#160 Lecture – Les trois crimes de Noël

Hello les girafons !

Tout d’abord, je souhaite une belle et heureuse année à tout ceux qui passeront par là ! Voici la lecture qui m’a accompagnée fin 2021 et début 2022.

JACQ Christian, Les enquêtes de l’inspecteur Higgins, T3: Les trois crimes de Noël. Editions XO, 2016. 255 pages.

  • Résumé (4ème de couverture):

La nuit de Noël, le froid, un manoir perdu au cœur de la vieille Angleterre. Un étrange musée peuplé de chefs-d’œuvre rassemblés par un aristocrate excentrique, mort dix ans plus tôt. Une mort suspecte qui appelle la vengeance et en annonce d’autres, celles de ses hôtes invités à connaître son testament. Parmi eux, l’ex-inspecteur-chef Higgins, ami du Lord défunt. Son cadeau de Noël ? Trois crimes, et la mort qui rôde.

  • Mon avis: 15/20

En avril 2021, je découvrais la plume de Christian Jack avec Toutânkhamon: l’ultime secret et j’avais été déçu. Quand j’ai trouvé Les trois crimes de Noël dans une boîte à livres, je me suis dis que je devais retenter de lire cet auteur. Et j’ai bien fait ! Cette histoire n’a aucun rapport avec l’Egypte, sujet de prédilection de l’auteur. Il s’agit d’un tome 3, et je n’ai pas lu les précédents. Mais je pense que les livres de cette saga peuvent se lire indépendamment les uns des autres car je n’ai pas du tout été gêné lors de ma lecture. En plongeant dans cette lecture, j’ai eu l’impression de plonger dans une histoire mélangeant Hercule Poirot et Sherlock Holmes. Il y a beaucoup de similitudes avec les romans d’Agatha Christie: on assiste à l’enquête d’un ex-inspecteur de Scotland Yard accompagné du superintendant Marlow dans un manoir. C’est un huit clos où les huit personnages vont témoigner, se soupçonner, se tendre des pièges, etc… Le roman se lit très facilement, c’est rythmé par des chapitres courts. Si vous aimez les romans d’Agatha Christie, je pense que vous ne pourrez qu’aimez cette saga. Je vais maintenant aller redéposer ce livre en boîte à livres en espérant qu’il trouve vite un nouveau lecteur !

  • Citations:

« L’amitié est le plus doux des remèdes aux faiblesses humaines. »

« L’argent, ce n’est pas mon problème, mais l’amitié, ça ne se marchande pas. »

A très bientôt !

Little Meggy

#159 Lecture – Le parapluie noir de papi Gaspard

Hello les girafons !

Cela fesait un moment que je ne vous avez pas presenté d’album pour enfants. Dernièrement, j’ai eu l’occasion de recevoir grâce à l’opération Masse critiques de Babelio ce bel album:

TIBI Marie et FLUSIN Marie, Le parapluie noir de papi Gaspard. Orso éditions. 2021. 32 pages.

– Resumé (4eme de couverture):

Valentine, en vacances chez ses grands-parents, s’ennuie. Aussi, son papi Gaspard lui propose, malgré la pluie, d’aller faire un petit tour. A peine dehors, sous les grosses gouttes, le grand-père ouvre son grand parapluie noir. Il se passe alors une chose incroyable…

– Mon avis: 17/20

Merci à Babelio et aux éditions Orso pour l’envoi de ce livre ! C’est avec Léandre (mon fils) que j’ai découvert cet album. J’ai tout de suite adoré le dessin: grâce aux couleurs vives et pastels, il est à la fois doux et plein de pep’s. Cela accroche le regard. L’histoire est quand à elle toute mignonne. Le parapluie noir de papi Gaspard est un pretexte pour aborder le lien transgénérationnel entre les enfants et leur grands-parents ainsi que la transmission qui peut se faire. Avec son papi, Valentine va voyager; comme nos grands-parents nous font voyager en racontant leurs vieilles histoire. Léandre a bien accroché à l’histoire, donc je dirai que c’est adapté à partir de 3 ans. C’est le 2eme album de cette maison d’édition que je découvre et je dois dire qu’ils m’ont plutôt convaincu !

#158 Lecture – Nord et Sud

Hello les girafons !

En cette veille de Noël, je me décide enfin à faire la chronique de ma dernière lecture qui est un quasi coup de coeur ! J’avais entendu parler de ce roman sur la chaîne booktube de Petite Lectrice et elle m’avait donner très envie de le lire.

GASKELL Elizabeth, Nord et Sud. Editions Fayard, 2005. 512 pages

  • Résumé (résumé livraddict):

C’est le choc de deux Angleterre que le roman nous invite à découvrir : le Sud, paisible, rural et conservateur, et le Nord, industriel, énergique et âpre. Entre les deux, la figure de l’héroïne, la jeune et belle Margaret Hale. Après un long séjour à Londres chez sa tante, elle regagne le presbytère familial dans un village du sud de l’Angleterre. Peu après son retour, son père renonce à l’Eglise et déracine sa famille pour s’installer dans une ville du Nord. Margaret va devoir s’adapter à une nouvelle vie en découvrant le monde industriel avec ses grèves, sa brutalité et sa cruauté. Sa conscience sociale s’éveille à travers les liens qu’elle tisse avec certains ouvriers des filatures locales, et les rapports difficiles qui l’opposent à leur patron, John Thornton.

  • Mon avis: 19/20

Ce roman de la littérature victorienne est un quasi coup de coeur ! J’ai tout aimé dans ce roman qui m’a passionné. J’ai aimé découvrir la vie en Angleterre, l’ambiance qui s’en dégageait. Beaucoup de thématiques en lien avec les différentes classes socio-économiques sont abordées: la grève, les syndicats, les conditions de travail, etc… J’ai aussi aimé le personnage de Margaret, qui m’a parut bien avant-gardiste: elle arrive à imposer des idées modernes pour son époque, en mettant de côté les convenances, mais sans pour autant risquer de choquer autrui. Elle va affronter bien des épreuves, et pourtant, elle ne laissera personne influencer ses choix et ses idées. On voit naître une histoire d’amour, et cela ajoute un petit quelques chose en plus au roman. Malgré que ce roman ait été écrit en 1855, on est sur un style très accessible. Alors certes, c’est un pavé, mais une fois que l’on est bien rentré dans l’histoire, on enchaîne les chapitres très facilement. Alors pourquoi ce n’est pas un coup de coeur ? Je ne sais pas, car j’ai tout aimé. J’ai peut-être mis trop de temps à le lire ce qui ne m’a pas toujours permis d’être « à fond dedans ». Mais je vous recommande cette lecture, et je n’hésiterai pas à découvrir les autres romans de cette auteure !

  • Citations:

« Ce dont je ne veux pas entendre parler, c’est de remords; efface tes mauvaises actions (si tu es particulièrement consciencieuse) par une bonne action, sitôt que tu peux. Exactement comme nous faisions au collège lorsque nous écrivions une addition correcte par-dessus une fausse, mal effacée. Cela valait mieux que de mouiller l’éponge avec nos larmes; cela offrait le double avantage de nous éviter de perdre du temps, car les larmes sont parfois longues à venir, et de nous assurer un meilleur résultat au bout du compte. »

« En se rendant compte de ce qui aurait pu être, elle en vint à se féliciter de ce qui était. »

A très bientôt !

Little Meggy

#157 Lecture – L’amour s’invite à Noël

Hello les girafons !

Voici une lecture de saison, dans la thème de Noël ! Il s’agit d’un recueil de nouvelles écrites par les différentes autrices de la team RomCom.

ALEXIS Isabelle, BREAU Adèle, VAREILLE Marie, BEHAR Tonie, HENRIONNET Sophie, LEVY Marianne, L‘amour s’invite à Noël. Editions de Noyelles, 2020. 275 pages.

  • Résumé (4ème de couverture):

Déguisée en Mère Noël, Valentine se retrouve malencontreusement enfermée au dernier étage d’un grand magasin… Audrey, activiste pour les droits des animaux, commence les fêtes en garde à vue… À quelques heures du réveillon, Catherine se lance dans la quête désespérée d’un brie aux truffes… Pour elles, comme pour Eva, Vincent, Charlie… quand Noël tourne à la catastrophe, c’est que l’amour n’est pas loin! Avec ces neuf nouvelles des stars françaises de la comédie romantique, Noël s’annonce délicieusement drôle et féérique.

  • Mon avis: 12/20

Cette lecture est un petit flop pour moi. Je ne suis pourtant pas frileuse à lire des romances, et encore moins des romances de Noël devant lesquelles je suis capable de pleurer à chaudes larmes à la télé. Mais là, je n’ai pas été emballé plus que ça. C’est un recueil de 9 nouvelles, dont quelques unes qui se suivent (on a une histoire, puis un encart « 1 an après » avec la suite). Les nouvelles sont vraiment courtes (entre 20 et 50 pages) donc à peine on est installé dans un décors et une ambiance, que c’est déjà la fin. Alors bien sûr, certaines nouvelles m’ont plus plu que d’autres; notamment celles d’Adèle Bréau et de Marie Vareille, mais je dois avouer que la 1ère et les 2 dernières m’ont plutôt déçues. Le livre remplit tout de même son job de romance de Noël: c’est divertissant et sans prise de tête ! Mais je ne lirai pas les autres nouvelles de la team RomCom…

  • Citations:

« Écrivain est un métier dangereux pour la santé. La vie devient la fiction. Et la fiction, la réalité ».

« _Ce que je vois surtout, c’est que vous êtes complètement coincé dans votre système de pensée scientifique…
_Parce qu’il y a un autre système pour comprendre la nature ?
_Oui, ça s’appelle la littérature. »

A très bientôt,

Little Meggy

#156 Lecture – Bird Box

Hello les girafons !

Je lis peu de thriller car mon petit coeur sensible à un peu de mal avec ça, mais j’ai enfin réussi à sortir de ma PAL ce thriller qu’on a vu beaucoup passer à sa sortie.

MALERMAN Josh, Bird Box. Editions Le livre de poche, 2015. 380 pages.

  • Résumé (4ème de couverture):

Depuis qu’ils sont nés, les enfants de Malorie n’ont jamais vu le ciel. Elle les a élevés seule, à l’abri du danger sans nom qui s’est abattu sur le monde. On dit qu’un coup d’oeil suffit pout perdre la raison, être pris d’une pulsion meurtrière et retourner sa violence contre soi. Bientôt, les murs de la maison ne suffiront plus à protéger la famille. Alors, les yeux bandés, ils vont affronter l’extérieur et entamer un voyage effrayant, tentative désespérée pour rejoindre une colonie de rescapés. Arriveront-ils à bon port, guidés seulement par l’ouïe et l’instinct ?

  • Mon avis: 15/20

Une maman fuyant un monde post-apocalyptique avec ses deux enfants… Autant dire qu’il m’a fallut un moment avant de me décider à le lire ! J’ai eu un peu peur pour mon âme sensible, mais au final, ça l’a fait ! L’auteur nous happe dans son récit: des chapitres courts qui rythme la lecture, un style fluide qui font que c’est un vrai page-turner. L’auteur alterne les chapitres entre le présent et le passé qui nous amène à comprendre comment Malorie est arrivée dans cette situation. On a envie de comprendre le comment, et le pourquoi. Et d’ailleurs, on ne sait toujours pas pourquoi les gens perdent la raison…. Dans un thriller, j’ai toujours un peu de mal à m’attacher aux personnages, j’ai trouvé Malorie très froide avec ses enfants (elle les appelle Garçon et Fille), mais cela reste tout à fait entendable dans ce contexte de fin du monde. Il y a des rebondissements inattendus, la tension monte au fil des pages mais la fin n’est pas une grande surprise. Un tome 2 est sorti (mais non traduit en français pour le moment), et le film est disponible sur Netflix.

  • Citations:

« Quand des gens sont contraints de vivre ensemble, leur intimité devient quelque chose d’essentiel. »

« Comment peut-elle attendre de ses enfants qu’ils aient envie de toucher les étoiles s’ils ne peuvent même pas lever la tête pour les admirer ? »

L’avez-vous lu ?

A très bientôt,

Little Meggy

#155 Lecture – Sentinelle de la pluie

Hello les girafons !

Voici ma dernière lecture, roman d’une auteure dont j’apprécie généralement tous les livres.

DE ROSNAY Tatiana, Sentinelle de la pluie. Editions Héloïse d’Ormesson, 2018. 368 pages.

  • Résumé (4ème de couverture):

Rien n’empêchera les Malegarde de se retrouver à Paris pour fêter les soixante-dix ans du père, arboriste à la réputation mondiale, pas même les pluies diluviennes qui s’abattent sur la Ville Lumière. La crue redoutée de la Seine est pourtant loin d’être la seule menace qui pèse sur la famille. Comment se protéger lorsque toutes les digues cèdent et que l’on est submergé ? Face au péril, parents et enfants devront d’avouer ce qu’ils s’étaient toujours caché. Tandis qu’en miroir du fleuve les sentiments débordent, le drame monte en crescendo, démultipliant l’intensité des révélations.

  • Mon avis: 17/20

Une fois de plus, Tatiana De Rosnay a su m’émouvoir par son écriture. J’ai adoré l’ambiance de son livre: l’auteure décrit beaucoup ce Paris aux allures de fin du monde, mais toujours avec une grande délicatesse. L’auteure donne une grande place à la nature, et plus précisément à l’arboriculture. A travers les épreuves et secrets de chacun, l’auteure va aborder des thèmes tels que l’homosexualité et le « coming out », mais aussi l’alcoolisme, le syndrome post traumatique et de nombreux autres. Les personnages sont touchants, mais je trouve que les épreuves qui s’abattent sur eux sont trop nombreuses pour être crédibles. C’est une fresque familiale où les épreuves du présent vont les ramener dans le passé. Malgré la fragilité de chacun, révélations et acceptation vont venir à la rencontre des personnages. Ne vous attendez pas à de grandes aventures, c’est un roman assez lent, mais d’une grande douceur.

  • Citations:

« Soudain, Linden s’en rend compte : la voix de son père lui manque depuis toujours. »

« Ils ne sont pas préparés à ça. Ils ont appris à affronter le terrorisme, mais face au déchaînement de la nature, ils s’avèrent impuissants. »

Avez-vous déjà lu des romans de Tatiana De Rosnay ? Lequel préférez-vous ?

A très bientôt,

Little Meggy

#154 Lecture – Sherlock Holmes: Son dernier coup d’archet

Hello les girafons !

Grâce à la dernière opération Masses Critiques de Babélio, j’ai pu recevoir un recueil de nouvelles de Sherlock Holmes dans la très belle éditions Archipoche. Je n’avais lu que les chiens de Baskerville jusqu’à maintenant, et je suis contente d’avoir pu découvrir d’autres nouvelles de ce célèbre détective. Merci à Babelio et aux éditions Archipoche !

CONAN DOYLE Arthur, Sherlock Holmes: Son dernier coup d’archet, Editions Archipoche, 2021. 270 pages.

  • sumé (4ème de couverture):

En 1908, délaissé par son créateur plus de trois ans durant, Sherlock Holmes reprend du service dans l’Aventure de Wisteria Lodge. Sept autres enquêtes voient le jour jusqu’en 1917, et notamment Son dernier coup d’archet, la première à n’être pas racontée par le Dr Watson. Mais aussi la seconde tentative de Conan Doyle pour se défaire, en vain, du célèbre détective en l’envoyant à la retraite…. dont il ne tardera pas à sortir !

  • Mon avis: 15/20

Ce roman est composé de 8 nouvelles d’une petite quarantaine de pages chacune. Elles se lisent très facilement. Toutes, sauf la dernière sont racontées du point de vue du Dr Watson. Ce changement de procédé m’a d’ailleurs un peu dérangé, et c’est une des nouvelles que j’ai le moins aimé. Les enquêtes sont très courtes et leur déroulement plutôt simpliste. Cela le rend peut-être plus accessible à un plus grand nombre de lecteurs, et cela ne m’a pas empêché d’apprécier retrouver le détective et son flegme britanique. J’ai apprécié également qu’il y ait une nouvelle avec le frère de Sherlock, le célèbre Mycroft Holmes. J’ai préféré ce roman aux Chiens de Baskerville qui ne m’avait pas emballé. Ma nouvelle préférée est « Le détective agonisant », où l’auteur berne à la fois le lecteur, mais aussi Dr Watson ! Ces enquêtes restent un classique qu’il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie. Et les éditions Archipoche ont fait un très beau travail éditorial qui donne envie d’avoir la collection dans sa bibliothèque !

  • Citations:

« Mon cher, nous vivons une époque utilitaire ! L’honneur est une conception médiévale. »

« Eh bien, c’est le jour des miracles ! dit-il. Mon frère Mycroft arrive.
– Pourquoi un miracle ?
– Pourquoi ? C’est comme si vous rencontriez un tramway sur un sentier de campagne. »

A très bientôt,

Little Meggy

#153 Lecture – La femme à droite de la photo

Hello les girafons !

Cela faisait longtemps que je voulais découvrir un roman de Valentin Musso (frère de Guillaume Musso). Et je peux vous dire que j’ai adoré !

MUSSO Valentin, La femme à droite de la photo. Editions Seuil, 2017. 432 pages.

  • Résumé (4ème de couverture):

Los Angeles, 1959. L’actrice Elizabeth Badina se volatilise durant le tournage du film qui devait faire d’elle une star. Enlèvement? Meurtre? Disparition volontaire? Malgré l’enquête conjointe de la police et du FBI, l’affaire ne sera jamais résolue.

1998. Après un succès fulgurant au box-office qui a fait de lui la coqueluche d’Hollywood, le scénariste David Badina affronte une traversée du désert. Incapable de mener à bien le moindre projet, il est contacté par Wallace Harris, légende vivante du 7e art et metteur en scène paranoïaque, qui lui demande de travailler au scénario de ce qui sera sans doute son dernier film. Ils ne se sont jamais rencontrés mais un lien unit les deux hommes : Wallace Harris n’est autre que le réalisateur du drame policier qui devait lancer la carrière d’Elizabeth, la mère de David. Et l’un des derniers à l’avoir vue vivante. En acceptant son offre, le scénariste va tenter de découvrir ce qui est arrivé à sa mère quarante ans plus tôt. Quitte à déterrer de vieux secrets qui feront voler sa vie en éclats.

  • Mon avis: 19/20

Ce roman est un quasi coup de coeur alors que je suis loin d’être friande de roman policier, mais là je dois dire que j’ai adoré ! J’ai été happé par ce roman que j’ai trouvé très addictif. C’est un policier comme je les aime: une enquête, des secrets, mais à aucun moment on vire dans le gore ou le sanglant, ou dans le thriller psychologique (mon âme sensible à un peu de mal avec tout ça). Au décours de l’enquête, je me suis attachée aux personnages, et ce malgré l’univers du cinéma hollywoodien qu’à choisi l’auteur et qui m’est plutôt étranger. L’intrigue est prenante, en quête de vérité sur le disparition de sa mère mais aussi l’identité de son père, David Badina va mener sa propre enquête en allant recueillir des témoignages. Evidemment, le chemin ne sera pas sans embuche. A aucun moment je n’ai eu la solution de l’énigme. Et ce que j’ai apprécié, c’est que le dénouement n’est pas tiré par les cheveux et il m’a pourtant laissé sans voix. Il est certain que je vais très lite vite un autre de ces romans !

  • Citations:

« Non, mais beaucoup de gens deviennent ce qu’ils s’étaient juré de ne jamais être. Rien n’est jamais acquis : c’est sans doute ce qui fait le sel, mais aussi le drame de toute existence. »

« On vit parfois plus heureux quand on reste dans l’ignorance de certaines choses. »

A très bientôt,

Little Meggy

#152 Lecture – Knock ou le triomphe de la médecine

Hello les girafons !

Je lis très rarement de théâtre, mais quand je suis tombée par hasard sur ce roman, il m’a tout de suite rappeler l’extrait que j’avais étudié au collège, et j’ai tout de suite eu envie de le lire.

ROMAINS Jules, Knock ou le triomphe de la médecine. Editions Folio, 1979. 153 pages.

  • Résumé (4ème de couverture):

« Le tambour : Quand j’ai dîné, il y a des fois que je sens une espèce de démangeaison ici. Ça me chatouille, ou plutôt ça me gratouille.
Knock : Attention. Ne confondons pas. Est-ce que ça vous chatouille, ou est-ce que ça vous grattouille ?
Le tambour : Ça me grattouille. Mais ça me chatouille bien un peu aussi…
Knock : Est-ce que ça ne vous grattouille pas davantage quand vous avez mangé de la tête de veau à la vinaigrette ?
Le tambour : Je n’en mange jamais. Mais il me semble que si j’en mangeais, effectivement, ça me grattouillerait plus. »

  • Mon avis: 16/20

Nous suivons Knock, médecin qui vient prendre la relève du Docteur Parpalaid dans le village de Saint-Maurice. Il achète une clientèle qui ne semble pas vraiment exister. Mais Knock va rebondir et alors proposer des consultations gratuites pour les habitants. Il sait se montrer persuasif et va leur trouver tous les mots de la terre. En apparence, c’est un médecin à l’écoute et bienveillant, mais la réalité est toute autre. C’est un homme manipulateur qui va se servir de la peur de la maladie pour monter son petit business tout en s’associant au pharmacien. Cette pièce est une véritable satire où on se moque à la fois des médecins « charlatan » et des patients qui s’écoutent un peu trop et qui n’ont aucun recule sur la situation. Le style est quand à lui très abordable, le livre est court, en 3 actes ce qui le rend d’autant plus très accessible. Humour et dérision sont bien sur nécessaire pour apprécier cette pièce de théâtre !

A très bientôt,

Little Meggy

#151 Lecture – Le voyage dans le passé

Hello les girafons !

Après la déception de ma lecture Du côté des indiens, j’ai choisi de lire une valeur sûre: une nouvelle de Stephan Zweig.

ZWEIG Stephan, Le voyage dans le passé. Editions Grasset, 2008. 173 pages.

  • Résumé (4ème de couverture):

Le voyage dans le passé est l’histoire des retrouvailles au goût amer entre un homme et une femme qui se sont aimés et qui croient s’aimer encore. Louis, jeune homme pauvre mû par une « volonté fanatique », tombe amoureux de la femme de son riche bienfaiteur, mais il est envoyé quelques mois au Mexique pour une mission de confiance. La grande guerre éclate. Ils ne se reverront que neuf ans plus tard. L’amour résiste-t-il à tout ? A l’usure du temps, à la trahison, à une tragédie ?

  • Mon avis: 19/20

Encore du grand Stephan Zweig. Au commencement du roman, je me doutais déjà de comment aller tourner l’histoire. Et pourtant, j’ai été happé du début jusqu’à la fin, à me demander si vraiment l’amour des 2 personnages aller résister ou pas au temps et à la distance. Stephan Zweig arrive à nous communiquer tout un tas d’émotions: de l’euphorie de leurs retrouvailles à la déception de voir que le temps a fait son œuvre, l’auteur nous parle d’amour, du vrai. Pas de celui que l’on voit au cinéma où tout est beau et tout fini bien, mais de celui qui est mis à l’épreuve du temps et de la vie. A travers son style simple mais travaillé, l’auteur m’a encore conquis. Ses mots sont toujours aussi percutants. Si vous n’avez pas encore découvert cet auteur, foncez ! Pour ma part, j’espère bien réussir à lire toute son œuvre !

  • Citations:

« En vieillissant, on cherche sa propre jeunesse et on éprouve des joies stupides à partir de petits souvenirs. »

« Cependant l’amour ne devient vraiment lui-même qu’à partir du moment où il cesse de flotter, douloureux et sombre, comme un embryon, à l’intérieur du corps, et qu’il ose se nommer, s’avouer du souffle et des lèvres. Un tel sentiment a tant de mal à sortir de sa chrysalide, qu’une heure défait toujours d’un coup le cocon emmêlé et qu’ensuite, tombant de tout son haut dans les plus profonds abîmes, il s’abat, avec une force décuplée, sur un cœur terrorisé. »

Et vous, quel est votre roman/nouvelle préféré de Stephan Zweig ?

A très bientôt,

Little Meggy