#109 Lecture – Les oubliés du dimanche

Hello les girafons !

Cela fait très longtemps que je voulais lire ce livre, alors, lorsque je l’ai trouvé à la bibliothèque, j’ai sauté sur l’occasion.

PERRIN Valérie, Les oubliés du dimanche. Editions Albin Michel, 2015. 379 pages.

les oubliés du dimanche.jpg

  • Résumé (4ème de couverture):

Justine, vingt et un ans, aime les personnes âgées comme d’autres les contes. Hélène, presque cinq fois son âge, a toujours rêvé d’apprendre à lire. Ces deux femmes se parlent, s’écoutent, se révèlent l’une à l’autre jusqu’au jour où un mystérieux « corbeau » sème le trouble dans la maison de retraite qui abrite leurs confidences et dévoile un terrible secret. Parce qu’on ne sait jamais rien de ceux que l’on connaît.

  • Mon avis :       18/20

Ce qui m’a attiré dans ce roman, c’est tout d’abord son thème. Une aide-soignante travaillant en maison de retraite, autant dire que c’est mon quotidien et il ne me fallait pas franchement plus pour me donner envie de le lire.

Le roman est extrêmement bien construit. On va suivre plusieurs histoires parallèles mais qui finissent par se rejoindre, où le présent et le passé se mêlent. Au début, j’ai eu peur d’être perdue, que trop de flash-back me fassent perdre le fil, mais au final, je m’y suis retrouvée. C’est un roman riche en informations, assez dense par rapport au nombre de pages qu’il contient. Certains passages sont durs, et d’autres à l’opposé sont bourrés d’humour. Et il ne s’agit pas seulement de l’histoire de ces deux personnages, il y a aussi la famille de Justine, et la famille d’Hélène. Et je pense même qu’il n’y a pas UN personnage principal: ils sont tous autant important les uns que les autres. Et pour ceux qui aiment les secrets de famille, ce roman ne pourra que vous plaire ! C’est un roman touchant, dans lequel on veut découvrir tous les secrets de chacun.

  • Citations 

« Nous avons tous deux vies, une vie où l’on dit ce que l’on pense et une autre où on la ferme. Une vie où les mots passent sous silence. »

« Quand on a perdu la personne qu’on aimait le plus au monde, on la perd tous les jours ».

 

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

 

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#108 Puériculture – Revue sur la poussette trio Joie chrome

Hello les girafons !

Quel casse-tête lorsqu’il faut choisir le matériel pour bébé ! Entre toutes les marques qui existent, les avis des internautes, difficile de faire son choix, surtout que le gros matériel représente un budget assez conséquent. Aujourd’hui, je vais vous présenter une poussette, qui selon moi, est un bon compromis niveau rapport qualité/prix. Je ne l’ai évidemment pas testé avec un bébé dedans puisque le mien va rester au chaud encore quelques mois, mais j’ai déjà pu apprécier le pliage, la qualité des plastiques, suspensions, etc…Poussette joie.JPG

Il s’agit d’une poussette trio, c’est à dire qu’elle est évolutive et comporte 3 parties interchangeables: il y a la nacelle, le cosy et le hamac pour la poussette quand l’enfant est un peu plus grand.

  • La nacelle:poussette joie nacelle.JPG

Elle peut être utilisée de la naissance jusqu’à 9 kilos. Je la trouve assez spacieuse, et peut sans soucis servir de lit d’appoint (lorsque vous êtes de sortie chez des amis par exemple) ou de berceau lors des premières semaines de bébé. Elle est fournie avec une protection contre la pluie. Grâce à sa canote, bébé est très bien protégé. Elle s’adapte en un clic sur la cadre de la poussette. Son principal défaut que je lui trouve est le fait qu’elle n’est pas adaptable en voiture (ce qui n’est de toute manière pas recommandé, la nacelle offrant une sécurité moins importante que les cosys ou siège-auto).

 

  • Le cosy

poussette joie cosy.JPG C’est un siège-auto Gr0/0+/1 utilisable de la naissance (grâce au réducteur nouveau-né) à environ 85 cm. Il s’adapte donc sur la poussette (avec un petit adaptateur fourni avec), et sert surtout de siège-auto (dos à la route bien sûr), compatible avec une base isofix (non fournie), mais il y a possibilité de l’attacher avec la ceinture. Et très important, il est recommandé par sécurange. Il répond  à la norme i-Size ECE R129, avec harnais de sécurité 5 points. Sa capite protège une fois de plus très bien bébé. La housse et la capote est déhoussable et lavable en machine. Son poids: 4.85kg, ce qui est dans la moyenne des poids des cosys.

 

 

  • La poussette:

Elle est utilisable de la naissance (en popoussette joie hamacsition allongée) à 17.5Kg. Je trouve que c’est un peu ambitieux de mettre un nouveau-né dès la naissance dedans, mais le constructeur annonce que c’est possible. Son assise est réversible (bébé est soit face à vous, soit face à la route). Elle a une très grande capote qui protègera bébé aussi bien du vent que du soleil. Une protection anti-pluie est fournie. La poignet est ajustable en hauteur. Je trouve que le panier est assez grand et très pratique. Le frein central est lui aussi pratique. Elle pèse 11.28Kg, ce qui pourra en rebuter quelques uns, car elle est aussi très encombrante. Si vous cherchez une poussette compacte, il faudra passer votre chemin. Le pliage est quant à lui très simple, mais il faut bien avouer que même pliée, la poussette reste assez encombranèrette. Pour dire, cela a fini de me convaincre de changer de voiture car j’étais obligée d’enlever les roues pour qu’elle rentre dans le coffre (c’était une Toyota Yaris). Les roues s’enlève d’ailleurs très facilement ce qui permet de gagner de la place dans le coffre.

Poussette pliée.JPG

  • Son prix: 

Pour une poussette trio tout terrain, je la trouve assez abordable (quand on voit que celle que je voulais chez Bébéconfort atteint les 1000€). Elle est proposée sur internet à partir de 450€.

En bref, je trouve que cette poussette tout-terrain à un très bon rapport qualité/prix mais qu’en l’achetant, il faut être conscient qu’elle est assez encombrante et lourde. Pour ma part, la légèreté et le gain de place n’était pas un critère, je voulais avant tout le confort et la robustesse !

J’espère que cet article pourra être utile à quelques futures mamans, et dites moi si ce genre d’article vous plait et si une revue sur des transats ou siège-auto vous intéresse.

A très bientôt

Little Meggy

#107 Lecture – Entre mes mains le bonheur se faufile

Hello les girafons !

J’ai retrouvé le goût à la lecture, et j’enchaine les livres. Le dernier en date est même un coup de cœur, comme tous les livres que j’ai pu lire de cet auteur. Il s’agit de Entre mes mains le bonheur se faufile.

MARTIN-LUGAND Agnès, Entre mes mains le bonheur se faufile. Editions Michel Lafon, 2014. 335 pages.

entre mes mains le bonheur

  • Résumé (4ème de couverture):

Depuis l’enfance, Iris a une passion pour la couture. Dessiner des modèles, leur donner vie par la magie du fil et de l’aiguille, voilà ce qui la rend heureuse. Mais ses parents n’ont toujours vu dans ses ambitions qu’un caprice : les chiffons, ce n’est pas « convenable ». Et Iris, la mort dans l’âme, s’est résignée. Aujourd’hui, la jeune femme étouffe dans son carcan de province, son mari la délaisse, sa vie semble s’être arrêtée. Mais une révélation va pousser Iris à reprendre en main son destin. Dans le tourbillon de Paris, elle va courir le risque de s’ouvrir au monde et faire la rencontre de Marthe, égérie et mentor, troublante et autoritaire…

  • Mon avis:      16/20

Comme tous les autres livres que j’ai pu lire d’Agnès Martin-Lugand, ce livre est un coup de cœur. J’ai retrouvé la plume fluide et addictive de l’auteure, qui m’a embarquée dans cette histoire que j’avais du mal à lâcher. L’histoire m’a également beaucoup plu: moi qui aime coudre, on évolue dans cette histoire autour de la reconversion professionnelle d’Iris en tant que couturière. J’ai trouvé tous les personnages attachants, bien que l’on comprenne très vite que Marthe n’est pas aussi bienveillante qu’elle veut bien le laisser croire. Malgré les péripéties que va vivre Iris, on est toujours bercé dans l’optimisme d’une vie meilleure et que tout peut s’arranger. Les évènements s’enchainent assez vite, dès le début du roman, on nous plante le décor. Cela pourrait déplaire à certains, mais pour moi, cela permet de garder un certain rythme et de ne pas s’ennuyer dans le quotidien des personnages.

Ce roman est pour le moment mon préféré de cette auteure, et je le recommande, surtout en période estivale. Et si vous n’avez pas encore découvert cette auteure, foncez !

  • Citations:

« Je savais pertinemment ce que l’on attendait de moi ; que je sois une petite femme gentille et docile, souriant béatement aux exploits professionnels de son cher et tendre, et bientôt une mère au foyer exemplaire, enchainant les grossesses et accompagnant les sorties scolaires. »

« Je rirais au nez de quiconque me dirait que l’on ne peut pas aimer deux personnes à la fois. Si, c’était tout à fait possible. Sauf qu’on aimait pas de la même façon. »

A très bientôt,

Little Meggy

#106 Lecture – Le silence de Mélodie

Hello les girafons !

Je vous présente ma dernière lecture: un livre jeunesse qui a reçu le Grand Prix des Lecteurs du Journal de Mickey.

DRAPER Sharon M., Le silence de Mélodie. Editions Michel LAFON, 2015. 285 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Quand j’ai eu deux ans, tous mes souvenirs avaient des mots, et tous mes mots avaient une signification. Mais seulement dans ma tête. Je n’ai jamais prononcé un seul mot. J’ai bientôt onze ans.

  • Mon avis:     16/20

Ce livre jeunesse est une très belle surprise. On va suivre Mélodie atteinte d’une paralysie cérébrale qui ne peut donc pas vivre comme tous les autres enfants. On va suivre son quotidien, qui comprend de nombreuses difficultés, mais aussi de jolis moments plein d’espoir. Malgré son incapacité à parler, cette jeune fille n’en ai pas moins intelligente et futée. Un outil va lui permettre de s’exprimer et ainsi de pouvoir participer avec d’autres élèves à un concours. Avec humour, l’auteur va aborder les sujets de la différence, du handicap, du regard des autres. Mélodie fait face à la méchanceté des autres, leur rejet, mais elle se bat pour montrer qui elle est et qu’elle ne vaut pas moins qu’un autre enfant. Elle est touchante et m’a parfois très émue. A aucun moment on ne s’apitoie sur son sort et c’est très appréciable. Je recommande ce roman à tous les ados, en espérant qu’il pourra les aider à être plus tolérant avec les personnes qui sont tout simplement différentes d’eux.

  • Citations:

« Je suis toujours sidérée de voir que les adultes présument systématiquement que je suis sourde. Ils parlent de moi comme si je n’étais pas là, pensant que je suis trop attardée pour saisir. »

« J’ai l’impression de vivre dans une cage sans porte ni clé et je n’ai aucun moyen d’expliquer à quelqu’un comment m’en faire sortir. »

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

#105 Lecture – Bébé dis-moi qui tu es

Hello les girafons !

Ce n’est pas une fiction que je vais vous présenter aujourd’hui mais un livre pratique pour aider les futurs parents à mieux comprendre leur nouveau-né. Il est évident qu’il n’y a pas de recette miracle pour être de « bons parents », mais ce livre va permettre de donner les clés et les outils aux futurs parents pour s’occuper de bébé dans les meilleures conditions possibles.

GRANDSENNE Philippe, Bébé dis-moi qui tu es. Editions poche Marabout, 2013. 288 pages

bébé dis moi qui tu es

  • Résumé (4ème de couverture):

L’arrivée d’un nouveau-né entraîne ses parents dans une aventure pleine d’imprévus.
Loin des théories et des idées préconçues, ce livre, écrit par un pédiatre, n’a qu’une ambition : celle d’ aider les parents à regarder vivre leur bébé pour le comprendre tel qu’il est.

  • Mon avis:    17/20

Ce livre est une mine d’informations pour tous les futurs ou jeunes parents ! En revanche, je ne pense pas qu’il puisse se suffire à lui seul. Je m’explique: L’auteur va prodiguer des conseils aux futurs parents sur divers thèmes tel que sur la sécurité, l’alimentation, le sommeil, jusqu’à décrire comment donner un bain. L’auteur va insister lourdement sur un point: le bébé met selon lui, cent jours à se régler sur un rythme régulier, notamment pour « qu’il fasse ses nuits ». Tout ça c’est très bien, mais ma question c’est pourquoi ? Parce que les animaux le font ? Drôle d’argument. Certains conseils sont à mon sens à relativiser et à remettre en considération: lorsqu’il parle de la toilette et des bains, il parle de laver bébé très rapidement à la naissance ? What ? Aujourd’hui l’OMS recommande de différer ce 1er bain dans les 1er jours, et certaines maternités ne le pratique pas dans les 3 premiers jours de vie ! Alors la première édition date de 1996, ceci explique peut-être que certains conseils sont désuets, c’est donc important de les confronter avec plusieurs sources.

Néanmoins, l’auteur rappelle de très bon fondamentaux: il faut écouter son bébé, lui faire confiance. Il aide à déculpabiliser les parents qui ont souvent peur de ne pas savoir comment faire. Le passage qui m’a le plus plu: lorsqu’il parle des critiques de l’entourage, qui peuvent contribuer à mener au baby-blues. Il faut ne pas les prendre en compte, et faire ce que nous estimons de juste pour notre enfant, et non pas ce que les autres pensent juste. Bref, c’est un livre rassurant, qui aide énormément à déculpabiliser.

  • Citations:

« Un nouveau-né fait rarement ce qu’on attend de lui. Le mieux, c’est de ne rien attendre du tout, pour que la porte reste grande ouverte à ce qu’il apporte lui-même. »

« Vous allez devenir « esclave » ? Et alors! Votre bébé ne vous le demande que pour quelques semaines, n’hésitez pas à les lui accorder. Décider activement d’être esclave de votre amour. […] Et ne craignez pas alors de mal l’éduquer. C’est la seule éducation qui vaut ».

A très bientôt,

Little Meggy

 

#104 Lecture – Les délices de Tokyo

Hello les girafons !

Ca fait longtemps que je ne vous avais pas présenté mes lectures. Tout simplement car je n’avais pas fini un seul livre depuis février… Je n’arrivais plus à me concentrer sur mes lectures, mes pensées étant pour mon futur bébé. Mais étant en arrêt maladie depuis peu, l’heure est plus à la détente et au repos. J’essaye donc de reprendre tout doucement la lecture.

SUKEGAWA Durian, Les délices de Tokyo. Editions Le livre de poche, 2015. 221 pages.

délices de tokyo

  • Résumé (4ème de couverture):

« Écoutez la voix des haricots »: tel est le secret de Tokue, une vieille dame aux doigts mystérieusement déformés, pour réussir le an, la pâte de haricots rouges qui accompagne les dorayaki, des pâtisseries japonaises. Sentarô, qui a accepté d’embaucher Tokue dans son échoppe, voit sa clientèle doubler du jour au lendemain, conquise par ses talents de pâtissière. Mais la vieille dame cache un secret moins avouable et disparaît comme elle était apparue, laissant Sentarô interpréter à sa façon la leçon qu’elle lui a fait partager.

  • Mon avis:     16/20

L’auteur nous transporte dans un univers doux, poétique et plein de délicatesse. L’histoire des personnages, notamment celle de Tokue est très touchante. Les liens que vont nouer Sentarô et Tokue sont forts. On est vraiment en immersion dans la culture japonaise, que ce soit au niveau de la cuisine ou des relations très prudes que les personnes ont entre eux. L’auteur aborde des sujets importants tels que l’exclusion, la solitude, la souffrance physique et morale avec une histoire simple mais efficace. J’ai pu enrichir ma connaissance en matière de cuisine japonaise dont je ne connaissais franchement pas grand chose, et c’est ce que j’aime dans la lecture: pouvoir enrichir ma culture tout en me plongeant dans une fiction.

La plume est fluide, sans chichi. Ca se lit très rapidement et facilement. Je recommande ce livre à tous les amateurs de poésie et de cuisine japonaise ! Il existe une adaptation cinématographique de ce livre, réalisé par Naomi Kawase en 2016.

  • Citations:

« Quels que soient nos rêves, un jour, on trouve forcément ce qu’on cherchait grâce à la voix qui nous guide. Une vie est loin d’être uniforme. Parfois sa couleur change du tout au tout. »

« Voilà pourquoi je faisais de la pâtisserie. Je confectionne des mets dont je nourrissais ceux qui avaient accumulé les larmes. C’est ainsi que moi aussi, j’ai réussi à vivre. »

A très bientôt !

Little Meggy

#103 – Mon premier trimestre de grossesse

Hello les girafons !

Comme je l’ai déjà exprimé plusieurs fois sur mon blog, je ne voulais pas que mon blog soit axé que sur la lecture. Et il va donc prendre un tout autre tournant ! Ceux qui me suivent sur Instagram savent que je suis enceinte. Et j’ai donc très envie de parler maternité/grossesse/puériculture sur ce blog, sujets qui m’ont toujours intéressés et passionnés. J’ai un petit peu tardé pour écrire cet article, puisque j’en suis à plus de la moitié du 2ème trimestre.

De la découverte aux premiers symptômes

J’étais suivi par ma gynécologue qui me donnait un traitement car mes ovaires étaient paresseuses. Au jour fatidique où mes règles sont sensés arrivées, toujours rien. Je décide de ne pas crier victoire trop vite, mais je ne peux m’empêcher le lendemain, le 15 février, d’aller faire le test de grossesse par prise de sang prescrit par ma gynéco. J’essaye de m’occuper dans l’attente des résultats. Et là, lorsque je reçois par mail le résultat: Oh miracle !! Les Béta-Hcg (hormones de la grossesse) sont augmentées à 304mUI/mL. J’ai regardé le résultat plusieurs fois pour être sûre, j’ai même fait un test de grossesse urinaire pour vérifier, et lorsque je comprends enfin, j’éclate en sanglots ! Des pleurs de bonheur.

Le soir même, j’annonce la nouvelle à mon mari: dans une boîte de coffret de thés, je remplace les sachets de thé par le test de grossesse, une tétine et un doudou. Sa réaction ? Il m’a demandé si c’était vrai et a eu besoin de s’asseoir 😉

Début mars, échographie de datation: de quoi réaliser qu’il y a vraiment un tout petit être qui grandit en moi ! Comme c’est impressionnant d’entendre son petit cœur qui bat déjà si fort ! Et là, je n’ai plus qu’en tête ce bébé et notre future  vie. Au début je psychote un peu, avec la peur de faire une fausse couche. Je ne peux m’empêcher lorsque je vais aux toilettes de bien vérifier qu’il n’y ait pas de traces de sang. Que le temps est long entre chaque échographie pour être rassurée !

On annonce la nouvelle à notre famille la plus proche assez vite, à environ 1 mois de grossesse. Je ne me voyais pas attendre plus pour l’annoncer à mes parents. Pourquoi ne pas leur dire, alors que si j’avais fait une fausse couche, ils auraient bien sûr été mis au courant ?

Très vite, la fatigue apparaît ! Une très forte fatigue accompagnée de nausées… Alors les nausées pour moi n’ont jamais été matinales, elles arrivaient surtout après le repas du soir, et j’étais obligée d’aller me coucher pour que cela passe. Il y a également les classiques douleurs au niveau des seins, avec je dois le dire, une augmentation assez importante de leur taille. Heureusement, les symptômes se sont estompés à la fin du troisième mois. Pour ce qui est du poids, au 1er trimestre: + 0 kilos sur le balance ! J’ai perdu 3 kilos au début suite aux nausées que j’ai repris au cours du trimestre. Et voilà une photo de mon bidou pris au cours du 2ème mois, on est d’accord, c’est très discret.

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Première rencontre

Le 7 avril, nous avons eu l’échographie du 1er trimestre. La première rencontre avec bébé qui a vraiment la forme d’un bébé. La gynéco prend tout un tas de mesure, nous fait entendre son cœur. Du haut de ces 4.5 cm, il bouge dans tous les sens. Nous n’avons pas eu d’estimation sur le sexe, mais qu’importe bébé est en pleine forme !

Suite à ce RDV nous avons pu l’annoncer au reste de la famille et à nos amis. Bon certaines questions reviennent souvent et sont un peu lourdes, du genre « Tu préfères que ça soit un garçon ou une fille ? » Heu bah…garçon, et si c’est une fille, je l’abandonne à la naissance ? Non mais sérieusement, même si on peut avoir une « préférence », je suis pas sûre que ce soit le genre de choses dont les futures mamans aiment se vanter.

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Je suis sur mon petit nuage ! Ca fait très longtemps que je rêve de vivre ces moments ! Et le deuxième trimestre est vraiment du pur bonheur !

A très bientôt

Little Meggy

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

#102 Lecture – Le sexe des mots: une chemin vers l’égalité

Hello les girafons !

J’ai complètement déserté le blog ces derniers temps, ne lisant quasiment plus. Je pense que d’ici quelques semaines le blog prendra un nouveau tournant. En attendant, je vous présente ma dernière lecture que j’ai reçu grâce à la masse critique de Babelio. Merci beaucoup !

BAUDINO Claudie, Le sexe des mots: un chemin vers l’égalité. Editions Belin, 2018. 80 pages.

le sexe des mots

  • Résumé (4ème de couverture):

La grammaire nous apprend très tôt que le genre masculin l’emporte sur le féminin, qu’au pluriel les  femmes disparaissent, que la féminisation d’un mot le dévalorise: maître/maîtresse, entraîneur/entraîneuse, gars/garce, etc. Loin d’être neutre, le langage est sexiste. Il reflète une culture fondée sur la hiérarchie entre les sexes, l’un majeur, l’autre mineur. Ce livre analyse le sens caché des mots et des règles. Il raconte les luttes pour émanciper la langue ainsi que la violence des résistances individuelles et collectives. Il donne des solutions et plaide pour que la décolonisation de la langue s’impose afin de promouvoir une culture de l’égalité.

  • Mon avis:        17/20

Comme vous l’aurez compris dans le résumé, ce livre n’est pas une fiction. C’est une mine d’informations sur l’histoire de la langue et la place de la femme dans le langage. Tout y passe: le débat Madame/Mademoiselle, la possibilité de garder son nom de jeune fille après le mariage, la féminisation de certains métiers, etc… Et tout cela est très bien documenté, avec une très bonne bibliographie. J’ai appris énormément de choses que ce soit au niveau linguistique qu’historique. C’est un livre à mettre entre les mains de toutes les femmes pour comprendre les combats qui ont été mené, et ceux qui nous restent à mener.

  • Citations:

« L’égalité entre les femmes et les hommes progresse lentement mais inéluctablement. Dans une société démocratique, il est difficile de s’opposer frontalement à ce mouvement. Pour le retarder et continuer à croire que tout est comme avant, les conservateurs s’attachent aux mots. »

« L’accord au masculin rend les femmes invisibles dans le champ professionnel. Imprégnés de connotations péjoratives ou simplement effacés, les mots contribuent à la dévalorisation des femmes. »

A très  bientôt,

Little Meggy

#101 Lecture – Les gens heureux lisent et boivent du café

Hello les girafons !

J’espère que vous allez bien. J’ai commencé le livre Les filles du Nightingale de Donna Douglas que j’ai interrompu pour le moment car je ne l’appréciais pas vraiment. J’ai donc choisi une auteure, qui j’étais sure, allait me plaire.

MARTIN-LUGAND Agnès, Les gens heureux lisent et boivent du café. Editions Michel Lafon, 2013. 253 pages.

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  • Résumé: (4ème de couverture):

Diane perd brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. C’est peut-être en foulant la terre d’Irlande, où elle s’exile, qu’elle apercevra la lumière au bout du tunnel.

  • Mon avis:    20/20

En lisant cette auteure, j’étais sure que je ne serai pas déçue. J’avais lu Désolée, je suis attendue en 2016 et ça avait été un coup de cœur. L’auteure nous présente encore des personnages attachants, aux traits de caractère fort et au passé chargé. Dès le début, on est mis au cœur du sujet: Diane, la perte de son mari et de sa fille et sa décente aux enfers .Elle s’isole, jusqu’à se mettre ses parents à dos, qui ne la comprenne pas. Pourtant, elle va essayer de se reprendre en main, et pour cela décide de partir en Irlande. Là où elle pensait aller s’enterrait, elle va faire des rencontres qui vont changer sa vie, d’ailleurs, j’aimerai décerner une mention spéciale pour le chien Postman Pat ! Alors oui, le sujet n’est peut-être pas très original, il y a beaucoup de caricatures, notamment sur les irlandais, et ce qui va se passer est prévisible, mais pour autant, l’auteure m’a embarqué dans son histoire et m’a faire vivre tout un tas d’émotions. Le roman est plutôt court et se lit très rapidement grâce à la fluidité de la plume. La fin nous redonne plein d’espoir, et il est évident que je lirai la suite La vie est facile, ne t’inquiète pas.

  • Citations:

« Si je commence une histoire avec toi, je te reprocherai un jour ou l’autre de ne pas être lui… d’être toi. Je ne veux pas de ça… Tu n’es pas ma béquille, ni un médicament, tu mérites d’être aimé sans condition, pour toi seul et non pour tes vertus curatives. Et je sais que… je ne t’aime pas comme il faut. »

« Un stage de chaleur humaine irlandaise devrait être obligatoire au programme scolaire. »

  • Elles/ils en parlent aussi:

– Une vie, des livres

Les bouquineries de Sam

A très bientôt,

Little Meggy

#100 Lecture – Quand la nuit devient jour

Hello les girafons !

C’est déjà le centième article sur mon blog ! Alors je voulais remercier les personnes qui me suivent régulièrement comme celles qui sont de passage et tombent ici un peu par hasard. Bon, pour cet article je ne vais rien faire d’original car il s’agit là de la chronique de ma dernière lecture

JOMAIN Sophie, Quand la nuit devient jour. Editions Pygmalion, 2016. 238 pages.quand la nuit.jpg

  • Résumé:

On m’a demandé un jour de définir ma douleur. Je sais dire ce que je ressens lorsque je m’enfonce une épine dans le pied, décrire l’échauffement d’une brûlure, parler des nœuds dans mon estomac quand j’ai trop mangé, de l’élancement lancinant d’une carie, mais je suis incapable d’expliquer ce qui me ronge de l’intérieur et qui me fait mal au-delà de toute souffrance que je connais déjà.
La dépression.
Ma faiblesse.
Le combat que je mène contre moi-même est sans fin, et personne n’est en mesure de m’aider. Dieu, la science, la médecine, même l’amour des miens a échoué. Ils m’ont perdue. Sans doute depuis le début.
J’ai vingt-neuf ans, je m’appelle Camille, je suis franco-belge, et je vais mourir dans trois mois.
Le 6 avril 2016.
Par euthanasie volontaire assistée.

  • Mon avis:      19/20

Wah. C’est ce que je me suis dit en refermant ce livre. L’auteure s’est attaquée à un sujet polémique et sensible: la question du suicide assistée (ou euthanasie volontaire). C’est un sujet qui ne plaira donc pas à tout le monde.

J’ai découvert la plume de Sophie Jomain avec les 2 premiers tomes de la saga Felicity Atcock. Et là, je la retrouve dans un registre totalement différent.

On va suivre Camille, qui va nous raconter depuis son enfance, le mal-être qu’elle éprouve. Elle a souffert de nombreux troubles alimentaires, d’abord la boulimie puis l’anorexie. Ses parents ont tout essayé pour la sortir de ses troubles. Mais rongée par une dépression, Camille n’arrive plus à sortir de ses souffrances. La seule issue qu’elle trouve, c’est de mettre fin à ses jours « proprement ». L’annonce à ses parents et l’organisation de ses derniers jours sont bouleversantes. Sans compter sur le docteur Peeters qui va mettre en avant ses compétences de médecin ‘(mais pas que) pour rendre les derniers jours du reste de la vie de Camille le plus agréable possible.

L’auteure a traité à merveille ce sujet tabou en France. On se pose mille questions au sujet du suicide assisté. Etant infirmière, je me suis déjà interrogée sur ce sujet pour les personnes atteintes de maladie incurable telle que la maladie de Charcot ou certaines tumeurs. Mais là, l’auteur s’est carrément attaqué à un sujet beaucoup plus complexe: quand est-il de l’euthanasie assistée pour les pathologies telles que la dépression. La dépression qui est là aussi, un sujet tabou et incompris de beaucoup. Et mettre entre les mains du grand public un livre qui explique à travers une histoire romancée exactement ce qu’est la dépression, que la guérison ne dépend pas de la volonté de la personne malade, c’est tout simplement du génie.

Si cette lecture n’est pas un coup de cœur, c’est pour deux raisons: la fin m’a trop frustrée et j’ai parfois eu l’impression que l’auteure déballée une multitude d’informations comme si elle récitait des protocoles. Mais cela n’est que du détail et n’enlève aucune crédibilité au sujet sérieux traité par l’auteur.

  • Citations: 

« Ma mère et moi nous regardons dans le fond des yeux, et il se passe quelque chose. Nous y puisons cette certitude qui n’existe qu’entre une mère et son enfant, celle qu’à un moment de leur vie, ils n’ont fait qu’un, que le souffle de l’un était celui de l’autre, que le cœur du premier distillait la vie dans les veines de second. »

« Quant à moi, j’ai un besoin impérieux de me dépenser, d’oublier que l’être humain est si pauvre d’esprit qu’il ne peut faire autrement que débiter des conneries quand il ne maîtrise pas un sujet. »

  • Elles/Ils en parlent aussi:

Elleag et ses chroniques

Le repaire des livres

A très bientôt,

Little Meggy