#77 Lecture – Personne ne le croira

Hello les girafons !

Aujourd’hui, je vous présente un thriller. Je n’en lis pas beaucoup mais lorsque je suis passée devant celui-ci à la fnac, il m’a tout de suite attiré, il fait parti de ces livres que j’ai acheté juste en me fiant à la couverture, car je n’en avais jamais entendu parler.

MACDONALD Patricia, Personne ne le croira. Edition Le Livre de Poche, 2016. 384 pages.

personne ne le croira.PNG

  • Résumé (4ème de couverture):

Nouveau nom, nouvelle ville, nouveau départ… Hannah et Adam n’aspirent qu’à mener une vie paisible et sans histoire aux côtés de leur adorable petite Cindy sur laquelle ils veillent tendrement. Attirant sur eux l’attention des médias, une tragédie inattendue vient bouleverser les plans du couple. Pour échapper au danger qui les menace, ils vont devoir affronter un passé qu’ils tentaient d’oublier. Et qui les a rattrapés.

  • Mon avis:      18/20

Ce thriller a été une très bonne surprise ! Je suis une grosse froussarde donc c’est très difficile pour moi de trouver des thrillers qui me conviennent: il ne faut pas que ce soit sanglant, ni trop angoissant. Et ce thriller correspond justement à mes attentes !

L’histoire débute comme l’indique le résumé sur un fait-divers qui fait la une des médias. Et quelques chapitres plus loin, on est plongé dans un procès qui s’est passé quelques années auparavant. Quelle est l’histoire de ce couple et de cet enfant qui fuient l’attention des médias ? C’est ce que le procès va nous expliquer au fur et à mesure. Je ne veux pas évidemment vous en dire plus pour ne pas risquer de vous spoiler, mais les découvertes que l’on va faire sont absolument inimaginables et intolérables. A travers l’histoire, l’auteure va aborder des thèmes surprenants et elle nous amène à nous poser des questions sur la maternité et l’éducation: l’amour maternel est-il inconditionnel ? Peut-on détester son enfant ? Est-on responsable des vices de nos enfants ? etc.. L’écriture et l’histoire sont addictives, les chapitres plutôt courts donnent de la dynamique à l’histoire. J’ai vraiment été agréablement surpris par cet auteur dont je n’avais jamais entendu parler, et je compte bien lire d’autres thrillers de cette auteure.

  • Citations:

« Il y a une règle chez les avocats : ne jamais poser une question dont on ne connaît pas la réponse. »

« On aime tant ses enfants qu’on se répète qu’ils sont normaux. On ne les voit pas vraiment tels qu’ils sont. »

Et vous, quel thriller ni gore, ni trop angoissant me conseillez-vous ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

Publicités

#76 – Escapade autour du lac Léman

Hello les girafons !

Je suis partie quelques jours en vacances en Haute-Savoie, et je voulais vous faire profiter des paysages et activités que nous avons pu faire avec mon mari. La Haute-Savoie (mon département natal!) est une destination de vacances idéale en été si vous voulez éviter les plages du sud bondées de monde!

Nous avons décidé de prendre une journée pour découvrir le lac Léman à travers 3 villes: Evian-les-Bains, Yvoire et Genève. Malheureusement le manque de temps ne nous a pas permis de visiter Thonon-les-Bains ou Excenevex et sa plage de sable. J’espère pouvoir un jour, découvrir un peu plus la lac côté suisse.

  • Evian-les-Bains

Evian.JPG

Evian est évidemment connue pour son eau (ma préférée!) et je voulais absolument visiter cette ville. Autant vous dire tout de suite que j’ai eu un gros coup de cœur pour cette ville. Le cadre est juste exceptionnel. Bon, c’est une ville très riche, et ça se voit aux hôtels 4 et 5 étoiles, au casino, et aux belles voitures qui circulent ! Mais Evian regorge de jolies surprises.

Nous avons laissé la voiture dans le parking couvert juste à côté de l’office de tourisme qui est face au lac Léman (attention, il est payant). Juste en face du lac, vous avez le très chic Casino d’Evian, le théâtre et en continuant, vous trouverez la mairie et le magnifique Palais Lumière.

La ville d’Evian met à disposition gratuitement un funiculaire qui permet de relier le Palais Lumière aux hauteurs d’Evian. Il s’arrête dans 6 stations et est actif de fin avril à mi-septembre (et vu le dénivelé, je l’ai beaucoup apprécié!). Lorsque l’on arrive en haut, des panneaux nous indiquent un point de vue du lac, et lorsqu’on y arrive enfin, c’est juste…Wahou !

lac léman vu d'Evian.JPG

En redescendant (toujours par le funiculaire), vous pouvez vous arrêter à la source Cachat, où coule la fameuse eau d’Evian (penser à emmener des bouteilles vides pour y faire le plein !). Je vous laisse juger par vous même de la beauté de la source:

Nous avons ensuite regagné les rues piétonnes en passant par des petites ruelles, acheté des cartes postales pour envoyer à nos proches.

Pour aller plus loin: un circuit comportant 13 bornes permet de découvrir l’histoire des principaux bâtiments de la ville. Vous pouvez également visiter l’usine d’Evian.

  • Yvoire:

Yvoire, village médiéval, est l’arrêt obligatoire lorsque l’on fait le tour du lac Léman. Ce village fait d’ailleurs parti des plus beaux villages de France. Cette charmante cité médiévale se visite à pied, il y a des parkings à l’entrée du village (payant en haute-saison) où l’on peut laisser sa voiture. Yvoire regorge de petites boutiques et de restaurants, de petites maisons fleuries. Vous pourrez admirer le château ou encore le jardin des cinq sens (12€ par personne).

Nous avons mangé à La créperie d’Yvoire, je vous l’accorde, ce n’est pas du tout local mais la cuisine y est simple et le personnel très gentil. On y sert évidemment des crêpes, aussi bien salées que sucrées pour un prix raisonnable.

  • Genève:

Nous avons terminé notre petit tour de lac par Genève. Quelques infos pratiques s’avèrent nécessaire:

– déjà sachez que pour circuler sur les autoroutes suisses, il vous faudra une vignette (au prix de 40F soit 35€ environ) qui s’achète à priori un peu partout. Mais heureusement, en longeant le lac Léman, il y a possibilité d’éviter l’autoroute et ainsi l’achat de cette vignette.

– ensuite, n’oubliez pas que la Suisse n’est pas à l’euro mais au franc suisse. En revanche, beaucoup de magasins acceptent l’euro, par exemple vous pouvez payer les parkings souterrains en euros (mais la monnaie vous sera rendue en franc suisse).

Nous avons laissé la voiture dans le parking « Le mont-blanc » situé sous le lac Léman. Il est évidemment payant mais permet d’être au plus prêt du centre-ville.

La première chose à faire est évidemment d’admirer le fameux Jet d’eau de Genève.

jet d'eauVous pouvez ensuite vous promener autour du lac Léman en passant par le jardin anglais. Vous pourrez y admirer l’Horloge fleurie, qui est entièrement composée de fleurs et qui fonctionne vraiment.

horloge fleurie

En traversant ensuite le Rhône par le Pont de la Machine pour aller sur l’autre rive, La cité du temps permet de découvrir la grande collection de montres Swatch (gratuit). Sur l’autre rive, il y a également le monument Brunswick à voir, mausolée du 19è siècle.

mausoléeNous sommes ensuite remontés par la vieille ville en passant par la cathédrale St-Pierre pour aller dans le parc des Bastions. A l’intérieur, il y a notamment des jeux d’échec et de dames géants! A voir également, le mur des réformateurs.

Notre petite virée à Genève s’est terminée en faisant du lèche-vitrine en admirant les devantures des magasins de grandes marques (telles que Mont-blanc, Cartier, Rolex etc…) Il y a aussi beaucoup d’hôtels de luxe tel que le Carlton avec des façades luxuriantes.

A ne pas louper:

Nous n’avons pas eu le temps (c’est surtout que la fatigue se faisait sentir), mais il y a également de nombreux musées tels que celui de la Croix-Rouge ou le musée Olympique. A voir également, le palais des Nations-Unis.

geneve centre ville.JPG

J’espère que cet article vous donnera des pistes pour organiser un éventuel voyage en Haute-Savoie ! Je reviens très vite pour cette fois, un article sur la visite d’Annecy !

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

 

 

#75 Lecture – Voyages inattendus

Hello les girafons !

Grâce à SimPlement, j’ai pu découvrir un nouveau roman que j’ai eu en service de presse. C’est à priori un premier roman.

CAETANO Janaina, Voyages inattendus. Auto-édité (numérique), 2017. 95 pages.

voyage inatendus

  • Résumé (éditeur):

C’est l’histoire d’Osange, une femme qui hésite entre deux hommes. Ayant toujours été un peu timide, sans être prude non plus, elle demande l’avis d’une de ses amies, Karla.
Suite à un accident, Osange se retrouve à l’hôpital. Viendront-ils la voir ? Tiennent-ils vraiment à elle ? Le choix sera difficile, car avec eux Osange découvre les multiples facettes des joies charnelles. D’un côté, Eduardo : pétillant brésilien adepte de la capoeira, qui boit les paroles d’Osange. De l’autre côté : Gustav, mystérieux homme cultivé qui semble se jouer d’elle. Que cache l’exubérance d’Eduardo ? Et la retenue de Gustav ? Osange va peu à peu dévoiler à Karla l’étrange manière dont elle a fait la connaissance de ses deux amants.

  • Mon avis:     15/20

L’histoire présente une alternance entre le présent où Osange, hospitalisée suite à un accident de voiture raconte à son amie Karla ses aventures sentimentales et entre les aventures elles-mêmes. Cela donne un bon rythme au récit. L’auteur a classé son livre dans la catégorie érotisme: il y a effectivement des scènes sensuelles, mais sans aller dans le choquant et le trash, ce qui me convient très bien. En revanche, j’ai trouvé que l’on fouillé pas assez dans les sentiments amoureux, on parle beaucoup de désir, mais j’ai eu l’impression qu’Osange ne se préoccupait pas des sentiments de ses partenaires, je l’ai trouvé un peu trop sûre d’elle. En racontant les aventures amoureuses d’Osange, l’auteur nous fait voyager entre Venise et Rio de Janeiro, et je trouve que l’ambiance de chaque pays est très bien retranscrite. Il y a quelques maladresse dans l’écriture, mais l’histoire devient vite addictive et le livre se lit d’une traite. Osange doit choisir entre Eduardo et Gustav que tout oppose, et son choix final est…surprenant ! Bref, c’est une lecture sympathique, sans prise de tête mais dont je pense les sentiments des personnages auraient pu être un peu plus creusés.

  • Citations:

« L’océan atlantique s’étalait dans toute sa splendeur. Vu d’aussi haut il semblait si calme, bien loin de cette fascinante mélopée que l’on pouvait entendre sur la plage. »

« Où tout cela nous mènera-t-il ? Peu importe. C’est le chemin qui compte. »

A très bientôt,

Little Meggy

#74 Lecture – Les lettres de Rose

Hello les girafons !

En ce moment, j’enchaine les bonnes lectures. Je viens d’avoir un petit coup de cœur pour cette romance dont on a beaucoup entendu parler sur les blogs:

SABART Clarisse, Les lettres de Roses. Editions Charleston, 2016. 382 pages.

les lettres de rose.PNG

  • Résumé (4ème de couverture):

Lola a été adoptée à l’âge de trois mois. Près de trente ans plus tard, elle travaille dans le salon de thé de ses parents, en attendant de trouver enfin le métier de ses rêves : libraire. a vie va basculer lorsqu’elle apprend que sa grand-mère biologique, qui vient de décéder, lui a légué un étrange héritage : une maison et son histoire dans le petit village d’Aubéry, à travers des lettres et des objets lui apprenant ses origines. ais tous les habitants ne voient pas d’un bon œil cette étrangère, notamment Vincent, son cousin. Et il y a également le beau Jim, qui éveille en elle plus de sentiments qu’elle ne le voudrait…

  • Mon avis:     20/20

Je suis tombée sous le charme de l’écriture de Clarisse Sabart. J’ai trouvé sa plume pleine de douceur, elle nous conte l’histoire de la famille de Lola avec beaucoup de sensibilité. Le récit est découpé entre le présent où Lola découvre ses origines et entre le passé à travers les lettres et carnets de ses ancêtres. On va découvrir l’histoire de son arrière grand-mère au début du 20ème siècle et petit à petit on va remonter jusqu’à sa mère. Et j’ai vraiment été entrainé dans les révélations qui sont faites tout autour de l’histoire de Lola, mais pour autant, j’aimais tellement les personnages que je voulais prendre mon temps pour repousser au maximum le moment où je devrai les laisser.  Heureusement, il existe un préquel nommé Lola où on découvre l’histoire des parents adoptifs de Lola. Je la lirai très prochainement ! Beaucoup de personnages vont faire leur apparition, mais les liens entre eux sont très bien décrits et à aucun moment j’ai été perdu. Les alternances entre le passé et la romance de Lola sont très bien réparties, je n’ai pas trouvé de longueur. J’ai versé ma petite larme à la fin, touchée par la vérité qui éclate enfin. J’ai particulièrement apprécié les références qui sont faites à la littérature et à l’évolution de la mode. Je lirai sans hésiter son autre roman La plage de la mariée.

  • Citations:

« Il ne reste de l’enfance que ce que nous voulons en conserver. »

« Je pense que ton imagination a besoin d’être stimulée. Tu verras comme se plonger dans un livre et se prendre de sympathie pour les personnages, vouloir découvrir à tout prix la fin de l’histoire, tout cela te fera te sentir moins seule. »

A très bientôt,

Little Meggy

 

#73 Lecture – La liste de mes envies

Hello les girafons !

Sur Livraddict, je participe à plusieurs challenges, dont celui « objectif du mois »: l’objectif du mois d’août était de lire un roman adapté au cinéma. Et dans ma PAL, j’avais La liste de mes envies qui m’attendait sagement.

DELACOURT Grégoire, La liste de mes envies. Editions France Loisirs, 2012. 186 pages.

couv la liste de mes envies

  • Résumé: (4ème de couverture)

Jeune fille, Jocelyne rêvait de mode et de prince charmant. Mais la vie est passée par là, et à 47 ans, la mercière d’Arras doit se contenter d’un mari indifférent et d’un blog sur la dentelle. Quand un heureux concours de circonstances lui offre le gros lot du loto, Jocelyne réalise qu’elle a de quoi réaliser tous ses désirs. Grisée par cette perspective, elle décide de prendre son temps avant d’en parler à ses proches et en attendant, fait la liste de tout ce qu’elle pourrait s’offrir, achats utiles ou folies inconsidérées … Elle se méfie de cet argent tombé du ciel, n’aurait-elle finalement pas plus à perdre qu’à gagner ?

  • Mon avis:      17/20 

Lorsque j’ai commencé le livre, je n’avais pas lu le résumé. Je ne m’attendais donc pas du tout à ce que ça parle d’une femme gagnant au loto. Bien que le récit soit court, l’auteur va nous permettre de se poser plein de questions sur l’argent, l’amour et le bonheur. L’argent fait-il le bonheur ? A qui peut-on faire confiance ? Et si moi demain je gagnai au loto, à qui je le dirai ? La narratrice va faire des confidences sur son passé rempli de plusieurs drames en l’opposant avec sa situation actuelle, c’est-à-dire celui d’une gagnante du loto qui n’arrive pas à le dire à ses proches. L’écriture est très accessible: l’auteur utilise des phrases courtes et des petits chapitres, ce qui permet de lire le livre d’une traite. Le seul point que j’aurai à reprocher est le fait que j’aurai préféré que le personnage principal soit un homme, étant donné que l’auteur est un homme. Mais ce n’est qu’un détail.

J’ai maintenant très envie de voir le film sorti en 2014 avec Mathilde Seigner et Marc Lavoine.

  • Citations:

« Vous voyez, on se ment toujours. Parce que l’amour ne résisterait pas à la vérité.

« Parce que nos besoins sont nos petits rêves quotidiens. Ce sont nos petites choses à faire, qui nous projettent à demain, à après-demain, dans le futur ; ces petits rien qu’on achètera la semaine prochaine et qui nous permettent de penser que la semaine prochaine, on sera  encore  vivants. »

Qui a lu le livre ? Ou vu le film ?

A très bientôt

Little Meggy

 

 

#72 Lecture – Calyx

Hello les girafons !

Grâce au site SimPlement et à l’auteur LiliEhlm, j’ai pu recevoir en service presse le roman Calyx en version numérique.

LiliEhlm, Calyx. Auto-édité, 2017. 50 pages

calyx

  • Résumé:

Deux ans avant leur majorité, tous les Vampires vivant en Angleterre et ayant les moyens – provenant des familles nobles – se rendent à l’École. Ville auto-gérée depuis plusieurs centaines d’années, construite pour contrôler le flux de Vampires, elle est aussi le lieu où tous les Calices sont éduqués à leur rôle, jusqu’à leur majorité révolue.
Un lien se crée alors entre Calice et Vampire qui, s’il n’est pas forcément amoureux, se tisse pour l’Éternité. Voici le monde de Suzan, Calice désormais âgé d’une vingtaine d’années, venant de perdre son meilleur ami, Liam. Lui aussi était un Calice. Mais sans Vampire. Ce dernier étant décédé avant la majorité du garçon, il devenait un Obligé. Un Calice soumis à des règles aberrantes et strictes. Suzan ne comprend pas comment l’État et le Système du monde où il vit ont pu laisser faire ça, sans réagir. Surtout que Liam n’est pas le premier. Et ne sera pas le dernier. Sauf si Suzan arrive à convaincre son Vampire d’y remédier.

  • Mon avis:         13/20

L’auteur a créé un univers original: je n’avais jamais lu de livres avec comme thématique les vampires; et je dois dire que cela m’a plutôt plus. Suzan va « se battre » pour obtenir des lois plus justes envers une catégorie de calices qu’on appelle « les obligés ». Ceux-ci ont très peu de droits et libertés. La situation de départ m’a plu mais malheureusement, j’ai trouvé que le thème n’avait pas été assez approfondie. Avec un sujet comme celui-ci, je pense qu’il y aurait eu matière à aller plus loin dans les réflexions. Les évènements s’enchainent un peu trop facilement: l’histoire se passe sur une dizaine de jours, et en dix jours, on a résolu le problème, ou presque. Je trouve cela beaucoup trop simple et peu probable. Il y avait matière à faire plus. L’écriture de l’auteur est fluide, mais elle présente quelques maladresses. Je reste un peu sur ma faim…

  • Citations: 

Le sang de leur Calice étant sacré, la première morsure est la plus importante. La plus pure. Celle qui lie pour l’Éternité.

A très bientôt,

Little Meggy

#71 – Favoris de l’été 2017

Hello les girafons !

L’été étant bien installé, j’ai décidé de vous présenter mes petits chouchous du moment. C’est une toute petite sélection, mais peut-être que cela vous donnera des idées pour prolonger l’été !

doucheChapeau Mango – Gel douche Tahiti eau de Coco – Baume réparateur après-soleil au Monoï de Corine de Farme

Eté rime avec soleil (enfin, généralement…) Et pour moi, soleil rime avec odeur de Monoï et de Coco. C’est pourquoi j’ai eu un gros coup de cœur pour le gel douche eau de Coco de la marque Tahiti. Il est vraiment rafraichissant, et je ne me lasse pas de l’odeur, elle n’est pas écœurante du tout.

Ayant la peau blanche, voire très blanche (imaginez la peau de Blanche-neige), j’ai besoin de faire très attention lorsque je m’expose au soleil. C’est pourquoi j’applique le baume réparateur au Monoï de la marque Corine de Farme. Sa texture fraiche m’aide à garder une peau hydrater et prévient les tiraillements. Et l’odeur est juste exquise ! Le + : son prix qui est très abordable, et il se trouve facilement en grande surface.

the body shop.JPG

J’ai également flashé sur ce lait corporel de la marque The Body Shop: à la fleur de tiaré, il sent les vacances, le soleil, la plage. La lotion ne colle pas ce qui est très appréciable. Le + : la marque milite contre les tests sur les animaux.

frutis.JPGPourquoi je vous met une photo de fruits ? Car l’été est la meilleure saison pour faire le plein de vitamines: abricots, pêches, nectarines, prunes, cerises, etc… sont autant de fruits qui vous permettront de refaire peau neuve. Et comme je suis gourmande, j’en ai fait des confitures, des tartes et des clafoutis ! Bon OK, là, le bénéfice des fruits est moindre, mais il faut se faire plaisir ! C’est ça aussi l’été !

Quels sont vos favoris cet été ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

 

 

#70 Lecture – Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers

Hello les girafons !

C’est une petite pépite de la littérature jeunesse que je viens vous présenter: j’en avais énormément entendu parler sur YouTube et les blogs, et je comprends aujourd’hui pourquoi ce livre a tant plu !

ALIRE SAENZ Benjamin, Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers. Edition PKJ, 2015. 359 pages

aristote

  • Résumé (4ème de couverture):

Ari, quinze ans, est u adolescent en colère, silencieux, dont le frère est en prison. Dante, lui, est un garçon expansif, drôle, sûr de lui. Ils n’ont à priori rien en commun. Pourtant ils nouent une profonde amitié, une de ces relations qui changent la vie à jamais… C’est donc l’un avec l’autre, que les deux garçons vont partir en quête de leur identité et découvrir les secrets de l’univers.

  • Mon avis:      20/20

Ce livre mérite tout l’engouement qu’il a eu sur les blogs et Booktube. C’est une petite pépite. Alors certes c’est un roman jeunesse, donc l’écriture est simple et comporte beaucoup de dialogues. Mais l’écriture a ce petit quelque chose qui est presque poétique et les sujets abordés n’en sont pas moins sérieux. L’histoire de ces deux garçons est bouleversante: à travers leur adolescence, plusieurs thèmes sont abordés dont celui des tabous, des relations parents-adolescents, de l’homosexualité, de l’amitié et de la violence. Et ces thèmes sont tellement bien traités que j’en ai été ému jusqu’aux larmes. Les personnages (aussi bien les principaux que les secondaires) sont tellement touchants, qu’on a l’impression de vivre avec eux tous les évènements. C’est la première fois dans la littérature jeunesse que je vois que les personnages n’ont pas peur de dire qu’ils aiment leurs parents et qu’ils sont même nécessaires à leur développement. Et ce point m’a énormément plu et touché. Ce roman est à mettre entre toutes les mains des adolescent(e)s et peut-être même des parents d’adolescents, pour les aider à comprendre toutes les difficultés liées à cette période de la vie.

  • Citations:

« Le problème, c’est que ma vie était l’idée de quelqu’un d’autre. »

« Un autre secret de l’univers : parfois, la douleur est comme une tempête venue de nulle part. La matinée la plus ensoleillée peut se conclure par un orage. Par des éclairs et du tonnerre. « 

A priori, d’après ce que j’ai pu lire, une suite est prévue à ce roman.

A très bientôt,

Little Meggy

 

#69 Lecture – Ravage

Hello les girafons !

Je vous présente ma dernière lecture: Ravage de René Barjavel. Il s’agit d’un roman de science fiction post-apocalyptique (genre que je lis très peu!).

BARJAVEL René, Ravage. Edition folio, 1946. 311 pages.

ravage.PNG

Résumé (4ème de couverture):

De l’autre côté de la Seine une coulée de quintessence enflammée atteint, dans les sous-sols de la caserne de Chaillot, ancien Trocadéro, le dépôt de munitions et le laboratoire de recherche des poudres. Une formidable explosion entrouvre la colline. Des pans de murs, des colonnes, des rochers, des tonnes de débris montent au-dessus du fleuve, retombent sur la foule agenouillée qui râle son adoration et sa peur, fendent les crânes, arrachent les membres, brisent les os. Un énorme bloc de terre et de ciment aplatit d’un seul coup la moitié des fidèles de la paroisse du Gros-Caillou. En haut de la Tour, un jet de flammes arrache l’ostensoir des mains du prêtre épouvanté.

  • Mon avis:    17/20

Le roman se passe en 2052. Et je pense qu’il est important lors de la lecture de garder en tête que cela a été écrit en 1943. Cela permettra de comprendre pourquoi René Barjavel était visionnaire sur certains points, et que sur d’autres, il était loin de la vérité.

En effet, j’ai adoré le monde qu’il s’était imaginé en 2052: il avait anticipé que les hommes dépendraient entièrement de l’électricité: celle-ci devient nécessaire aux déplacements, à la cuisine, à la communication, etc.. Et lorsque le monde se retrouve sans électricité, c’est le chaos qui domine. Après avoir décrit ce monde futur, l’auteur dépeint la descente aux enfers de la population, où commence à régner la loi du plus fort. C’est l’instinct de survie qui prime, il faut se battre pour trouver de l’eau et de la nourriture. L’auteur met cela tellement bien en avant que j’ai trouvé que certains passages aller un peu trop loin dans les détails, notamment lorsqu’il décrit à plusieurs reprises le dépeçage d’un cheval…

L’auteur a en revanche garder une vision de la femme très ancienne… L’auteur est très machiste, pour lui la femme est tout juste bonne à faire des enfants et le repas ! Elle n’a aucune place dans la prise des décisions, elle suit le mouvement et puis c’est tout…

Ce livre, dont j’ai beaucoup moins entendu parlé que 1984 de George Orwell est pourtant tout aussi intéressant et remarquable. Il nous amène à réfléchir à ce que pourrait devenir notre société si l’électricité nous faisait défaut. Pourrait-on vivre sans les nouvelles technologies ? Y survivrait-on ?

  • Citations:

« Il se sentait comme un voyageur abandonné nu au milieu du désert. Qu’allait-il devenir, lui qui ne se déplaçait jamais que par le secours des moteurs, qui parcourait volontiers quelques kilomètres dans sa journée, mais à qui cinq cent mètres paraissaient une distance terrifiante qu’il s’agissait de la couvrir à pied ? »

« Les hommes ont libéré les forces terribles que la nature tenait enfermées avec précaution. ils ont cru s’en rendre maîtres. Ils ont nommé cela le Progrès. c’est un progrès accéléré vers la mort. Ils emploient pendant quelque temps ces forces pour construire, puis un beau jour, parce que les hommes sont des hommes, c’est-à-dire des êtres chez qui le mal domine le bien, parce que le progrès moral de ces hommes est loin d’avoir été aussi rapide que le progrès de leur science, ils tournent celle-ci vers la destruction. »

Quel livre de René Barjavel me conseillez-vous ?

A très bientôt

Little Meggy

 

 

#68 Lecture – Lettre d’une inconnue

Hello les girafons !

Il y a un an, je vous présentais une nouvelle de Stefan Zweig: Vingt-quatre heures dans la vie d’une femme. J’avais été touché par la plume de cet auteur. C’est pourquoi j’ai lu une autre de ses nouvelles:

ZWEIG Stefan, Lettre d’une inconnue. Editions Stock, La Cosmopolite, 2009. 105 pages.

lettre d'une inconnue

  • Résumé (4ème de couverture):

Un amour total, passionnel, désintéressé, tapi dans l’ombre, n’attendant rien en retour que de pouvoir le confesser. Une blessure vive, la perte d’un enfant, symbole de cet amour que le temps n’a su effacer ni entamer. Une déclaration fanatique, fiévreuse, pleine de tendresse et de folie. La voix d’une femme qui se meurt doucement, sans s’apitoyer sur elle-même, tout entière tournée vers celui qu’elle admire plus que tout.

  • Mon avis:       18/20

J’ai encore été séduite par la plume de Stefan Zweig. Elle est simple et accessible mais pourtant elle fait passer tant d’émotions. On va suivre cette jeune fille de 13 ans qui tombe amoureuse de son voisin. Et toute sa vie, elle vivra dans l’attente de cet homme qui ne la remarque pas. L’amour qu’éprouve la jeune femme pour cet homme est décrit avec passion, et j’ai même trouvé que cela virait parfois à l’obsession, voire que cet acharnement à aimer cet homme était maladif (genre érotomanie ?). Cela n’en rend le récit que plus fort et montre que cette femme est prête à tout pour l’homme qu’elle aime. Elle est pleine d’altruisme pour cet homme, lui est plein d’égoïsme et ne la reconnaitra jamais…

Cette nouvelle se lit d’une traite, et elle est pour moi ma préférée de cet auteur.

  • Citations:

« Rien n’existait pour moi que dans la mesure où cela se rapportait à toi; rien dans mon existence n’avait de sens si cela n’avait pas de lien avec toi ».

Tous les hommes, tous, m’ont gâtée; tous se sont montrés bons envers moi; toi, toi seul tu m’as oubliée, toi, toi seul, tu ne m’as jamais reconnue.

Quel est votre nouvelle préférée de Stefan Zweig ?

A très bientôt,

Little Meggy