#57 Saga – Les ailes d’émeraude

Hello les girafons !

Il y a un peu moins d’un an, j’ai découvert une saga Young adult  grâce à France Loisirs. Il s’agit des Ailes d’Emeraude, qui est composé de 3 tomes, le dernier étant sorti début mars 2017. Le premier tome a gagné le prix de l’imaginaire Nouvelles plumes en 2014. Je vous présente la saga complète, car, par souci d’éviter de vous spoiler, je ne pourrai pas vous présenter les tomes 2 et 3 en détail.

DE LYS Alexiane, Les ailes d’émeraude. Editions Nouvelles plumes, 2014.

IMG_0231 (2)

 

  • Résumé (tome 1, 4ème de couverture):

A bientôt 18 ans, Cassiopée est contrainte de quitter l’orphelinat où elle vit depuis l’accident qui a tué sa mère. Seule au monde et lâchée dans la ville, elle a la désagréable et persistance impression d’être suivie.. Un soir, elle est violemment agressée par deux inconnus. Très mal en point, elle est sauvée de ce mauvais pas par un mystérieux et séduisant garçon, Gabriel. Leur rencontre n’est pas un hasard. Grâce à lui, Cassiopée découvre sa véritable nature: elle appartient aux Myrmes, un peuple ailé doté d’incroyables pouvoirs sensoriels. En pleine métamorphose, la jeune fille se lance dans cet univers totalement nouveau avec l’espoir de percer, enfin, les mystères de son passé.

  • Mon avis:      19/20 (sur l’ensemble de la saga)

L’auteur met en place un univers imaginaire captivant. Je lis très peu de fantaisie et pourtant, j’ai été happé dans ce monde aux multiples rebondissements durant les 3 tomes. On y rencontre de nombreux personnages, et à chaque tome, il en apparaît de nouveaux. Ils sont tous très attachants, mais je dois bien avouer que Cassiopée m’a parfois un peu « tapé sur le système ». Je l’ai trouvé un peu puérile par moment, et l’auteur utilise parfois des « facilités » qui ne me paraissent absolument pas rationnelles. Certes, elle a un fort caractère, mais elle en fait peut-être un peu trop. Chaque personnage a sa personnalité et cela apporte beaucoup au roman.

Par rapport à la plume, elle est simple mais très addictive. Elle comporte cependant des maladresses, mais il s’agit pour l’auteur (qui avait seulement 19 ans!) d’un premier roman. Il s’agit de gros pavés (entre 500 et 700 pages environ), mais ça se lit très vite et très facilement.

Pour l’évolution à travers les tomes, j’ai préféré les tomes 2 et 3 où il y a plus d’actions. Je pense que dans le tome 1, l’auteur prend le temps de bien installer les personnages dans ce monde nouveau pour nous. Et ensuite, une fois que l’on a compris les tenants et les aboutissements du monde des Myrmes et des Narques, l’auteur se permet plus de rebondissements. Et niveau rebondissement, le dernier tome vaut vraiment le coup !

  • Citations:

« Finalement, je décide, je n’ai pas raté ma vie. Parce que cette réussite ne dépend pas de son niveau social ou du montant que vous avez sur votre compte en banque. Il dépend de toutes les petites choses qui vous ont fait sourire et qui, surtout, ont rendu les autres heureux. »

« Et j’ai peur, Arthur. Parce que les gens autour de moi ont la sale manie de disparaître, dans tous les sens du terme. Et j’ai peur, parce que s’il arrivait malheur à un sel d’entre vous, je crois que les restants de mon cœur ne s’en remettraient jamais. Et je suis  morte de trouille. »

Et vous, connaissez-vous cette saga ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

 

 

Publicités

# 45 Lecture- Les fiancés de l’hiver

Hello les girafons !

En cette journée glaciale, je vous présente un livre qui rentre à 100% dans le thème de l’hiver. Oui, j’ai succombé à la tentation de lire la saga la Passe-miroir écrit par Christelle Dabos.

DABOS Christelle, La passe-miroir, tome 1: Les fiancés de l’hiver. Editions Gallimard-jeunesse, collection pôle fiction. 567 pages.

les-fiances-de-lhiver

  • Résumé (4ème de couverture):

« Sous ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers: elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons, la jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. A quelle fin a-t-telle été choisie ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel. »

  • Mon avis:        19/20

La saga La passe-miroir est une série de livres fantaisie-jeunesse. Or, lorsque l’on plonge dans cet univers riche tant au niveau du fond que de la forme, on oublie totalement que le public visé est adolescent. En effet, la plume de l’auteur est incroyablement bien fournie. On entre dans cet univers magique, où les descriptions nous permettent de visualiser ce monde imaginaire à la perfection, la fantaisie n’étant pourtant pas mon genre de prédilection. L’écriture est très addictive. Les chapitres portent le nom de l’élément principal qui va constituer l’histoire, et s’enchainent rapidement.

On rencontre de nombreux personnages. Nous avons d’abord Ophélie, qui de par sa maladresse et son innocence est très attachante. Le personnage de Thorn, son fiancé, bien que beaucoup plus rustre est, je trouve, tout aussi attachant. Et tous les personnages autour, aussi bien « les gentils » que « les méchants », sont à leur manière touchants. Il n’y a pas un personnage que j’ai détesté, chacun à son caractère et ils apportent tous un plus à l’histoire. Je vais peut-être hérissé le poil de certains, mais pour moi, cet univers vaut bien mieux que celui d’Harry Potter !

Ayant acheté le tome 1 en format poche, je vais devoir attendre la sortie du tome 2 dans le même format, qui est a priori prévu que pour aout 2017… Soit je patiente, soit j’achète la totalité de la série en grand format. Le tome 3 est écrit et est actuellement en correction chez l’éditeur.

  • Citations:

« Ophélie se sentie honteuse d’être entrée dans cette chapelle sans une seule pensée pour la femme qui reposait au fond du cercueil. Oublier les morts, c’était comme les tuer une seconde fois. « 

« Résignée ? Pour être résignée, il faut accepter une situation, et pour accepter une situation, il faut comprendre le pourquoi du comment. Ophélie, elle, ne comprenait rien à rien. Quelques heures auparavant, elle ne se savait pas encore fiancée. Elle avait l’impression d’aller au-devant d’un précipice, de ne plus s’appartenir du tout. Quand elle risquait une pensée vers l’avenir, c’était l’inconnu à perte de vue. Abasourdie, incrédule, prise de vertiges, ça oui, elle l’était, comme un patient à qui l’on vient de diagnostiquer une maladie incurable. Mais elle n’était pas résignée. »

Si vous avez peur de vous lancer dans cette saga parce que l’on a trop parlé d’elle, n’ayez pas peur. Elle vaut largement son succès !

 

A très bientôt !

Little Meggy