voyage de sa vie en Italie, et qui va bouleverser à jamais sa vision du monde et de la place qu’elle y occupe. Plein de drôlerie et d’émotion, Big Stone Gap est un véritable joyau, et un roman que vous voudrez partager avec vos amis et tous ceux que vous aimez pendant de nombreuses années !

  • La belle du Mississippi de Rosemary Rogers

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Résumé: Fille d’un riche sénateur, Cameron Campbell mène depuis toujours une existence dorée dans la plantation familiale d’Elmwood. Mais son bonheur vole en éclats lorsque le capitaine Jackson Logan, avec qui elle vit sa première romance, décide de rompre brutalement. Comment ose-t-il la traiter d’enfant gâtée alors qu’elle aurait renoncé à tout par amour pour lui ? Blessée, Cameron se persuade qu’elle ne pourra jamais lui pardonner. Six ans plus tard, à l’aube de la Guerre de Sécession, le capitaine Logan est de retour… Et si Cameron n’a pas oublié l’affront subi autrefois, elle ne peut contenir le trouble que ces retrouvailles éveillent en elle. Pourtant Jackson, lui, ne daigne pas lui accorder la moindre attention, et semble davantage préoccupé par le mystérieux message qu’il est venu transmettre au sénateur Campbell. Un message qui, Cameron l’apprend bientôt, la contraint au pire : placer son destin entre les mains de l’homme qui l’a trahie….

  • La concubine russe de Kate Furnivall

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1928. Chassée de sa Russie natale par les bolchéviques, labelle Valentine s’est réfugiée avec sa fille Lydia à Junchow, au nord de la Chine. Elles tentent de survivre, aristocrates mais ruinées, méprisées par toute la colonie occidentale de la ville.Très vite, la jeune Lydia devient un pickpocket hors pair. Un jour, elle dérobe un somptueux collier de rubis, s’attirant aussitôt les foudres des redoutables triades. Condamnée à mort, elle est sauvée in extremis par un mystérieux Chinois, Chang An Lo. Entre eux naît une passion irrésistible, forcément impossible : tout les sépare. D’autant que Chang An Lo a rejoint le Parti communiste et vit dans la clandestinité, traqué par les troupes de Tchang Kaï-chek. Pourtant, incapable de résister à la sensualité de son amant, Lydia prend tous les risques. Peu à peu, le piège se referme sur le couple maudit. Lydia devra alors choisir : entre son amour impossible pour un fugitif consumé par ses idéaux et la fuite en Russie pour y retrouver ses racines…

 

  • Marie-Blanche de Jim Fergus

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1995, région des Grands Lacs. Jim Fergus rend visite à sa grand-mère, Renée, 96 ans. Fille d’aristocrates français désargentés, mariée trois fois, celle-ci a connu un destin hors du commun, qui l’a menée de son petit village natal de la région de Senlis jusqu’aux États-Unis, en passant par les sables de l’Égypte. D’un caractère entier, froide et tyrannique, elle a brisé la vie de sa famille, en particulier celle de sa propre fille, Marie-Blanche, la mère de Jim. Pour essayer de la comprendre, et peut-être de lui pardonner, celui-ci va tenter de retracer son parcours. En parallèle, à travers le journal intime de sa mère, l’écrivain nous fait entrer dans l’intimité de celle-ci. Internée en 1966 dans un asile de Lausanne, Marie-Blanche se souvient de sa vie, commencée comme un conte de fées mais qui prit peu à peu des allures de tragédie. Jim Fergus s’inspire ici de son histoire personnelle pour nous offrir une saga familiale bouleversante. À la façon de Dalva, de Jim Harrison, il inscrit l’intime dans l’Histoire et nous présente d’inoubliables portraits de femmes dans la tourmente. On retrouve surtout dans cette fresque qui s’étend sur un siècle et trois continents toute la puissance romanesque de l’auteur de Mille femmes blanches associée à une force d’émotion rare.

Voila pour mes acquisitions, vous remarquerez que 3 de ces romans sont des romans historiques. En ce moment, j’ai vraiment envie de lire, et d’apprendre en même temps des choses sur le passé.

Est-ce que ce nouveau RDV livresque vous plait ?

A très bientôt,

Little Meggy

#96 Lecture – Mille femmes blanches

Hello les girafons !

Le livre que je vais vous présenter me faisait très envie depuis longtemps, il s’agit de Mille femmes blanches de Jim Fergus, un roman historique. Attention, bien que basé sur des faits réels, il s’agit bien là d’une fiction !

FERGUS Jim, Mille femmes blanches. Editions France Loisirs, collection molécule, 2016. 544 pages. 

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  • Résumé (4ème de couverture):

1875. Little Wolf, un chef Cheyenne, demande au président Grant de lui faire présent de mille femmes blanches, afin de les marier à ses guerriers, dans le but de favoriser l’intégration. Grant accepte le marché et envoie les premières femmes dans les contrées reculées du Nebraska, la plupart « recrutées » sous la contrainte. Prenant pour un point de départ un fait historique réel, Jim Fergus nous relate l’aventure de ces femmes à travers les carnets intimes de l’une d’elles, May Dodd.

  • Mon avis:       18/20

Ce roman est une superbe découverte ! On va suivre May Dodd qui va se porter volontaire pour le programme FBI (Femmes blanches pour les Indiens). Elle y voit l’occasion de pouvoir sortir de l’asile où elle a injustement été interné. May et d’autres femmes vont donc partir pour rejoindre les Cheyennes, et faire connaissance de leurs futurs maris. On va suivre leur intégration au sein de cette tribu puis leur quotidien. J’ai trouvé le sujet passionnant. Je ne connais rien de la culture amérindienne, et l’auteur a réussi à me donner l’envie d’en découvrir davantage.

Le récit comporte beaucoup de scènes violentes (viols, actes de barbarie…) et de stéréotypes. Mais ces éléments ne m’ont pas gêné et m’ont même amené à me poser une multitude de questions: « Qui des « hommes blancs » ou des Indiens est le plus juste ? Une ethnie peut-elle être supérieure à une autre ? etc… On va très vite s’apercevoir que May retrouve sa liberté auprès de ce peuple d’adoption qu’elle va bientôt considérer comme sa famille. J’ai apprécié également que dans le récit, les « hommes blancs » ne passent pas pour les bons héros américains, et les Indiens pour de méchants sauvages,  et vice-versa. Avec la tournure que prennent les évènements, il est évident qu’on ne peut pas dire qu’une ethnie est meilleure qu’une autre, elles ont toute en elles du bon comme du mauvais. Les Indiens, comme les Américains (surement en part plus importante) ont leur part de responsabilité et ont chacun commis des fautes. Jusqu’au bout, May va tenter de sauver ce peuple d’une fin certaine s’ils ne se décident pas à se rendre dans une réserve créée par les hommes blancs. Il y a May, mais aussi toutes les autres femmes blanches du groupe qui ont rejoint le programme. Certaines sont plus attachantes que d’autres, mais elles ont ce point commun: elles se sont toutes remarquablement bien intégrées chez les Cheyennes et ont retrouvé une forme de liberté qu’elles n’avaient pas dans le monde civilisé.

Bref, l’auteur a, à partir de faits réels, construit un monde riche et passionnant. Et malgré de gros clichés, il a su me transporter dans cet univers qui me marquera pour longtemps. Ce petit pavé se lit très facilement grâce à l’écriture fluide de l’auteur. De nombreuses descriptions sont présentes, mais elles sont bien dosées, et à aucun moment je n’ai ressenti de longueurs.

L’auteur a écrit une suite à ce livre, et de nombreux autres ouvrages sur la même thématique.

  • Citations:

« J’ai compris que la pire chose qui pourrait m’arriver n’était pas de mourir, mais que l’enfant que je porte en moi ne vive pas, lui. »

« Je ne peux m’empêcher de penser une fois de plus que l’homme est bel et bien une créature brutale et imbécile. Est-il une autre espèce sur terre qui tue pour le plaisir ? »

  • Elles/Ils en parlent aussi:

Laurie_lucas et ses livres

Royaume des histoires – Justine

Et vous, connaissez-vous cet auteur ? 

A très bientôt,

Little Meggy

#95 Lecture – Mon chien Stupide

Hello les girafons !

J’enchaine les lectures courtes, toujours dans le cadre de la semaine à 1000. Mon mari m’a offert ce livre  lors de son dernier déplacement à Paris. C’est son titre et une pensée pour notre chien qui lui a fait acheter ce roman !

FANTE John, Mon chien Stupide. Edition 10/18, 2017. 160 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Un énorme chien à tête d’ours, obsédé et très mal élevé, débarque un soir dans la famille en crise d’Henry J. Molise, auteur quinquagénaire raté et désabusé. Dans leur coquette banlieue californienne de Point Dume, ce monstre attachant s’apprête à semer un innommable chaos. Un joyau d’humour loufoque et de provocation ravageuse.

  • Mon avis:      16/20

Alors je dois commencer cette chronique par un avertissement: ce livre est bourré de cynisme, de personnages imbuvables, et de réflexions très crues. Il ne faut donc pas le prendre au premier degré, car sinon il est certain que vous ne pourrez pas apprécier la lecture. Et j’insiste vraiment, car les propos tenus par les personnages sont bien souvent racistes et homophobes. C’est avec cette écriture très crue et provocante que John Fante va nous peindre le tableau d’une famille très particulière. Henry, écrivain et père de 4 enfants va raconter son quotidien et les difficultés qu’il rencontre aussi bien avec son métier que sa femme et ses enfants. Le chien Stupide n’est en fait qu’un prétexte pour entrer dans la vie de cette famille et découvrir que les liens de ses membres sont fragiles et que le respect des autres n’est pas enseigné. Il est d’ailleurs impossible de s’attacher à ses personnages ingrats ! Même le chien, complètement obsédé, n’est pas attachant ! Le ton que prend l’auteur va permettre de dénoncer les difficultés du métier d’écrivain, mais aussi celle d’être père d’une famille nombreuse avec de jeunes adultes qui prennent leur envol. Il dénonce également la société moderne avec tous ces excès. Au fond, l’auteur utilise l’humour pour décrire une tragédie.

Pour moi, il y a un petit hic avec la fin, j’aurai aimé que les personnages tirent une leçon positive de tout ça, mais il n’en est rien. Ca me gène un peu qu’un auteur utilise des propos racistes et homophobes sans dire à la fin « Non, en fait ce n’est pas bien ». Certes, ça aurait ajouté un côté leçon de vie que tout le monde n’aime pas forcément, mais je trouvais cela nécessaire. D’un autre côté, la fin laisse suggérer que puisque chaque personnage se retrouve seul, comme abandonné, c’est que peut-être ils n’ont pas fait les meilleurs choix de vie…

Bref, c’est une lecture pleine de cynisme, où il est important de ne pas prendre les propos des personnages au pied de la lettre.

  • Citations:

« Pour écrire , il faut aimer, et pour aimer il faut comprendre. Je n’écrirais plus tant que je n’aurais pas compris Jamie, Dominic, Denny et Tina ; quand je les comprendrais et les aimerais, j’aimerais l’humanité tout entière…. »

« Elle était pourtant adorable, mon Harriet: vingt-cinq ans qu’elle tenait le coup à mes côtés; elle m’avait donné trois fils et une fille, dont j’aurais joyeusement échangé n’importe lequel, voire les quatre, contre une Porsche neuve,ou même une MG GT’70. »

Elles/Ils en parlent aussi:

Roman sur canapé

Shiningpage

Naufragesvolontaires

Le notebook de Gwen


A très bientôt !

Little Meggy

 

#94 Lecture – Le vieux qui déjeunait seul

Hello les girafons !

2 lecture de suite, 2 coups de coeur ? Et bien oui ! Je participe à la semaine à 1000 organisée par Le Pinguoin Vert. Et pour enchainer les pages, j’enchaine les petits livres, cela me motive plus que de lire un gros pavé !

WIAZEMSKY Léa, Le vieux qui déjeunait seul. Editions Michel LAFON, 2015. 174 pages.

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  • Résumé:

Clara, une jeune serveuse de 27 ans, se prend d’affection pour un client esseulé qui l’intrigue mais dont elle ne sait presque rien. Elle ne se doute pas qu’elle-même a piqué la curiosité de ce vieil homme éprouvé par la vie. Derrière la gentillesse et l’éternelle bonne humeur de la jeune femme, il décèle une blessure secrète qui empêche Clara d’être heureuse. Tout pourrait changer au contact de Clément, ce grand-père qu’elle se choisit. Et si ensemble, ils s’ouvraient enfin à la vie ?

  • Mon avis:      20/20   ♥

Ce livre m’a complètement chamboulé ! Avec une écriture simple et fluide, l’auteure va aborder des thèmes difficiles tels que la solitude et la culpabilité. Le lien qui unit Clara et ce vieil homme est tellement fort et puissant qu’il ne peut que nous toucher. Clara et Clément ont une blessure qui aurait pu les éloigner, mais le caractère bienveillant de Clément fait qu’au contraire, ils vont être unis plus que jamais. Ce sont des personnages très attachants, auxquels on peut très facilement s’identifier. Une romance va naître entre Clara et Bastien, qui elle aussi est très touchante et va rajouter un peu de légèreté car le thème est tout de même assez dur.

Le livre est constitué de chapitres courts où les narrateurs sont alternés: nous avons  les points de vue de Clara, Clément et Bastien. Cela ne m’a absolument pas gêné à ma lecture, et a apporté une touche de sincérité supplémentaire. J’ai fini cette lecture en larmes, touchée par l’histoire de Clément. Pour un premier roman de l’auteure, c’est une réussite. Je compte lire son second roman !

  • Citations:

« Le bonheur, cela se décide, Clara ! Tu le portes en toi comme le plus beau cadeau que la vie t’a donné. C’est à toi de le semer et de le faire pousser. Lorsque tu as trouvé la graine, tu dois le protéger, lui donner un peu d’eau, elle grandira et prendra de la place, tu n’auras alors rien d’autre à faire que jouir de sa beauté. »

« Il y a certaines personnes à qui on peut difficilement donner un âge. Elles sont comme des photos que le temps a figées et dont on ne retrouve plus la date. Seuls leurs yeux parfois les trahissent, et l’on devine que les années de leur jeunesse sont bien loin. »

  • Elles/Ils en parlent aussi:

– Les lectures de Lily

– Anouklibrary

– les cibles d’une lectrice avisée

A très bientôt !

Little Meggy