#94 Lecture – Le vieux qui déjeunait seul

Hello les girafons !

2 lecture de suite, 2 coups de coeur ? Et bien oui ! Je participe à la semaine à 1000 organisée par Le Pinguoin Vert. Et pour enchainer les pages, j’enchaine les petits livres, cela me motive plus que de lire un gros pavé !

WIAZEMSKY Léa, Le vieux qui déjeunait seul. Editions Michel LAFON, 2015. 174 pages.

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  • Résumé:

Clara, une jeune serveuse de 27 ans, se prend d’affection pour un client esseulé qui l’intrigue mais dont elle ne sait presque rien. Elle ne se doute pas qu’elle-même a piqué la curiosité de ce vieil homme éprouvé par la vie. Derrière la gentillesse et l’éternelle bonne humeur de la jeune femme, il décèle une blessure secrète qui empêche Clara d’être heureuse. Tout pourrait changer au contact de Clément, ce grand-père qu’elle se choisit. Et si ensemble, ils s’ouvraient enfin à la vie ?

  • Mon avis:      20/20   ♥

Ce livre m’a complètement chamboulé ! Avec une écriture simple et fluide, l’auteure va aborder des thèmes difficiles tels que la solitude et la culpabilité. Le lien qui unit Clara et ce vieil homme est tellement fort et puissant qu’il ne peut que nous toucher. Clara et Clément ont une blessure qui aurait pu les éloigner, mais le caractère bienveillant de Clément fait qu’au contraire, ils vont être unis plus que jamais. Ce sont des personnages très attachants, auxquels on peut très facilement s’identifier. Une romance va naître entre Clara et Bastien, qui elle aussi est très touchante et va rajouter un peu de légèreté car le thème est tout de même assez dur.

Le livre est constitué de chapitres courts où les narrateurs sont alternés: nous avons  les points de vue de Clara, Clément et Bastien. Cela ne m’a absolument pas gêné à ma lecture, et a apporté une touche de sincérité supplémentaire. J’ai fini cette lecture en larmes, touchée par l’histoire de Clément. Pour un premier roman de l’auteure, c’est une réussite. Je compte lire son second roman !

  • Citations:

« Le bonheur, cela se décide, Clara ! Tu le portes en toi comme le plus beau cadeau que la vie t’a donné. C’est à toi de le semer et de le faire pousser. Lorsque tu as trouvé la graine, tu dois le protéger, lui donner un peu d’eau, elle grandira et prendra de la place, tu n’auras alors rien d’autre à faire que jouir de sa beauté. »

« Il y a certaines personnes à qui on peut difficilement donner un âge. Elles sont comme des photos que le temps a figées et dont on ne retrouve plus la date. Seuls leurs yeux parfois les trahissent, et l’on devine que les années de leur jeunesse sont bien loin. »

  • Elles/Ils en parlent aussi:

– Les lectures de Lily

– Anouklibrary

– les cibles d’une lectrice avisée

A très bientôt !

Little Meggy

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# 93 Lecture – Une seconde chance

Hello les girafons !

J’espère que ce début de semaine se passe bien pour vous. Je vous présente ma dernière lecture, qui est un véritable coup de cœur !

ATKINS Dani, Une seconde chance. Edition Le Cherche Midi, 2016. 368 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Après son accident, plus rien n’a été comme avant. Cinq ans ont passé, la vie de Rachel est chaotique. Seule dans un minuscule appartement, elle survit grâce à un travail qui est loin d’être passionnant. Rongée par la culpabilité consécutive à la mort de son meilleur ami, Rachel donnerait tout pour revenir en arrière. Ce qui est impossible, n’est-ce pas ? Après son accident, tout s’est arrangé. Cinq ans ont passé, Rachel est comblée. Elle a un fiancé merveilleux, une famille aimante, des amis géniaux et la carrière dont elle avait toujours rêvé. Mais pourquoi donc n’arrive-t-elle pas à se détacher des souvenirs d’une vie qui n’est pas la sienne, une vie brisée et misérable ? D’où viennent ces images qui la perturbent ?

  • Mon avis :       20/20  ♥

Comme je le disais, ce livre a été un véritable coup de cœur. Déjà, de par la magnifique couverture, ce livre me faisait très envie, ce qui m’a permis de partir avec un a priori positif.

Dans l’histoire, on va d’abord connaître Rachel dans une vie qu’on ne souhaiterait à personne: elle a perdu son meilleur ami Jimmy qu’elle aimait secrètement, elle souffre de maux de tête insupportable, séquelles de l’accident qui a tué son meilleur ami et son père a un cancer. Un jour, elle fait une mauvaise chute, et à son réveil, elle se retrouve dans une autre vie. Jimmy est encore en vie, elle est fiancée à son petit copain de l’époque et son père est en parfaite santé. Elle va tout mettre en œuvre pour comprendre ce qui se passe. Comment est-ce que Rachel a pu se retrouver dans une réalité parallèle ? Magie, monde parallèle, mauvais rêve ? On va essayer de tirer le vrai du faux. Jusqu’au bout, j’ai espéré que tout se termine bien comme dans les films américains, mais la fin m’a complètement bouleversée… Je n’ai pas pu retenir mes larmes. Je ne dis pas que la fin n’est pas un peu prévisible, mais je ne voulais pas y croire.

L’écriture de Dani Atkins est fluide, ça se lit très facilement. Il s’agit d’un premier roman, et l’auteure m’a déjà convaincu. Elle parle de valeur très importante: amour, amitié, famille avec des personnages tout aussi attachant les uns que les autres (sauf Cathy qui est détestable !). J’essaierai de lire tous les romans de cette auteure ! Son deuxième livre « C’est notre histoire » est sorti fin 2017.

  • Citations:

« Mais j’avais cru certaines personnes suffisamment importantes pour faire toujours partie de ma vie et, pourtant, elles en avaient peu à peu disparu. »

« Au fil des années, j’avais cru être arrivée à une forme d’acceptation, mais je me rendais désormais compte que je n’avais rien fait de plus que poser un fin voile de déni sur une plaie béante. »

  • Elles/Ils en parles aussi :

Autant en emportent les livres

Bazar de la littérature

 

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

#92 BD – Un petit livre oublié sur un banc T1

Hello les girafons !

Je ne vous parle pas souvent des bandes-dessinées que je lis. Aussi, pour 2018, j’ai pris la résolution de vous partagez mes lectures de BD et manga. Pour les mangas, je le ferai uniquement lorsque j’aurai terminé la série. Pour l’heure, je vous présente un petit coup de cœur:

Jim et Mig, Un petit livre oublié sur un banc T1. Editions Bamboo, 2014

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  • Résumé (4ème de couverture):

Camélia est assise sur un banc. A côté d’elle, un livre est posé là, abandonné. Elle le feuillète. Dedans, un mot de la main d’un inconnu l’invite à l’emporter. Chez elle, Camélia découvre que certains mots sont entourés ici et là, et que ce mots forment des phrases… L’inconnu dit s’ennuyer dans sa vie de tous les jours et rêve d’une vie amoureuse forte et bouleversante, comme on en lit seulement dans les romans. « Mais combien sommes-nous à rêver d’une vie romanesque ? » Camélia entoure six mots en réponse: « nous » « sommes » « deux », « vous » « et » « moi »…. Et elle retourne déposer le petit livre tout là-bas, sur un banc…

  • Mon avis:         19/20

Pour commencer, j’ai adoré le thème de cette BD: on va suivre Camélia, qui va découvrir un livre abandonné, et grâce à la découverte de ce livre, la possibilité d’échapper à sa routine quotidienne.

Beaucoup de scènes m’ont fait sourire, notamment celles où l’on voit que son compagnon ne partage pas du tout l’amour de la lecture, il est au contraire obsédé par son nouveau téléphone portable. Cela est peut-être un peu caricatural, mais moi ça m’a beaucoup fait sourire.

On ne peut pas dire que Camélia soit un personnage auquel on s’attache. Elle ne semble pas très avenante, et assez renfermée. La quête de retrouver le propriétaire du livre devient pour elle une obsession, elle en snobbe même son amoureux. Mais pour autant, nous aussi on meurt d’envie de savoir le fin mot de l’histoire. Elle va donc suivre une piste, mais pour en connaître la suite, il faudra lire le deuxième et dernier tome de la saga.

  • Quelques planches:

Et vous, avez-vous lu cette Bd ? Que me conseillez-vous comme BD ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

#91 Lecture – A un fil

Hello les girafons !

Tout d’abord, je vous souhaite à toutes et tous une excellente année 2018 ! J’espère que vos projets réussiront et que cette année sera belle !

Je vous présente une nouvelle lecture: je voulais découvrir un livre de Rainbow Rowell. Elle a eu un grand succès avec Fangirl et Elanor & Park mais ils n’étaient pas disponibles à ma médiathèque. Le seul que la médiathèque possède est A un fil dont je n’avais jamais entendu parlé.

ROWELL Rainbow, A un fil. Editions Milady, 2015. 413 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Georgie est au trente-sixième dessous : cela faisait des années que son mariage battait de l’aile, mais cette fois, c’est la fin. Alors que son mari est parti passer Noël avec ses enfants dans le Nebraska, elle reste seule à Los Angeles, car elle a pris la fâcheuse habitude de faire passer sa carrière avant sa famille. C’est alors qu’elle tombe sur un vieux téléphone jaune à cadran rotatif. Contre toute attente, cette antiquité va lui permettre de faire un bond de quinze ans en arrière et de communiquer avec Neal dans le passé. N’est-ce pas l’occasion rêvée pour résoudre leurs désaccords et retomber amoureux comme au premier jour ?

  • Mon avis:      14/20

Je n’ai pas accroché à cette lecture. Le sujet pourtant est sympa: Georgie peut, grâce à un vieux téléphone jaune parler avec son mari dans le passé. Mais tout ce qui était autour ne m’a pas plus. Tout d’abord, j’ai trouvé les personnages détestables. Pour moi, les réactions de Georgie étaient celle d’une adolescente… Je ne l’ai pas trouvé mature et cela m’a beaucoup dérangé. Moi qui adore les enfants, même les 2 filles de Georgie m’ont agacé… L’auteure a voulu peindre le tableau d’une famille moderne où le père est un homme au foyer et où la mère travaille. A force de vouloir s’éloigner des clichés, j’ai trouvé que l’auteure était tombée dans la caricature. Heureusement, Georgie essaye de se remettre en question, mais cela ne m’a pas suffi pour apprécier ce personnage.

La plume de l’auteur est fluide et se lit facilement. Mais je ne lui ai rien  trouvé d’exceptionnel. Il y a beaucoup de dialogues, certains auraient peut-être pu être supprimés au profit de réflexion plus profonde sur les personnages.

En bref, vous l’aurez compris, ça n’a pas été une super lecture pour moi, mais cela reste agréable à lire en période de Noël.

  • Citations:

« – C’est ça, l’amour, Georgie: une garantie contre les dégâts accidentels. »

 » – « Tout finit par s’arranger. » Peu importe pour quoi. C’est vrai pour tout. Je sais que tu te sens horriblement mal en ce moment; tu es en plein dans le creux de la vague. Et ça va probablement aller de mal en pis. Mais le temps guérit toutes les blessures, Georgie, sans exception. Il faut juste que tu traverses la tempête, que tu survives et que tu laisse le temps au temps. »

  • Elles/Ils en parlent aussi:

Over Books

– CranberriesAddict

Et vous, quel livre de Rainbow Rowell avez-vous préféré ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

#90 Lecture – Ma raison de vivre

Hello le girafons !

J’espère que vos avez passé un joyeux Noël entouré de vos proches. J’ai commencé une nouvelle saga, il s’agit de Breathing écrit par Rebecca Donovan avec son tome 1 qui est Ma raison de vivre. Elle est extrêmement bien noté sur Livraddict et je comprends enfin pourquoi !

DONOVAN Rebecca, Ma raison de vivre (tome 1 de la saga Breathing). Editions PKJ, 2015. 534 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

– Et si je ne veux pas être ami avec toi?
– Alors nous ne serons pas amis.
– Et si j’ai envie d’être plus qu’un ami?
– Alors nous ne serons rien du tout.

Emma a tout fait pour empêcher Evan d’entrer dans sa vie. Non pas parce qu’il la laisse indifférente, bien au contraire, mais parce que personne ne doit savoir. Savoir qui elle est vraiment, quelle est son histoire et, surtout, ce qui l’attend tous les soirs, quand elle rentre chez elle…

  • Mon avis:              20/20

C’est un coup de cœur ! C’est un livre puissant qui m’a fait passer par beaucoup d’émotions, comme peu de livres ont su le faire. Il m’a pris aux tripes. On va suivre Emma, qui habite chez son oncle et sa tante depuis que son père est décédé et que sa mère est devenue malade. Comme si ce n’était pas suffisant, elle est battue par sa tante qui est une vraie tortionnaire. On suit donc son quotidien au lycée avec ses amis, et à la maison. Je tiens à dire qu’il y a des passages qui sont très durs et qui justifient la mention « à partir de 15 ans » au dos du livre.  Heureusement qu’il y a des personnages un peu « clichés », cela permet d’apporter un peu de légèreté à un sujet sombre.

J’ai été happé par cette histoire: je voulais lire la suite, pour me rassurer et être sûr qu’Emma allait échapper aux griffes de sa tante. Malheureusement ça n’a pas toujours été le cas.  Et pour autant, j’étais parfois obligée de faire des pauses tellement la lecture était intense. Mon cœur s’accélérait vraiment lorsqu’un nouvel évènement arrivait. Une multitude de sentiments m’ont parcouru: l’injustice, jusqu’à la haine parfois, mais aussi l’espoir… La fin m’a laissé bouche bée.. Je ne m’attendais pas à ça, et cela ne laisse d’autres choix que d’enchaîner avec la suite ! C’est un livre Young adult d’excellente qualité !

  • Citations:

La tristesse a désintégré mon cœur. Glissant le long du mur, je me suis effondrée, sans même sentir la douleur dans mon dos. Je n’ai pas pleuré, aucune larme. Pourtant, à l’intérieur, j’étais noyée.

Dans ma vie instable, j’ai connu l’amour et la perte. La perte, au-delà de ce que je pensais pouvoir supporter. L’amour, lui, était inattendu. J’ai failli passer à côté, tellement j’en avais peur.

Et vous, avez-vous lu ce livre ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

#89 Lecture – Emma

Hello les girafons !

J’imagine que vous connaissez Jane Austen, avec Orgueil et Préjugés. Pour découvrir cette auteure, je ne voulais pas commencer cet ouvrage, mais par Emma qui me tentait beaucoup plus.

Austen Jane, Emma. Editions Le livre de Poche, collection Les classiques de Poche, 2016.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Orpheline de mère, seule auprès d’un père en mauvaise santé, Emma Woodhouse, à vingt et un ans, est désormais la maîtresse de maison du domaine Hartfield. Elle s’est mis en tête de marier Harriet Smith, une jeune fille pauvre qu’elle a prise sous sa protection. Ce faisant, ne s’est-elle pas attribué un rôle trop ambitieux ? Son inexpérience des cœurs et des êtres, ses propres émotions amoureuses, qu’elle ne sait guère interpréter ou traduire, lui vaudront bien des déconvenues et des surprises.

  • Mon avis:    19/20

Ce livre me tentait depuis longtemps, et je suis ravie de pouvoir enfin me faire une opinion sur une œuvre de Jane Austen. Pour une lecture classique, écrite en 1816, j’ai trouvé que le style de l’auteur était assez simple. On n’est pas perdu dans des phrases à rallonge et des termes que l’on ne comprend pas. L’histoire est elle aussi simple, pas de grandes aventures ou de grands drames. On va suivre une multitude de personnages (au début il faut s’accrocher car il y en a vraiment beaucoup) dans leur quotidien dans un petit village provincial d’Angleterre. Avec au centre de l’histoire, Emma qui joue aux entremetteuses en essayant de former des couples. Emma, je l’ai d’abord trouvée froide et hautaine. Il m’a fallu bons nombres de pages pour commencer à m’attacher à son personnage. En fait, c’est l’arrivée de Mrs Weston que j’ai détesté qui m’a montré qu’Emma n’était pas si mauvaise que ça. Avec une fin comme je les aime, ce roman a été un régal du début à la fin. J’ai cependant eu besoin de prendre mon temps pour le lire, car j’ai mis plus de 3 semaines à le lire. Une lecture que je vous recommande !

  • Citations:

« Rien, se dit-elle plus tard, rien ne vaut la tendresse du cœur. Rien ne lui est comparable. La lucidité de l’esprit n’a pas le moindre charme, comparée à la tendresse, à l’affection, et à la sincérité des sentiments. C’est une certitude. »

« Je dois certainement être amoureuse, se dit-elle ; cette sensation de fatigue, d’ennui, ce dégoût de m’asseoir et de m’appliquer à une tâche quelconque, ce sont là tous les symptômes de l’amour. »

Et vous, quelle œuvre de Jane Austen avez-vous lu ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

#88 – Ma wishlist de Noël 2017

Hello les girafons !

Le décembre est un mois que j’adore ! Les décorations de Noël, les chants de Noël, le froid et la neige me mettent en joie. Et l’esprit de Noël, comme celui qu’on voit dans les téléfilms niais de M6  ! A cause de mon métier, et également celui de mes parents, on ne peut pas toujours (même très rarement sur ces dernières années) se réunirent les 24 et 25 décembre pour fêter Noël. Mais qu’importe, ce n’est pas la date qui compte, mais de se retrouver un moment en famille, et tant pis si c’est le 18 ou le 27 décembre. Et Noël est évidemment l’occasion de s’échanger des cadeaux, des petites attentions. Je vous présente donc ma wishlist de cette année, cela pourra peut-être donner des idées à ceux qui ne savent pas quoi demander au Père-Noël.

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Cher Père-Noël, j’ai été bien sage cette année, ainsi je souhaiterai pour être récompensée de mes bonnes actions quelques petits cadeaux:

  • L’imprimante Canon Selphy CP1300: c’est une imprimante qui permet de faire des tirages de vos photos directement depuis votre smartphone. Des applications permettent de faire des montages afin de pouvoir mettre plusieurs petites photos sur la même page, ce qui sera très utile pour moi pour utiliser avec le second cadeau de ma wishlist. En plus, elle existe en rose !

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  • Un happy planner: afin d’immortaliser les petits instants du quotidien, tel un project life, je souhaiterai faire de ce happy planner un memory planner.

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  • Un porte-feuille: parce que le mien est très usé, je l’avais acheté à Noz pour 5€ je crois il y a au moins 3 ans… J’adore la marque Fossil, ils font de très beaux portefeuilles.

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  • L’almanach Marmiton 2018: parce que j’aime avoir un rituel quotidien tout au long de l’année, le plaisir d’avoir à découvrir chaque jour une recette, pour préparer de bons petits plats à mon entourage.

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  • Des livres: je n’ai pas de titre en particulier à donner, car j’aime les surprises et faire de nouvelles découvertes !

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Et toi, tu as demandé quoi au Père-Noël ? 

A très bientôt,

Little Meggy

#87 – Lecture Trevor Payre: Une vie de rêve

Hello les girafons !

Grâce au site Simplement.pro j’ai pu recevoir un service presse: je remercie donc l’auteur pour sa confiance.

CAILLET Anthony G. R., Trevor Payre: Une vie de rêve. Editions Atramenta (e-book), 2016.

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  • Résumé:

Trevor Payre est un richissime homme d’affaire qui, bien qu’à la tête de multiples entreprises telles que l’enseigne TextiPayre et la chaîne de fast-food McPayre, n’est pas un forçat du travail. Pour éviter ce dernier, Trevor est prêt à suivre sa pulpeuse secrétaire dans une ennuyante journée. Un acte anodin qui va changer sa vie. Mais passés le premier baiser vite gagné et les premiers jours de romance, l’aventure amoureuse s’étiole pour une âme assoiffée de nouvelles choses. C’est ce qui guidera Trevor, avec l’envie d’indigence, dans un périple autour du monde.

  • Mon avis:        13/20

Ce livre n’était clairement pas une lecture pour moi… J’ai détesté le personnage de Trevor qui est odieux, macho, égocentrique, etc… Il croit qu’avec l’argent on peut tout avoir, et ça m’a vraiment énervé… Le personnage de Trevor est tellement caricatural qu’heureusement cela permet d’apporter une bonne dose d’humour, mais ce n’était pas suffisant à mon goût. Le résumé nous promet de l’aventure: alors oui il y en a mais c’est tellement invraisemblable que ça n’a pas fonctionné avec moi. Les évènements arrivent trop brutalement, peut être que si cela avait été amené avec plus de tact, ils auraient paru plus plausibles. Quant à la romance, elle m’a fait bondir ! Comment est ce que Sandrine a t’elle pu tombée amoureuse de cet homme aussi détestable ? Mystère…  Cependant, la plume de l’auteur est agréable, ça se lit très vite. C’est une lecture divertissante pour laquelle il ne faudra pas être trop exigent…

  • Citations:

« Durant un long baiser des plus attendrissants, sans faux-semblant, Trevor semblait aux anges. Pas comme lorsqu’il décharge dans les méandres d’une bimbo chopée dans une boîte huppée, en étant com­plètement beurré comme une tartine. Non, à ce moment, il n’était que lui-même, sans protection contre son cœur, laissant libre cours à toutes les émotions. La vénus céleste avait apparemment un peu d’emprise sur ce chercheur d’or. »

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

#86 Lecture – Fahrenheit 451

Hello les girafons !

J’ai enfin lu un livre qui me tentait depuis très longtemps alors que ce n’est pas mon genre de prédilection: il s’agit d’un classique de la science fiction, j’ai nommé Fahrenheit 451 !

BRADBURY Ray, Fahrenheit 451. Editions Folio SF, 2000. 213 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume. Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif. Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable. Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.

  • Mon avis:        16/20

Quelle distopie ! On plonge dans une société où tous les livres et les auteurs sont censurés. Les pensées sont dictées par la télévision, laissant presqu’aucun libre-arbitre à la population. Beaucoup de scènes m’ont mis hors de moi (ATTENTION SPOIL à surligner), notamment quand on apprend que c’est la femme de Montag qui a dénoncé son propre mari aux autorités pour avoir possédé des livres… J’ai trouvé assez fou que je le travail des pompiers soit de mettre le feu pour brûler tous les livres. Un passage m’a fait sourire car le narrateur se demande, si dans le passé, le travail des pompiers n’était pas d’éteindre le feu. Ce livre nous fait prendre conscience que la garantie de nos libertés est un combat permanent et qu’il faut se rappeler de l’histoire pour ne pas reproduire les même erreurs. Les médias omniprésents dans cette société sont très largement critiqués, dictant les « bonnes » conduites à la population sans leur laisser la possibilité de réfléchir et de débattre. Heureusement, la fin nous laisse un peu d’espoir, sinon la lecture serait vraiment très pesante.

L’auteur utilisé beaucoup de métaphores, mais cela se lit très facilement. De plus, le roman étant assez court donc on a pas le temps de s’ennuyer.

Ce livre nous fait beaucoup réfléchir, et est tristement plus d’actualité que jamais. si vous avez aimé 1984 ou Ravages, vous devrez aimer ce livre !

 

  • Citations

« Ce n’est pas ma conception de la sociabilité. on n’a là que des entonnoirs dans lesquels on verse de l’eau dont on voudrait vous faire croire que c’est du vin quand elle ressort par le petit bout. On nous abrutit tellement qu’à la fin de la journée on n’a plus qu’une envie: se coucher ou aller dans un parc d’Attractions bousculer les gens, casser des carreaux à l’Eclateur de vitres ou démolir des bagnoles à l’Ecrabouilleur de voitures avec la grosse boule en acier. »

« Après tout, on vit à l’époque du kleenex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette. »

Et vous, avez-vous lu ce livre ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

#85 Lecture – Un amour au long cours

Hello les girafons !

Grâce à la Masse Critique de Babelio, j’ai pu recevoir un livre: mais cette fois-ci ma seule critique ne suffisait pas. Il fallait faire participer son conjoint à cette lecture, afin d’avoir une critiques écrites à quatre mains. Merci aux éditions Anne Carrière et à Babelio pour cette chouette expérience !

HONGRE Jean-Sébastien, Un amour au long cours. Editions Anne carrière, 2017. 194 pages

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  • Résumé (4ème de couverture):

Existe-t-il une formule magique pour qu’un couple résiste au temps qui passe, à la pression du quotidien ? Anaïs et Franck y croient, ils ont décidé de tenir bon contre vents et marée. Au fil des années, ils ont mis au point des astuces, forgé des règles de vie qu’ils ont écrites et affichées sur leur frigidaire. Ainsi est née la  » Constitution du couple  » qu’ils ont établie pour se guider et se soutenir de jour en jour. Grâce à elles, ils ont pu traverser les grandes étapes de ce voyage qu’est toute vie conjugale: la naissance et l’éducation de leurs enfants (avec ce que cela a remué en eux de leur propre passé), les relations avec la belle-famille, une activité professionnelle chronophage, l’érosion du désir et des sentiments, la tentation de l’infidélité… Leurs filles devenues grandes, Anaïs et Franck revisitent les moments clés de ce combat commun, se découvrent des zones d’ombre et engagent un dialogue risqué. Ont-ils réussi leur pari ? L’amour peut-il réellement se décider ? Suffit-il de rester ensemble pour qu’il perdure ?

  • Mon avis :     15/20

Je dois d’abord mettre en garde, car je pense que le résumé m’a trompé: je m’attendais à ce que l’auteur partage une réelle expérience de vie, qu’il fasse une sorte de bilan sur sa vie de couple et nous montre quelles leçons en retenir. Mais il n’en est rien. Tout est romancé, les personnages qui s’échangent des lettres n’ont donc jamais existé. Et ce fut là ma première déception. Ils vont revenir sur leur vie de couple et leur vie de famille, sur les articles qui ont fondé leur Constitution. Les articles sont une très bonne idée: le couple va s’appuyer dessus pour éduquer leurs filles et survivre. Mais en revanche, de très nombreux choix de vie m’ont dérangée: en effet, le couple cloisonne les tâches à une seule et même personne, l’autre n’ayant plus le droit de donner son avis: par exemple, il y a le ministère du tourisme géré par Anaïs, Franck n’a donc plus son mot à dire là dessus. Et pour moi, il s’agit là d’une conduite d’évitement: en effet il est certain que si le sujet n’est pas abordé, ils ne risquent pas d’avoir de dispute. Mais est-ce bien sain pour un couple que l’autre ne puisse pas exprimer ses envies sur un sujet ? Je ne pense pas. L’auteur ne met, à mon goût, pas assez l’accent sur la communication, qui est pour moi le point le plus important pour la réussite d’un couple. S’il existe une formule magique pour la durabilité d’un couple, l’auteur ne m’a pas donné la réponse.

Au niveau de la forme, l’échange de lettres rend le roman dynamique, ce qui permet de le lire très vite. La plume est fluide et il y a de très jolies réflexions sur la vie de couple et la vie de famille. Et même si l’on n’est pas d’accord avec ce que raconte l’auteur, c’est un livre qui amène à réfléchir et à débattre.

  • L’avis de mon mari:

Existe-t-il une formule magique pour qu’un couple résiste au temps qui passe ? C’est donc la question que se pose l’auteur dans cet ouvrage. Question rhétorique s’il en est puisque posée selon un plurium interrogationum du plus bel effet : si les couples résistent, la raison sera de l’ordre du surnaturel, du magique. Soit, acceptons, du moins temporairement, ce prémisse et les autres égrenés tout au long du résumé, et plongeons nous dans l’histoire. L’histoire, oui, puisqu’il s’agit d’un roman, et non d’un essai philosophique, ni de la retranscription fidèle d’un témoignage de couple.

Le sujet reste néanmoins intéressant et la présentation de l’histoire sous forme d’un dialogue par articles de blog interposés, à la manière d’un match de ping-pong, donne au roman un rythme agréable à lire. Nous voyons d’emblée ce couple à l’existence aisée, au terme de plusieurs années de vie commune avec tout ce que cela implique comme évènements positifs et négatifs. L’utilisation d’un support informatique par les deux protagonistes pour communiquer et faire leurs rétrospectives est une bonne idée, déjà éprouvée d’ailleurs dans certaines psychothérapies pour sa capacité à permettre la prise de recul sur une situation ou un état émotionnel donné. La contrepartie est un discours parfois trop mécanique, trop dichotomique, bref pas assez humain. Mais après tout, rappelons-le, il ne s’agit pas d’un vrai témoignage mais de la vision d’un auteur, partagé en deux personnages.

L’analogie du couple et de la vie d’un État ou d’une Nation est au cœur de ce roman. Cette approche a son originalité pour mettre en exergue les idées fortes de l’auteur sur les raisons pouvant mener un couple à durer. Comparer le couple à un microcosme, une sorte de micro-état insulaire est une bonne idée, qui mériterait d’être approfondie au-delà du simple aspect constitutionnel.

Étonnamment, puisque loin du sujet de ce roman, on sent poindre par moments une certaine aversion du système médical français. Le point d’orgue étant le diagnostic médical posé par une des filles, non médecin, sous couvert d’esprit scientifique. Mais est-ce vraiment çà, la science ? Et d’ailleurs, est-ce vraiment utile à l’histoire ? S’agit-il d’une critique masquée mais néanmoins volontaire de la part de l’auteur ? Impossible à dire à la simple lecture.

Pour conclure, « un amour au long cours » est à prendre pour ce qu’il est vraiment, et non pour ce que le résumé voudrait nous faire croire. C’est-à-dire un roman, et non « un livre dans lequel tout le monde pourra se reconnaître (…) et qui pourrait s’avérer utile » telle une fresque de la société et de l’amour du XXIe siècle. Oui, j’ai apprécié la lecture de ce vrai-faux témoignage de couple, parfois touchant, mais toujours rythmée et bien écrit. Non, je ne me reconnais pas dans cette histoire, car il ne s’agit pas là de l’expérience d’un homme et d’une femme qui est contée et analysée rétrospectivement, mais surtout objectivement ou philosophiquement pour en tirer des règles, une Constitution. Mais au contraire de deux personnages, décrits par un seul auteur, et dont les actions sont expliquées avec un parti pris sur l’amour, la société, la vie de couple. Le lecteur doit donc doit accepter les prémisses pour pouvoir s’inclure dans l’histoire.

  • Citations:

« Ce n’était pas la passion qui nous animait mais un sentiment bien moins éphémère: l’envie de construire notre destin, de mener un long et unique voyage. »

« Nos esprits se sont concentrés sur les difficultés, alors qu’il serait juste d’écrire à un moment ou un autre que, somme toute, nous avons été heureux. Oui, heureux. »

 

A très bientôt,

 

Little Meggy