#98 Lecture – Mentir

Hello les girafons !

Je me suis donnée comme objectif d’avancer dans mes sagas en cours, car je commence à en avoir beaucoup de commencer. Je vous parler en avril 2017 du 1er tome de la saga Ten tiny breaths, aujourd’hui, je vais vous parler du tome 2 que j’ai tout autant adoré !

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TUCKER K.A, Ten Tiny Breaths T2: Mentir. Editions Le livre de poche, 2016. 448 pages.

  • Résumé (4ème de couverture):

Depuis la mort de ses parents, Livie se répète en boucle les dernières paroles de son père: « Rends-moi fier. » Elle a organisé sa vie en fonction de ces quelques mots. Elle intègre l’université de Princeton avec un seul plan en tête: obtenir les meilleures notes et être admise en médecine. Seulement, Livie n’avait pas prévu de partager sa chambre avec une sympathique fêtarde à qui elle ne peut rien refuser, les soirées arrosées dans lesquelles celle-ci l’entraîne, et encore moins de croiser le chemin du beau et ténébreux Ashton. Pour la première fois, elle est confrontée à des choix, et elle sent qu’il est temps de ne plus se laisser dicter sa vie.

  • Mon avis:                      20/20

Dans ce deuxième tome, on ne va plus suivre le même personnage que dans le premier. Dans Respire, on suivait Kacey qui tentait de se reconstruire après l’accident de voiture dont elle a été victime et qui avait tué ses parents. Ici, on va suivre Livie, la petite sœur de Kacey qui fait sa rentrée à l’université. Elève modèle, elle va tout de même, sous les conseils de sa sœur et de son psychiatre (complètement barré !) tenter de lâcher prise et de profiter un peu plus de la vie. Mille interrogations vont donc de poser à elle. Est-elle sure qu’elle veut devenir médecin ? Va-t-elle être à la hauteur ? Sa rencontre avec Ashton va d’autant plus la bouleverser. Elle qui est toute sage, se trouve attirer par ce badboy. Elle va même se retrouver dans un triangle amoureux, où elle devra choisir entre Ashton et Connor, un gentil garçon qui aurait plus à ses parents. J’ai adoré le personnage d’Ashton, qui renferme de profonds secrets douloureux. Alors certes c’est un badboy, mais j’ai trouvé que l’auteur n’allait pas dans l’excès pour le décrire. Il est capable de remise en question et d’empathie envers les filles. Livie va donc essayer de s’émanciper de la promesse qu’elle a faite à son père pour faire ses propres choix.

Avec la même plume simple et addictive que dans le 1er tome, K. A. Tucker nous embarque dans les aventures de Livie. La fin m’a beaucoup surprise et les révélations qui sont faites sont plus que touchantes. L’auteur traite encore de sujet difficile, et m’a parfois ému jusqu’aux larmes. Alors bien sûr, on retrouve aussi dans ce tome de nombreux clichés, mais cela n’a pas gêné ma lecture. J’ai apprécié le fait que parfois, l’auteur accélère le roman en nous épargnant des semaines où il ne se passe rien de particulier dans la vie de Livie. Cela permet d’avancer dans l’histoire.

Bref, c’est un tome que j’ai adoré !

  • Citations:

« La vie a de drôles de façon de nous tester. Elle nous prend souvent de court, ce qui nous fait penser, faire et ressentir des choses qui sont en conflit direct avec ce que nous avions prévu. Dans la vie, rien n’est jamais blanc ou noir. »

« Et si je n’y arrive pas, eh bien… Ainsi va la vie, parfois on tente et on se trompe. »

  • Elles/Ils en parlent aussi:

Pur plaisir de lire

Bookivress

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

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#97 Bookhaul – Janvier 2018

Hello les girafons !

Je viens avec un nouvel article que je n’avais pas encore fait sur mon blog: il s’agit d’un bookhaul. Je vais essayer de vous présenter tous les mois les derniers livres qui ont rejoint ma bibliothèque. Il ne s’agit pas là d’étendre mes achats aux yeux de tous, mais de vous présenter des livres que peut-être vous ne connaissez pas et qui pourront vous intéresser.

Ce mois-ci, 4 livres se sont ajouté à ma PAL, et ce sont des livres achetés à Noz ou à easycash, ce qui permet de ne pas exploser le budget !

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  • Big Stone Gap, tome 1 : Bienvenue à Big Stone Gap d’Adriana Trigiani

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Des milliers de lecteurs à travers le monde sont tombés amoureux de la ville de Big Stone Gap, nichée dans la chaîne des Blue Mountains de Virginie, et de la vie de cette Ave Maria Mulligan, auto-proclamée la vieille fille de service ! Ave Maria, qui va avoir trente-six ans, se résigne à sa solitude malgré des journées bien remplies par un dur travail, des amis amusants et de bons livres. Puis un jour, le passé d’Ave Maria se découvre pour lui révéler un secret qui va changer le cours de son existence.  Du jour au lendemain, elle doit faire face à des demandes en mariage, tout en préparant ce qui doit être le voyage de sa vie en Italie, et qui va bouleverser à jamais sa vision du monde et de la place qu’elle y occupe. Plein de drôlerie et d’émotion, Big Stone Gap est un véritable joyau, et un roman que vous voudrez partager avec vos amis et tous ceux que vous aimez pendant de nombreuses années !

  • La belle du Mississippi de Rosemary Rogers

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Résumé: Fille d’un riche sénateur, Cameron Campbell mène depuis toujours une existence dorée dans la plantation familiale d’Elmwood. Mais son bonheur vole en éclats lorsque le capitaine Jackson Logan, avec qui elle vit sa première romance, décide de rompre brutalement. Comment ose-t-il la traiter d’enfant gâtée alors qu’elle aurait renoncé à tout par amour pour lui ? Blessée, Cameron se persuade qu’elle ne pourra jamais lui pardonner. Six ans plus tard, à l’aube de la Guerre de Sécession, le capitaine Logan est de retour… Et si Cameron n’a pas oublié l’affront subi autrefois, elle ne peut contenir le trouble que ces retrouvailles éveillent en elle. Pourtant Jackson, lui, ne daigne pas lui accorder la moindre attention, et semble davantage préoccupé par le mystérieux message qu’il est venu transmettre au sénateur Campbell. Un message qui, Cameron l’apprend bientôt, la contraint au pire : placer son destin entre les mains de l’homme qui l’a trahie….

  • La concubine russe de Kate Furnivall

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1928. Chassée de sa Russie natale par les bolchéviques, labelle Valentine s’est réfugiée avec sa fille Lydia à Junchow, au nord de la Chine. Elles tentent de survivre, aristocrates mais ruinées, méprisées par toute la colonie occidentale de la ville.Très vite, la jeune Lydia devient un pickpocket hors pair. Un jour, elle dérobe un somptueux collier de rubis, s’attirant aussitôt les foudres des redoutables triades. Condamnée à mort, elle est sauvée in extremis par un mystérieux Chinois, Chang An Lo. Entre eux naît une passion irrésistible, forcément impossible : tout les sépare. D’autant que Chang An Lo a rejoint le Parti communiste et vit dans la clandestinité, traqué par les troupes de Tchang Kaï-chek. Pourtant, incapable de résister à la sensualité de son amant, Lydia prend tous les risques. Peu à peu, le piège se referme sur le couple maudit. Lydia devra alors choisir : entre son amour impossible pour un fugitif consumé par ses idéaux et la fuite en Russie pour y retrouver ses racines…

 

  • Marie-Blanche de Jim Fergus

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1995, région des Grands Lacs. Jim Fergus rend visite à sa grand-mère, Renée, 96 ans. Fille d’aristocrates français désargentés, mariée trois fois, celle-ci a connu un destin hors du commun, qui l’a menée de son petit village natal de la région de Senlis jusqu’aux États-Unis, en passant par les sables de l’Égypte. D’un caractère entier, froide et tyrannique, elle a brisé la vie de sa famille, en particulier celle de sa propre fille, Marie-Blanche, la mère de Jim. Pour essayer de la comprendre, et peut-être de lui pardonner, celui-ci va tenter de retracer son parcours. En parallèle, à travers le journal intime de sa mère, l’écrivain nous fait entrer dans l’intimité de celle-ci. Internée en 1966 dans un asile de Lausanne, Marie-Blanche se souvient de sa vie, commencée comme un conte de fées mais qui prit peu à peu des allures de tragédie. Jim Fergus s’inspire ici de son histoire personnelle pour nous offrir une saga familiale bouleversante. À la façon de Dalva, de Jim Harrison, il inscrit l’intime dans l’Histoire et nous présente d’inoubliables portraits de femmes dans la tourmente. On retrouve surtout dans cette fresque qui s’étend sur un siècle et trois continents toute la puissance romanesque de l’auteur de Mille femmes blanches associée à une force d’émotion rare.

Voila pour mes acquisitions, vous remarquerez que 3 de ces romans sont des romans historiques. En ce moment, j’ai vraiment envie de lire, et d’apprendre en même temps des choses sur le passé.

Est-ce que ce nouveau RDV livresque vous plait ?

A très bientôt,

Little Meggy

#96 Lecture – Mille femmes blanches

Hello les girafons !

Le livre que je vais vous présenter me faisait très envie depuis longtemps, il s’agit de Mille femmes blanches de Jim Fergus, un roman historique. Attention, bien que basé sur des faits réels, il s’agit bien là d’une fiction !

FERGUS Jim, Mille femmes blanches. Editions France Loisirs, collection molécule, 2016. 544 pages. 

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  • Résumé (4ème de couverture):

1875. Little Wolf, un chef Cheyenne, demande au président Grant de lui faire présent de mille femmes blanches, afin de les marier à ses guerriers, dans le but de favoriser l’intégration. Grant accepte le marché et envoie les premières femmes dans les contrées reculées du Nebraska, la plupart « recrutées » sous la contrainte. Prenant pour un point de départ un fait historique réel, Jim Fergus nous relate l’aventure de ces femmes à travers les carnets intimes de l’une d’elles, May Dodd.

  • Mon avis:       18/20

Ce roman est une superbe découverte ! On va suivre May Dodd qui va se porter volontaire pour le programme FBI (Femmes blanches pour les Indiens). Elle y voit l’occasion de pouvoir sortir de l’asile où elle a injustement été interné. May et d’autres femmes vont donc partir pour rejoindre les Cheyennes, et faire connaissance de leurs futurs maris. On va suivre leur intégration au sein de cette tribu puis leur quotidien. J’ai trouvé le sujet passionnant. Je ne connais rien de la culture amérindienne, et l’auteur a réussi à me donner l’envie d’en découvrir davantage.

Le récit comporte beaucoup de scènes violentes (viols, actes de barbarie…) et de stéréotypes. Mais ces éléments ne m’ont pas gêné et m’ont même amené à me poser une multitude de questions: « Qui des « hommes blancs » ou des Indiens est le plus juste ? Une ethnie peut-elle être supérieure à une autre ? etc… On va très vite s’apercevoir que May retrouve sa liberté auprès de ce peuple d’adoption qu’elle va bientôt considérer comme sa famille. J’ai apprécié également que dans le récit, les « hommes blancs » ne passent pas pour les bons héros américains, et les Indiens pour de méchants sauvages,  et vice-versa. Avec la tournure que prennent les évènements, il est évident qu’on ne peut pas dire qu’une ethnie est meilleure qu’une autre, elles ont toute en elles du bon comme du mauvais. Les Indiens, comme les Américains (surement en part plus importante) ont leur part de responsabilité et ont chacun commis des fautes. Jusqu’au bout, May va tenter de sauver ce peuple d’une fin certaine s’ils ne se décident pas à se rendre dans une réserve créée par les hommes blancs. Il y a May, mais aussi toutes les autres femmes blanches du groupe qui ont rejoint le programme. Certaines sont plus attachantes que d’autres, mais elles ont ce point commun: elles se sont toutes remarquablement bien intégrées chez les Cheyennes et ont retrouvé une forme de liberté qu’elles n’avaient pas dans le monde civilisé.

Bref, l’auteur a, à partir de faits réels, construit un monde riche et passionnant. Et malgré de gros clichés, il a su me transporter dans cet univers qui me marquera pour longtemps. Ce petit pavé se lit très facilement grâce à l’écriture fluide de l’auteur. De nombreuses descriptions sont présentes, mais elles sont bien dosées, et à aucun moment je n’ai ressenti de longueurs.

L’auteur a écrit une suite à ce livre, et de nombreux autres ouvrages sur la même thématique.

  • Citations:

« J’ai compris que la pire chose qui pourrait m’arriver n’était pas de mourir, mais que l’enfant que je porte en moi ne vive pas, lui. »

« Je ne peux m’empêcher de penser une fois de plus que l’homme est bel et bien une créature brutale et imbécile. Est-il une autre espèce sur terre qui tue pour le plaisir ? »

  • Elles/Ils en parlent aussi:

Laurie_lucas et ses livres

Royaume des histoires – Justine

Et vous, connaissez-vous cet auteur ? 

A très bientôt,

Little Meggy

#95 Lecture – Mon chien Stupide

Hello les girafons !

J’enchaine les lectures courtes, toujours dans le cadre de la semaine à 1000. Mon mari m’a offert ce livre  lors de son dernier déplacement à Paris. C’est son titre et une pensée pour notre chien qui lui a fait acheter ce roman !

FANTE John, Mon chien Stupide. Edition 10/18, 2017. 160 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Un énorme chien à tête d’ours, obsédé et très mal élevé, débarque un soir dans la famille en crise d’Henry J. Molise, auteur quinquagénaire raté et désabusé. Dans leur coquette banlieue californienne de Point Dume, ce monstre attachant s’apprête à semer un innommable chaos. Un joyau d’humour loufoque et de provocation ravageuse.

  • Mon avis:      16/20

Alors je dois commencer cette chronique par un avertissement: ce livre est bourré de cynisme, de personnages imbuvables, et de réflexions très crues. Il ne faut donc pas le prendre au premier degré, car sinon il est certain que vous ne pourrez pas apprécier la lecture. Et j’insiste vraiment, car les propos tenus par les personnages sont bien souvent racistes et homophobes. C’est avec cette écriture très crue et provocante que John Fante va nous peindre le tableau d’une famille très particulière. Henry, écrivain et père de 4 enfants va raconter son quotidien et les difficultés qu’il rencontre aussi bien avec son métier que sa femme et ses enfants. Le chien Stupide n’est en fait qu’un prétexte pour entrer dans la vie de cette famille et découvrir que les liens de ses membres sont fragiles et que le respect des autres n’est pas enseigné. Il est d’ailleurs impossible de s’attacher à ses personnages ingrats ! Même le chien, complètement obsédé, n’est pas attachant ! Le ton que prend l’auteur va permettre de dénoncer les difficultés du métier d’écrivain, mais aussi celle d’être père d’une famille nombreuse avec de jeunes adultes qui prennent leur envol. Il dénonce également la société moderne avec tous ces excès. Au fond, l’auteur utilise l’humour pour décrire une tragédie.

Pour moi, il y a un petit hic avec la fin, j’aurai aimé que les personnages tirent une leçon positive de tout ça, mais il n’en est rien. Ca me gène un peu qu’un auteur utilise des propos racistes et homophobes sans dire à la fin « Non, en fait ce n’est pas bien ». Certes, ça aurait ajouté un côté leçon de vie que tout le monde n’aime pas forcément, mais je trouvais cela nécessaire. D’un autre côté, la fin laisse suggérer que puisque chaque personnage se retrouve seul, comme abandonné, c’est que peut-être ils n’ont pas fait les meilleurs choix de vie…

Bref, c’est une lecture pleine de cynisme, où il est important de ne pas prendre les propos des personnages au pied de la lettre.

  • Citations:

« Pour écrire , il faut aimer, et pour aimer il faut comprendre. Je n’écrirais plus tant que je n’aurais pas compris Jamie, Dominic, Denny et Tina ; quand je les comprendrais et les aimerais, j’aimerais l’humanité tout entière…. »

« Elle était pourtant adorable, mon Harriet: vingt-cinq ans qu’elle tenait le coup à mes côtés; elle m’avait donné trois fils et une fille, dont j’aurais joyeusement échangé n’importe lequel, voire les quatre, contre une Porsche neuve,ou même une MG GT’70. »

Elles/Ils en parlent aussi:

Roman sur canapé

Shiningpage

Naufragesvolontaires

Le notebook de Gwen


A très bientôt !

Little Meggy

 

#94 Lecture – Le vieux qui déjeunait seul

Hello les girafons !

2 lecture de suite, 2 coups de coeur ? Et bien oui ! Je participe à la semaine à 1000 organisée par Le Pinguoin Vert. Et pour enchainer les pages, j’enchaine les petits livres, cela me motive plus que de lire un gros pavé !

WIAZEMSKY Léa, Le vieux qui déjeunait seul. Editions Michel LAFON, 2015. 174 pages.

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  • Résumé:

Clara, une jeune serveuse de 27 ans, se prend d’affection pour un client esseulé qui l’intrigue mais dont elle ne sait presque rien. Elle ne se doute pas qu’elle-même a piqué la curiosité de ce vieil homme éprouvé par la vie. Derrière la gentillesse et l’éternelle bonne humeur de la jeune femme, il décèle une blessure secrète qui empêche Clara d’être heureuse. Tout pourrait changer au contact de Clément, ce grand-père qu’elle se choisit. Et si ensemble, ils s’ouvraient enfin à la vie ?

  • Mon avis:      20/20   ♥

Ce livre m’a complètement chamboulé ! Avec une écriture simple et fluide, l’auteure va aborder des thèmes difficiles tels que la solitude et la culpabilité. Le lien qui unit Clara et ce vieil homme est tellement fort et puissant qu’il ne peut que nous toucher. Clara et Clément ont une blessure qui aurait pu les éloigner, mais le caractère bienveillant de Clément fait qu’au contraire, ils vont être unis plus que jamais. Ce sont des personnages très attachants, auxquels on peut très facilement s’identifier. Une romance va naître entre Clara et Bastien, qui elle aussi est très touchante et va rajouter un peu de légèreté car le thème est tout de même assez dur.

Le livre est constitué de chapitres courts où les narrateurs sont alternés: nous avons  les points de vue de Clara, Clément et Bastien. Cela ne m’a absolument pas gêné à ma lecture, et a apporté une touche de sincérité supplémentaire. J’ai fini cette lecture en larmes, touchée par l’histoire de Clément. Pour un premier roman de l’auteure, c’est une réussite. Je compte lire son second roman !

  • Citations:

« Le bonheur, cela se décide, Clara ! Tu le portes en toi comme le plus beau cadeau que la vie t’a donné. C’est à toi de le semer et de le faire pousser. Lorsque tu as trouvé la graine, tu dois le protéger, lui donner un peu d’eau, elle grandira et prendra de la place, tu n’auras alors rien d’autre à faire que jouir de sa beauté. »

« Il y a certaines personnes à qui on peut difficilement donner un âge. Elles sont comme des photos que le temps a figées et dont on ne retrouve plus la date. Seuls leurs yeux parfois les trahissent, et l’on devine que les années de leur jeunesse sont bien loin. »

  • Elles/Ils en parlent aussi:

– Les lectures de Lily

– Anouklibrary

– les cibles d’une lectrice avisée

A très bientôt !

Little Meggy

# 93 Lecture – Une seconde chance

Hello les girafons !

J’espère que ce début de semaine se passe bien pour vous. Je vous présente ma dernière lecture, qui est un véritable coup de cœur !

ATKINS Dani, Une seconde chance. Edition Le Cherche Midi, 2016. 368 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Après son accident, plus rien n’a été comme avant. Cinq ans ont passé, la vie de Rachel est chaotique. Seule dans un minuscule appartement, elle survit grâce à un travail qui est loin d’être passionnant. Rongée par la culpabilité consécutive à la mort de son meilleur ami, Rachel donnerait tout pour revenir en arrière. Ce qui est impossible, n’est-ce pas ? Après son accident, tout s’est arrangé. Cinq ans ont passé, Rachel est comblée. Elle a un fiancé merveilleux, une famille aimante, des amis géniaux et la carrière dont elle avait toujours rêvé. Mais pourquoi donc n’arrive-t-elle pas à se détacher des souvenirs d’une vie qui n’est pas la sienne, une vie brisée et misérable ? D’où viennent ces images qui la perturbent ?

  • Mon avis :       20/20  ♥

Comme je le disais, ce livre a été un véritable coup de cœur. Déjà, de par la magnifique couverture, ce livre me faisait très envie, ce qui m’a permis de partir avec un a priori positif.

Dans l’histoire, on va d’abord connaître Rachel dans une vie qu’on ne souhaiterait à personne: elle a perdu son meilleur ami Jimmy qu’elle aimait secrètement, elle souffre de maux de tête insupportable, séquelles de l’accident qui a tué son meilleur ami et son père a un cancer. Un jour, elle fait une mauvaise chute, et à son réveil, elle se retrouve dans une autre vie. Jimmy est encore en vie, elle est fiancée à son petit copain de l’époque et son père est en parfaite santé. Elle va tout mettre en œuvre pour comprendre ce qui se passe. Comment est-ce que Rachel a pu se retrouver dans une réalité parallèle ? Magie, monde parallèle, mauvais rêve ? On va essayer de tirer le vrai du faux. Jusqu’au bout, j’ai espéré que tout se termine bien comme dans les films américains, mais la fin m’a complètement bouleversée… Je n’ai pas pu retenir mes larmes. Je ne dis pas que la fin n’est pas un peu prévisible, mais je ne voulais pas y croire.

L’écriture de Dani Atkins est fluide, ça se lit très facilement. Il s’agit d’un premier roman, et l’auteure m’a déjà convaincu. Elle parle de valeur très importante: amour, amitié, famille avec des personnages tout aussi attachant les uns que les autres (sauf Cathy qui est détestable !). J’essaierai de lire tous les romans de cette auteure ! Son deuxième livre « C’est notre histoire » est sorti fin 2017.

  • Citations:

« Mais j’avais cru certaines personnes suffisamment importantes pour faire toujours partie de ma vie et, pourtant, elles en avaient peu à peu disparu. »

« Au fil des années, j’avais cru être arrivée à une forme d’acceptation, mais je me rendais désormais compte que je n’avais rien fait de plus que poser un fin voile de déni sur une plaie béante. »

  • Elles/Ils en parles aussi :

Autant en emportent les livres

Bazar de la littérature

 

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

#92 BD – Un petit livre oublié sur un banc T1

Hello les girafons !

Je ne vous parle pas souvent des bandes-dessinées que je lis. Aussi, pour 2018, j’ai pris la résolution de vous partagez mes lectures de BD et manga. Pour les mangas, je le ferai uniquement lorsque j’aurai terminé la série. Pour l’heure, je vous présente un petit coup de cœur:

Jim et Mig, Un petit livre oublié sur un banc T1. Editions Bamboo, 2014

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  • Résumé (4ème de couverture):

Camélia est assise sur un banc. A côté d’elle, un livre est posé là, abandonné. Elle le feuillète. Dedans, un mot de la main d’un inconnu l’invite à l’emporter. Chez elle, Camélia découvre que certains mots sont entourés ici et là, et que ce mots forment des phrases… L’inconnu dit s’ennuyer dans sa vie de tous les jours et rêve d’une vie amoureuse forte et bouleversante, comme on en lit seulement dans les romans. « Mais combien sommes-nous à rêver d’une vie romanesque ? » Camélia entoure six mots en réponse: « nous » « sommes » « deux », « vous » « et » « moi »…. Et elle retourne déposer le petit livre tout là-bas, sur un banc…

  • Mon avis:         19/20

Pour commencer, j’ai adoré le thème de cette BD: on va suivre Camélia, qui va découvrir un livre abandonné, et grâce à la découverte de ce livre, la possibilité d’échapper à sa routine quotidienne.

Beaucoup de scènes m’ont fait sourire, notamment celles où l’on voit que son compagnon ne partage pas du tout l’amour de la lecture, il est au contraire obsédé par son nouveau téléphone portable. Cela est peut-être un peu caricatural, mais moi ça m’a beaucoup fait sourire.

On ne peut pas dire que Camélia soit un personnage auquel on s’attache. Elle ne semble pas très avenante, et assez renfermée. La quête de retrouver le propriétaire du livre devient pour elle une obsession, elle en snobbe même son amoureux. Mais pour autant, nous aussi on meurt d’envie de savoir le fin mot de l’histoire. Elle va donc suivre une piste, mais pour en connaître la suite, il faudra lire le deuxième et dernier tome de la saga.

  • Quelques planches:

Et vous, avez-vous lu cette Bd ? Que me conseillez-vous comme BD ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

#91 Lecture – A un fil

Hello les girafons !

Tout d’abord, je vous souhaite à toutes et tous une excellente année 2018 ! J’espère que vos projets réussiront et que cette année sera belle !

Je vous présente une nouvelle lecture: je voulais découvrir un livre de Rainbow Rowell. Elle a eu un grand succès avec Fangirl et Elanor & Park mais ils n’étaient pas disponibles à ma médiathèque. Le seul que la médiathèque possède est A un fil dont je n’avais jamais entendu parlé.

ROWELL Rainbow, A un fil. Editions Milady, 2015. 413 pages.

a un fil

  • Résumé (4ème de couverture):

Georgie est au trente-sixième dessous : cela faisait des années que son mariage battait de l’aile, mais cette fois, c’est la fin. Alors que son mari est parti passer Noël avec ses enfants dans le Nebraska, elle reste seule à Los Angeles, car elle a pris la fâcheuse habitude de faire passer sa carrière avant sa famille. C’est alors qu’elle tombe sur un vieux téléphone jaune à cadran rotatif. Contre toute attente, cette antiquité va lui permettre de faire un bond de quinze ans en arrière et de communiquer avec Neal dans le passé. N’est-ce pas l’occasion rêvée pour résoudre leurs désaccords et retomber amoureux comme au premier jour ?

  • Mon avis:      14/20

Je n’ai pas accroché à cette lecture. Le sujet pourtant est sympa: Georgie peut, grâce à un vieux téléphone jaune parler avec son mari dans le passé. Mais tout ce qui était autour ne m’a pas plus. Tout d’abord, j’ai trouvé les personnages détestables. Pour moi, les réactions de Georgie étaient celle d’une adolescente… Je ne l’ai pas trouvé mature et cela m’a beaucoup dérangé. Moi qui adore les enfants, même les 2 filles de Georgie m’ont agacé… L’auteure a voulu peindre le tableau d’une famille moderne où le père est un homme au foyer et où la mère travaille. A force de vouloir s’éloigner des clichés, j’ai trouvé que l’auteure était tombée dans la caricature. Heureusement, Georgie essaye de se remettre en question, mais cela ne m’a pas suffi pour apprécier ce personnage.

La plume de l’auteur est fluide et se lit facilement. Mais je ne lui ai rien  trouvé d’exceptionnel. Il y a beaucoup de dialogues, certains auraient peut-être pu être supprimés au profit de réflexion plus profonde sur les personnages.

En bref, vous l’aurez compris, ça n’a pas été une super lecture pour moi, mais cela reste agréable à lire en période de Noël.

  • Citations:

« – C’est ça, l’amour, Georgie: une garantie contre les dégâts accidentels. »

 » – « Tout finit par s’arranger. » Peu importe pour quoi. C’est vrai pour tout. Je sais que tu te sens horriblement mal en ce moment; tu es en plein dans le creux de la vague. Et ça va probablement aller de mal en pis. Mais le temps guérit toutes les blessures, Georgie, sans exception. Il faut juste que tu traverses la tempête, que tu survives et que tu laisse le temps au temps. »

  • Elles/Ils en parlent aussi:

Over Books

– CranberriesAddict

Et vous, quel livre de Rainbow Rowell avez-vous préféré ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

#90 Lecture – Ma raison de vivre

Hello le girafons !

J’espère que vos avez passé un joyeux Noël entouré de vos proches. J’ai commencé une nouvelle saga, il s’agit de Breathing écrit par Rebecca Donovan avec son tome 1 qui est Ma raison de vivre. Elle est extrêmement bien noté sur Livraddict et je comprends enfin pourquoi !

DONOVAN Rebecca, Ma raison de vivre (tome 1 de la saga Breathing). Editions PKJ, 2015. 534 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

– Et si je ne veux pas être ami avec toi?
– Alors nous ne serons pas amis.
– Et si j’ai envie d’être plus qu’un ami?
– Alors nous ne serons rien du tout.

Emma a tout fait pour empêcher Evan d’entrer dans sa vie. Non pas parce qu’il la laisse indifférente, bien au contraire, mais parce que personne ne doit savoir. Savoir qui elle est vraiment, quelle est son histoire et, surtout, ce qui l’attend tous les soirs, quand elle rentre chez elle…

  • Mon avis:              20/20

C’est un coup de cœur ! C’est un livre puissant qui m’a fait passer par beaucoup d’émotions, comme peu de livres ont su le faire. Il m’a pris aux tripes. On va suivre Emma, qui habite chez son oncle et sa tante depuis que son père est décédé et que sa mère est devenue malade. Comme si ce n’était pas suffisant, elle est battue par sa tante qui est une vraie tortionnaire. On suit donc son quotidien au lycée avec ses amis, et à la maison. Je tiens à dire qu’il y a des passages qui sont très durs et qui justifient la mention « à partir de 15 ans » au dos du livre.  Heureusement qu’il y a des personnages un peu « clichés », cela permet d’apporter un peu de légèreté à un sujet sombre.

J’ai été happé par cette histoire: je voulais lire la suite, pour me rassurer et être sûr qu’Emma allait échapper aux griffes de sa tante. Malheureusement ça n’a pas toujours été le cas.  Et pour autant, j’étais parfois obligée de faire des pauses tellement la lecture était intense. Mon cœur s’accélérait vraiment lorsqu’un nouvel évènement arrivait. Une multitude de sentiments m’ont parcouru: l’injustice, jusqu’à la haine parfois, mais aussi l’espoir… La fin m’a laissé bouche bée.. Je ne m’attendais pas à ça, et cela ne laisse d’autres choix que d’enchaîner avec la suite ! C’est un livre Young adult d’excellente qualité !

  • Citations:

La tristesse a désintégré mon cœur. Glissant le long du mur, je me suis effondrée, sans même sentir la douleur dans mon dos. Je n’ai pas pleuré, aucune larme. Pourtant, à l’intérieur, j’étais noyée.

Dans ma vie instable, j’ai connu l’amour et la perte. La perte, au-delà de ce que je pensais pouvoir supporter. L’amour, lui, était inattendu. J’ai failli passer à côté, tellement j’en avais peur.

Et vous, avez-vous lu ce livre ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

#89 Lecture – Emma

Hello les girafons !

J’imagine que vous connaissez Jane Austen, avec Orgueil et Préjugés. Pour découvrir cette auteure, je ne voulais pas commencer cet ouvrage, mais par Emma qui me tentait beaucoup plus.

Austen Jane, Emma. Editions Le livre de Poche, collection Les classiques de Poche, 2016.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Orpheline de mère, seule auprès d’un père en mauvaise santé, Emma Woodhouse, à vingt et un ans, est désormais la maîtresse de maison du domaine Hartfield. Elle s’est mis en tête de marier Harriet Smith, une jeune fille pauvre qu’elle a prise sous sa protection. Ce faisant, ne s’est-elle pas attribué un rôle trop ambitieux ? Son inexpérience des cœurs et des êtres, ses propres émotions amoureuses, qu’elle ne sait guère interpréter ou traduire, lui vaudront bien des déconvenues et des surprises.

  • Mon avis:    19/20

Ce livre me tentait depuis longtemps, et je suis ravie de pouvoir enfin me faire une opinion sur une œuvre de Jane Austen. Pour une lecture classique, écrite en 1816, j’ai trouvé que le style de l’auteur était assez simple. On n’est pas perdu dans des phrases à rallonge et des termes que l’on ne comprend pas. L’histoire est elle aussi simple, pas de grandes aventures ou de grands drames. On va suivre une multitude de personnages (au début il faut s’accrocher car il y en a vraiment beaucoup) dans leur quotidien dans un petit village provincial d’Angleterre. Avec au centre de l’histoire, Emma qui joue aux entremetteuses en essayant de former des couples. Emma, je l’ai d’abord trouvée froide et hautaine. Il m’a fallu bons nombres de pages pour commencer à m’attacher à son personnage. En fait, c’est l’arrivée de Mrs Weston que j’ai détesté qui m’a montré qu’Emma n’était pas si mauvaise que ça. Avec une fin comme je les aime, ce roman a été un régal du début à la fin. J’ai cependant eu besoin de prendre mon temps pour le lire, car j’ai mis plus de 3 semaines à le lire. Une lecture que je vous recommande !

  • Citations:

« Rien, se dit-elle plus tard, rien ne vaut la tendresse du cœur. Rien ne lui est comparable. La lucidité de l’esprit n’a pas le moindre charme, comparée à la tendresse, à l’affection, et à la sincérité des sentiments. C’est une certitude. »

« Je dois certainement être amoureuse, se dit-elle ; cette sensation de fatigue, d’ennui, ce dégoût de m’asseoir et de m’appliquer à une tâche quelconque, ce sont là tous les symptômes de l’amour. »

Et vous, quelle œuvre de Jane Austen avez-vous lu ?

A très bientôt,

Little Meggy