#113 Lecture – Juste avant le bonheur

Hello les girafons !

Nouvelle lecture que j’ai dévoré et qui a été un véritable coup de cœur !

LEDIG Agnès, Juste avant le bonheur. Editions Pocket, 2014. 327 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Cela fait longtemps que Julie ne croit plus aux contes de fées. Caissière dans un supermarché, elle élève seule sont petit Lulu, unique rayon de soleil d’une vie difficile. Pourtant, un jour particulièrement sombre, le destin va lui sourire. Ému par leur situation, un homme les invite dans sa maison du bord de mer, en Bretagne. Tant de générosité après des années de galère : Julie reste méfiante, elle n’a pas l’habitude. Mais pour Lulu, pour voir la mer et faire des châteaux de sable, elle pourrait bien saisir cette main qui se tend…

  • Mon avis: 20/20

Ce roman est une petite merveille. Il n’est pas de ceux qui m’ont fait couler une petite larme. Non, avec celui-ci, j’ai pleuré à chaudes larmes. J’ai été complètement bouleversé par cette histoire. Il ne s’agit pas là d’un roman feel good. Mais d’une histoire dramatique, et qui heureusement ne nous laisse pas sur une impression pessimiste de la vie. L’auteure tire malgré tout ses personnages vers le haut. Personnages qui sont d’ailleurs extrêmement attachants, pleins de bienveillance les uns envers les autres. Je ne dévoilerai pas le drame que cache ce résumé banal car je pense que si j’avais su, je n’aurais pas eu la force et le courage de lire ce roman. Ce que je peux vous dire, c’est qu’avec ce livre, on apprend à apprécier les petits bonheurs que nous offre la vie, et que quoiqu’il arrive, elle vaut la peine d’être vécue. Les émotions sont fortes, l’espoir laisse place à la tristesse profonde. Mais à aucun moment on ne tombe dans la dépression. On se reconstruit, on essaye de surmonter ce drame. Bref, ce livre est un petit bijou.

  • Citations: 

« Tu peux tendre la main à quelqu’un, mais tu ne peux pas le sortir du trou dans lequel il s’enfonce. s’il ne prend pas la main que tu lui tends. A moins d’y tomber avec lui, ce qui ne résout pas les choses. On est à deux au fond du trou, mais on est quand même au fond du trou. »

« Vous arriverez à reconstruire votre château de vie, parce que la tempête vous a rendue solide. Et ce château, vous le construirez avec des grains qui vous ressemblent, qui ont aussi connu les déferlantes de la vie, parce qu’avec eux, le ciment est solide. »

 

A très bientôt,

Little Meggy

 

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#112 Lecture – Ma raison d’espérer

Hello les girafons !

Houra, les orages sont arrivés, la canicule est terminée ! Seul point positif de cette canicule: elle m’a permis de beaucoup lire puisque je ne pouvais quasiment rien faire d’autre. En décembre dernier, je vous présenter le tome 1 de la saga Breathing, et aujourd’hui c’est le deuxième tome que je viens vous présenter.

DONOVAN Rebecca, Ma raison d’espérer (tome 2 de la saga Breathing). Editions PKJ, 2015. 599 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

« Tu es le sens de ma vie, la raison de chacun de mes actes. Et je ne changerai ça pour rien au monde. »
Emma commence doucement à réapprendre à vivre aux côtés d’Evan et de Sara. Hantée par des cauchemars terribles, elle décide de donner une seconde chance à sa mère, qui l’a abandonnée, espérant trouver un sens à sa souffrance. Mais elle doit aussi affronter le regard des autres : ceux qui s’en veulent de ne pas l’avoir soutenue, ceux qui la jugent mais aussi ceux qui, surgissant de son passé, ont encore bien des révélations à faire sur sa vie d’avant…

  • Mon avis:      19/20

Le premier tome avait été un coup de cœur. J’ai également beaucoup apprécié ce deuxième tome même si certains points m’ont dérangé.

Le roman se lit très vite: on enchaîne les pages avec l’envie de découvrir la suite, même si j’ai trouvé que ce roman était moins prenant que le précédent. L’écriture reste fluide, et très bien rythmée par des chapitres assez courts.

Ce qui m’a le plus dérangé, c’est le personnage d’Emma… J’ai eu beaucoup de mal à comprendre certaines de ses décisions, la trouvant parfois vraiment égoïste et immature. Autant cela ne m’avait pas dérangé dans le premier tome, mais là je l’ai parfois trouvé insupportable. Rien qu’avec sa décision de retourner vivre chez sa mère, on se doute que ça ne peut pas bien se passer. Beaucoup d’évènements sont prévisibles. L’auteur va là encore aborder des thèmes importants, comme l’alcoolisme, la sexualité… ce qui est à mon sens important pour le public visé. Comme le premier tome, la fin de ce deuxième tome nous pousse à en savoir plus sur ce que va devenir Emma.

Malgré les points négatifs que j’ai trouvés, j’ai adoré ma lecture qui m’a marqué, et je lirai bien évidemment le troisième et dernier tome, en espérant que le personnage d’Emma soit un peu plus mature.

  • Citations:

« -Parfois, les gens souffrent plus qu’ils ne peuvent le supporter, a-t-elle commencé. Et ils n’arrivent pas toujours à demander de l’aide. Ils sont tellement embourbés dans leur douleur qu’ils finissent par faire souffrir aussi leur entourage. J’espère que ça n’est pas ton cas. »

« -J’ai passé ma vie à me projeter dans un futur qui n’est toujours pas là et à fuir un passé qui me rattrapait sans cesse. Je ne me souviens pas d’avoir une seule fois pris le temps de m’arrêter pour me concentrer sur l’instant présent. »

A très bientôt !

Little Meggy

#111 – Mon deuxième trimestre

Hello !

Il arrive en temps et en heure, le bilan de mon deuxième trimestre de grossesse !

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La trimestre où l’on revit !

Comme par magie, à une ou deux semaines près, les nausées et la fatigue disparaissent. Au début, c’est un peu déroutant, car rien dans mon corps me rappelle que je suis enceinte: plus de symptômes. Heureusement, très vite, mon ventre a commencé à s’arrondir. Au début, il n’y a que mon mari et moi qui pouvons le voir, mais très vite, cela devient de plus en plus visible, vers 18 SA. J’ai d’ailleurs, depuis le début de ma grossesse, pris l’habitude de mesurer chaque semaine le périmètre de mon ventre et de le reporter sur une courbe. Et à 18 SA, la plus belle des surprises: je commence à sentir bébé bouger. Au début, c’est un ou deux coups dans la journée, puis au fil des semaines, les coups sont de plus en plus forts, et bébé répond aux stimulations que l’on peut lui faire à travers mon ventre.

Deuxième surprise, lors du RDV du 4ème mois (à 17 SA), nous avons appris le sexe du bébé: c’est un garçon ! Quel bonheur de connaître son petit secret, cela signe le début des préparatifs de façon plus concrète (même si je n’avais pas attendu cette écho pour commencer les achats): on va pouvoir faire la chambre, et acheter les vêtements en conséquent, et surtout on peut lui choisir un prénom ! Le 4ème mois est sans aucun doute le plus facile et agréable à vivre !

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A partir du 5ème mois, de nouveaux désagréments se font ressentir: personnellement, j’ai mal au niveau du sacrum lorsque je suis trop longtemps assise, jusqu’à ne plus savoir comment me mettre. J’ai également eu des douleurs au niveau des côtes, et j’ai énormément perdu en qualité de sommeil. Et avec les chaleurs du mois de juillet, cela n’a pas aidé. Ventilateur et bas de contention sont mes meilleurs amis !

L’écho du 2ème trimestre:

Bébé se porte à merveille, il grossit comme il faut même si c’est plutôt un petit gabarit (428g à 21SA + 4j). Il est déjà positionné tête en bas. Etant donné qu’il bouge énormément, les échographies deviennent assez compliquées car bébé cache sa tête derrière ses mains. Je suis obligée de m’allonger sur le côté pour que la gynécologue appuie sur mon ventre et dérange bébé. Mais le principal, c’est que ce petit bébé est tout ce qu’il faut, là où il faut. La gynécologue me met en arrêt maladie car il est de plus en plus difficile pour moi d’assurer au travail, les journées de 12h et l’heure de route journalière n’aidant pas. Je commence à ressentir des contractions d’entrainement, qui sont irrégulières et non douloureuses (les contractions de Braxton Hicks). Je n’ai pas eu à faire le test de dépistage du diabète gestationnel, ma gynécologue jugeant que je n’avais pas de facteurs de risque, pour mon plus grand soulagement !

 

Dernier RDV du 2ème trimestre:

Comme j’ai une échographie chaque mois, j’ai le bonheur de revoir mon bébé à chaque fois. Il est toujours positionné tête en bas et toujours peu coopératif! Son poids à quasiment doublé en un mois ! (837g à 26SA + 2j). Tout va toujours très bien pour lui. Pour moi aussi, juste une anémie à signaler, j’ai donc le droit aux petits comprimés de fer (tardyféron) qui sont franchement vraiment dégoutants à avaler !

Déjà la fin du 2ème trimestre !

J’ai bien profiter de 2ème trimestre où j’ai pu me remettre à la cuisine, à la couture. Seule la chaleur m’a empêcher de bouger. Mon ventre devient de plus en plus important et il est donc difficile de se baisser, ramasser des choses au sol. Je suis obligée de dormir sur le côté gauche, sinon j’ai vraiment l’impression d’étouffer. Niveau poids, depuis le début de ma grossesse, j’en suis à + 7-8Kg selon les balances, celle de ma gynéco n’étant pas d’accord avec la mienne !

Je suis toujours aussi impressionnée et ébahi à chaque coups et mouvements que je ressens de bébé, maman gaga bonjour ! Cela est vraiment mon plus grand bonheur !

Nous avons commencé les recherches de nounou, ce qui s’avère être une galère sans nom ! Tout devient plus concret, dans 3 mois bébé sera là !

6 mois

Maintenant, dernière ligne droite: le troisième trimestre !

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

#110 Lecture – Chanson douce

Hello les girafons !

J’espère que vous arrivez à survivre avec ces chaleurs difficilement supportables ! Je reviens pour vous présenter ma dernière lecture, le livre vainqueur du prix Goncourt 2016.

SLIMANI Leïla, Chanson douce. Editions France Loisirs, 2017. 228 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d’un cabinet d’avocats, le couple se met à la recherche d’une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l’affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu’au drame.

  • Mon avis:      18/20

Qui a eu l’idée de lire ce roman alors qu’elle est à la recherche d’une nounou pour son futur bébé ? Et bah c’est moi… La fausse bonne idée du siècle !

C’est le premier prix Goncourt que je lis, et je ne savais pas trop à quoi m’attendre en terme de qualité d’écriture. Je n’ai pas été déçue. La plume est certes assez simple, mais on a l’impression que chaque mot est choisi pour être percutant. C’est fluide, très rapide à lire.

Sur l’histoire en elle-même, c’est assez particulier. Dès le début, on connaît le dénouement tragique. L’auteure va décrire et raconter les différents évènements qui ont menés à cette fin horrible et impensable. Et quel tableau l’auteure nous dresse de cette nounou, pour qui on s’aperçoit très vite que sous ses airs de femme parfaite, elle n’est en réalité pas très nette et très dérangeante. A travers la vie de cette famille, Leïla Slimani pointe le doigt sur le quotidien des familles qui doivent souvent faire le choix entre l’éducation de leurs enfants et leur réussite professionnelle, mais aussi sur la différence des classes sociales. C’est une lecture que je recommande à 100% !

  • Citations:

« Les habits de père lui semblait à la fois trop grands et trop tristes… Il avait envie, parfois, d’être enfant avec eux, de se mettre à leur hauteur, de fondre dans l’enfance. »

« Le destin est vicieux comme un reptile, il s’arrange toujours pour nous pousser du mauvais côté de la rampe. »

A très bientôt,

Little Meggy

 

#109 Lecture – Les oubliés du dimanche

Hello les girafons !

Cela fait très longtemps que je voulais lire ce livre, alors, lorsque je l’ai trouvé à la bibliothèque, j’ai sauté sur l’occasion.

PERRIN Valérie, Les oubliés du dimanche. Editions Albin Michel, 2015. 379 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Justine, vingt et un ans, aime les personnes âgées comme d’autres les contes. Hélène, presque cinq fois son âge, a toujours rêvé d’apprendre à lire. Ces deux femmes se parlent, s’écoutent, se révèlent l’une à l’autre jusqu’au jour où un mystérieux « corbeau » sème le trouble dans la maison de retraite qui abrite leurs confidences et dévoile un terrible secret. Parce qu’on ne sait jamais rien de ceux que l’on connaît.

  • Mon avis :       18/20

Ce qui m’a attiré dans ce roman, c’est tout d’abord son thème. Une aide-soignante travaillant en maison de retraite, autant dire que c’est mon quotidien et il ne me fallait pas franchement plus pour me donner envie de le lire.

Le roman est extrêmement bien construit. On va suivre plusieurs histoires parallèles mais qui finissent par se rejoindre, où le présent et le passé se mêlent. Au début, j’ai eu peur d’être perdue, que trop de flash-back me fassent perdre le fil, mais au final, je m’y suis retrouvée. C’est un roman riche en informations, assez dense par rapport au nombre de pages qu’il contient. Certains passages sont durs, et d’autres à l’opposé sont bourrés d’humour. Et il ne s’agit pas seulement de l’histoire de ces deux personnages, il y a aussi la famille de Justine, et la famille d’Hélène. Et je pense même qu’il n’y a pas UN personnage principal: ils sont tous autant important les uns que les autres. Et pour ceux qui aiment les secrets de famille, ce roman ne pourra que vous plaire ! C’est un roman touchant, dans lequel on veut découvrir tous les secrets de chacun.

  • Citations 

« Nous avons tous deux vies, une vie où l’on dit ce que l’on pense et une autre où on la ferme. Une vie où les mots passent sous silence. »

« Quand on a perdu la personne qu’on aimait le plus au monde, on la perd tous les jours ».

 

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

 

#108 Puériculture – Revue sur la poussette trio Joie chrome

Hello les girafons !

Quel casse-tête lorsqu’il faut choisir le matériel pour bébé ! Entre toutes les marques qui existent, les avis des internautes, difficile de faire son choix, surtout que le gros matériel représente un budget assez conséquent. Aujourd’hui, je vais vous présenter une poussette, qui selon moi, est un bon compromis niveau rapport qualité/prix. Je ne l’ai évidemment pas testé avec un bébé dedans puisque le mien va rester au chaud encore quelques mois, mais j’ai déjà pu apprécier le pliage, la qualité des plastiques, suspensions, etc…Poussette joie.JPG

Il s’agit d’une poussette trio, c’est à dire qu’elle est évolutive et comporte 3 parties interchangeables: il y a la nacelle, le cosy et le hamac pour la poussette quand l’enfant est un peu plus grand.

  • La nacelle:poussette joie nacelle.JPG

Elle peut être utilisée de la naissance jusqu’à 9 kilos. Je la trouve assez spacieuse, et peut sans soucis servir de lit d’appoint (lorsque vous êtes de sortie chez des amis par exemple) ou de berceau lors des premières semaines de bébé. Elle est fournie avec une protection contre la pluie. Grâce à sa canote, bébé est très bien protégé. Elle s’adapte en un clic sur la cadre de la poussette. Son principal défaut que je lui trouve est le fait qu’elle n’est pas adaptable en voiture (ce qui n’est de toute manière pas recommandé, la nacelle offrant une sécurité moins importante que les cosys ou siège-auto).

 

  • Le cosy

poussette joie cosy.JPG C’est un siège-auto Gr0/0+/1 utilisable de la naissance (grâce au réducteur nouveau-né) à environ 85 cm. Il s’adapte donc sur la poussette (avec un petit adaptateur fourni avec), et sert surtout de siège-auto (dos à la route bien sûr), compatible avec une base isofix (non fournie), mais il y a possibilité de l’attacher avec la ceinture. Et très important, il est recommandé par sécurange. Il répond  à la norme i-Size ECE R129, avec harnais de sécurité 5 points. Sa capite protège une fois de plus très bien bébé. La housse et la capote est déhoussable et lavable en machine. Son poids: 4.85kg, ce qui est dans la moyenne des poids des cosys.

 

 

  • La poussette:

Elle est utilisable de la naissance (en popoussette joie hamacsition allongée) à 17.5Kg. Je trouve que c’est un peu ambitieux de mettre un nouveau-né dès la naissance dedans, mais le constructeur annonce que c’est possible. Son assise est réversible (bébé est soit face à vous, soit face à la route). Elle a une très grande capote qui protègera bébé aussi bien du vent que du soleil. Une protection anti-pluie est fournie. La poignet est ajustable en hauteur. Je trouve que le panier est assez grand et très pratique. Le frein central est lui aussi pratique. Elle pèse 11.28Kg, ce qui pourra en rebuter quelques uns, car elle est aussi très encombrante. Si vous cherchez une poussette compacte, il faudra passer votre chemin. Le pliage est quant à lui très simple, mais il faut bien avouer que même pliée, la poussette reste assez encombranèrette. Pour dire, cela a fini de me convaincre de changer de voiture car j’étais obligée d’enlever les roues pour qu’elle rentre dans le coffre (c’était une Toyota Yaris). Les roues s’enlève d’ailleurs très facilement ce qui permet de gagner de la place dans le coffre.

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  • Son prix: 

Pour une poussette trio tout terrain, je la trouve assez abordable (quand on voit que celle que je voulais chez Bébéconfort atteint les 1000€). Elle est proposée sur internet à partir de 450€.

En bref, je trouve que cette poussette tout-terrain à un très bon rapport qualité/prix mais qu’en l’achetant, il faut être conscient qu’elle est assez encombrante et lourde. Pour ma part, la légèreté et le gain de place n’était pas un critère, je voulais avant tout le confort et la robustesse !

J’espère que cet article pourra être utile à quelques futures mamans, et dites moi si ce genre d’article vous plait et si une revue sur des transats ou siège-auto vous intéresse.

A très bientôt

Little Meggy

#107 Lecture – Entre mes mains le bonheur se faufile

Hello les girafons !

J’ai retrouvé le goût à la lecture, et j’enchaine les livres. Le dernier en date est même un coup de cœur, comme tous les livres que j’ai pu lire de cet auteur. Il s’agit de Entre mes mains le bonheur se faufile.

MARTIN-LUGAND Agnès, Entre mes mains le bonheur se faufile. Editions Michel Lafon, 2014. 335 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Depuis l’enfance, Iris a une passion pour la couture. Dessiner des modèles, leur donner vie par la magie du fil et de l’aiguille, voilà ce qui la rend heureuse. Mais ses parents n’ont toujours vu dans ses ambitions qu’un caprice : les chiffons, ce n’est pas « convenable ». Et Iris, la mort dans l’âme, s’est résignée. Aujourd’hui, la jeune femme étouffe dans son carcan de province, son mari la délaisse, sa vie semble s’être arrêtée. Mais une révélation va pousser Iris à reprendre en main son destin. Dans le tourbillon de Paris, elle va courir le risque de s’ouvrir au monde et faire la rencontre de Marthe, égérie et mentor, troublante et autoritaire…

  • Mon avis:      16/20

Comme tous les autres livres que j’ai pu lire d’Agnès Martin-Lugand, ce livre est un coup de cœur. J’ai retrouvé la plume fluide et addictive de l’auteure, qui m’a embarquée dans cette histoire que j’avais du mal à lâcher. L’histoire m’a également beaucoup plu: moi qui aime coudre, on évolue dans cette histoire autour de la reconversion professionnelle d’Iris en tant que couturière. J’ai trouvé tous les personnages attachants, bien que l’on comprenne très vite que Marthe n’est pas aussi bienveillante qu’elle veut bien le laisser croire. Malgré les péripéties que va vivre Iris, on est toujours bercé dans l’optimisme d’une vie meilleure et que tout peut s’arranger. Les évènements s’enchainent assez vite, dès le début du roman, on nous plante le décor. Cela pourrait déplaire à certains, mais pour moi, cela permet de garder un certain rythme et de ne pas s’ennuyer dans le quotidien des personnages.

Ce roman est pour le moment mon préféré de cette auteure, et je le recommande, surtout en période estivale. Et si vous n’avez pas encore découvert cette auteure, foncez !

  • Citations:

« Je savais pertinemment ce que l’on attendait de moi ; que je sois une petite femme gentille et docile, souriant béatement aux exploits professionnels de son cher et tendre, et bientôt une mère au foyer exemplaire, enchainant les grossesses et accompagnant les sorties scolaires. »

« Je rirais au nez de quiconque me dirait que l’on ne peut pas aimer deux personnes à la fois. Si, c’était tout à fait possible. Sauf qu’on aimait pas de la même façon. »

A très bientôt,

Little Meggy

#106 Lecture – Le silence de Mélodie

Hello les girafons !

Je vous présente ma dernière lecture: un livre jeunesse qui a reçu le Grand Prix des Lecteurs du Journal de Mickey.

DRAPER Sharon M., Le silence de Mélodie. Editions Michel LAFON, 2015. 285 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Quand j’ai eu deux ans, tous mes souvenirs avaient des mots, et tous mes mots avaient une signification. Mais seulement dans ma tête. Je n’ai jamais prononcé un seul mot. J’ai bientôt onze ans.

  • Mon avis:     16/20

Ce livre jeunesse est une très belle surprise. On va suivre Mélodie atteinte d’une paralysie cérébrale qui ne peut donc pas vivre comme tous les autres enfants. On va suivre son quotidien, qui comprend de nombreuses difficultés, mais aussi de jolis moments plein d’espoir. Malgré son incapacité à parler, cette jeune fille n’en ai pas moins intelligente et futée. Un outil va lui permettre de s’exprimer et ainsi de pouvoir participer avec d’autres élèves à un concours. Avec humour, l’auteur va aborder les sujets de la différence, du handicap, du regard des autres. Mélodie fait face à la méchanceté des autres, leur rejet, mais elle se bat pour montrer qui elle est et qu’elle ne vaut pas moins qu’un autre enfant. Elle est touchante et m’a parfois très émue. A aucun moment on ne s’apitoie sur son sort et c’est très appréciable. Je recommande ce roman à tous les ados, en espérant qu’il pourra les aider à être plus tolérant avec les personnes qui sont tout simplement différentes d’eux.

  • Citations:

« Je suis toujours sidérée de voir que les adultes présument systématiquement que je suis sourde. Ils parlent de moi comme si je n’étais pas là, pensant que je suis trop attardée pour saisir. »

« J’ai l’impression de vivre dans une cage sans porte ni clé et je n’ai aucun moyen d’expliquer à quelqu’un comment m’en faire sortir. »

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

#105 Lecture – Bébé dis-moi qui tu es

Hello les girafons !

Ce n’est pas une fiction que je vais vous présenter aujourd’hui mais un livre pratique pour aider les futurs parents à mieux comprendre leur nouveau-né. Il est évident qu’il n’y a pas de recette miracle pour être de « bons parents », mais ce livre va permettre de donner les clés et les outils aux futurs parents pour s’occuper de bébé dans les meilleures conditions possibles.

GRANDSENNE Philippe, Bébé dis-moi qui tu es. Editions poche Marabout, 2013. 288 pages

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  • Résumé (4ème de couverture):

L’arrivée d’un nouveau-né entraîne ses parents dans une aventure pleine d’imprévus.
Loin des théories et des idées préconçues, ce livre, écrit par un pédiatre, n’a qu’une ambition : celle d’ aider les parents à regarder vivre leur bébé pour le comprendre tel qu’il est.

  • Mon avis:    17/20

Ce livre est une mine d’informations pour tous les futurs ou jeunes parents ! En revanche, je ne pense pas qu’il puisse se suffire à lui seul. Je m’explique: L’auteur va prodiguer des conseils aux futurs parents sur divers thèmes tel que sur la sécurité, l’alimentation, le sommeil, jusqu’à décrire comment donner un bain. L’auteur va insister lourdement sur un point: le bébé met selon lui, cent jours à se régler sur un rythme régulier, notamment pour « qu’il fasse ses nuits ». Tout ça c’est très bien, mais ma question c’est pourquoi ? Parce que les animaux le font ? Drôle d’argument. Certains conseils sont à mon sens à relativiser et à remettre en considération: lorsqu’il parle de la toilette et des bains, il parle de laver bébé très rapidement à la naissance ? What ? Aujourd’hui l’OMS recommande de différer ce 1er bain dans les 1er jours, et certaines maternités ne le pratique pas dans les 3 premiers jours de vie ! Alors la première édition date de 1996, ceci explique peut-être que certains conseils sont désuets, c’est donc important de les confronter avec plusieurs sources.

Néanmoins, l’auteur rappelle de très bon fondamentaux: il faut écouter son bébé, lui faire confiance. Il aide à déculpabiliser les parents qui ont souvent peur de ne pas savoir comment faire. Le passage qui m’a le plus plu: lorsqu’il parle des critiques de l’entourage, qui peuvent contribuer à mener au baby-blues. Il faut ne pas les prendre en compte, et faire ce que nous estimons de juste pour notre enfant, et non pas ce que les autres pensent juste. Bref, c’est un livre rassurant, qui aide énormément à déculpabiliser.

  • Citations:

« Un nouveau-né fait rarement ce qu’on attend de lui. Le mieux, c’est de ne rien attendre du tout, pour que la porte reste grande ouverte à ce qu’il apporte lui-même. »

« Vous allez devenir « esclave » ? Et alors! Votre bébé ne vous le demande que pour quelques semaines, n’hésitez pas à les lui accorder. Décider activement d’être esclave de votre amour. […] Et ne craignez pas alors de mal l’éduquer. C’est la seule éducation qui vaut ».

A très bientôt,

Little Meggy

 

#104 Lecture – Les délices de Tokyo

Hello les girafons !

Ca fait longtemps que je ne vous avais pas présenté mes lectures. Tout simplement car je n’avais pas fini un seul livre depuis février… Je n’arrivais plus à me concentrer sur mes lectures, mes pensées étant pour mon futur bébé. Mais étant en arrêt maladie depuis peu, l’heure est plus à la détente et au repos. J’essaye donc de reprendre tout doucement la lecture.

SUKEGAWA Durian, Les délices de Tokyo. Editions Le livre de poche, 2015. 221 pages.

délices de tokyo

  • Résumé (4ème de couverture):

« Écoutez la voix des haricots »: tel est le secret de Tokue, une vieille dame aux doigts mystérieusement déformés, pour réussir le an, la pâte de haricots rouges qui accompagne les dorayaki, des pâtisseries japonaises. Sentarô, qui a accepté d’embaucher Tokue dans son échoppe, voit sa clientèle doubler du jour au lendemain, conquise par ses talents de pâtissière. Mais la vieille dame cache un secret moins avouable et disparaît comme elle était apparue, laissant Sentarô interpréter à sa façon la leçon qu’elle lui a fait partager.

  • Mon avis:     16/20

L’auteur nous transporte dans un univers doux, poétique et plein de délicatesse. L’histoire des personnages, notamment celle de Tokue est très touchante. Les liens que vont nouer Sentarô et Tokue sont forts. On est vraiment en immersion dans la culture japonaise, que ce soit au niveau de la cuisine ou des relations très prudes que les personnes ont entre eux. L’auteur aborde des sujets importants tels que l’exclusion, la solitude, la souffrance physique et morale avec une histoire simple mais efficace. J’ai pu enrichir ma connaissance en matière de cuisine japonaise dont je ne connaissais franchement pas grand chose, et c’est ce que j’aime dans la lecture: pouvoir enrichir ma culture tout en me plongeant dans une fiction.

La plume est fluide, sans chichi. Ca se lit très rapidement et facilement. Je recommande ce livre à tous les amateurs de poésie et de cuisine japonaise ! Il existe une adaptation cinématographique de ce livre, réalisé par Naomi Kawase en 2016.

  • Citations:

« Quels que soient nos rêves, un jour, on trouve forcément ce qu’on cherchait grâce à la voix qui nous guide. Une vie est loin d’être uniforme. Parfois sa couleur change du tout au tout. »

« Voilà pourquoi je faisais de la pâtisserie. Je confectionne des mets dont je nourrissais ceux qui avaient accumulé les larmes. C’est ainsi que moi aussi, j’ai réussi à vivre. »

A très bientôt !

Little Meggy