#77 Lecture – Personne ne le croira

Hello les girafons !

Aujourd’hui, je vous présente un thriller. Je n’en lis pas beaucoup mais lorsque je suis passée devant celui-ci à la fnac, il m’a tout de suite attiré, il fait parti de ces livres que j’ai acheté juste en me fiant à la couverture, car je n’en avais jamais entendu parler.

MACDONALD Patricia, Personne ne le croira. Edition Le Livre de Poche, 2016. 384 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Nouveau nom, nouvelle ville, nouveau départ… Hannah et Adam n’aspirent qu’à mener une vie paisible et sans histoire aux côtés de leur adorable petite Cindy sur laquelle ils veillent tendrement. Attirant sur eux l’attention des médias, une tragédie inattendue vient bouleverser les plans du couple. Pour échapper au danger qui les menace, ils vont devoir affronter un passé qu’ils tentaient d’oublier. Et qui les a rattrapés.

  • Mon avis:      18/20

Ce thriller a été une très bonne surprise ! Je suis une grosse froussarde donc c’est très difficile pour moi de trouver des thrillers qui me conviennent: il ne faut pas que ce soit sanglant, ni trop angoissant. Et ce thriller correspond justement à mes attentes !

L’histoire débute comme l’indique le résumé sur un fait-divers qui fait la une des médias. Et quelques chapitres plus loin, on est plongé dans un procès qui s’est passé quelques années auparavant. Quelle est l’histoire de ce couple et de cet enfant qui fuient l’attention des médias ? C’est ce que le procès va nous expliquer au fur et à mesure. Je ne veux pas évidemment vous en dire plus pour ne pas risquer de vous spoiler, mais les découvertes que l’on va faire sont absolument inimaginables et intolérables. A travers l’histoire, l’auteure va aborder des thèmes surprenants et elle nous amène à nous poser des questions sur la maternité et l’éducation: l’amour maternel est-il inconditionnel ? Peut-on détester son enfant ? Est-on responsable des vices de nos enfants ? etc.. L’écriture et l’histoire sont addictives, les chapitres plutôt courts donnent de la dynamique à l’histoire. J’ai vraiment été agréablement surpris par cet auteur dont je n’avais jamais entendu parler, et je compte bien lire d’autres thrillers de cette auteure.

  • Citations:

« Il y a une règle chez les avocats : ne jamais poser une question dont on ne connaît pas la réponse. »

« On aime tant ses enfants qu’on se répète qu’ils sont normaux. On ne les voit pas vraiment tels qu’ils sont. »

Et vous, quel thriller ni gore, ni trop angoissant me conseillez-vous ?

A très bientôt,

Little Meggy

 

 

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#65 Lecture – Le poison d’amour

Hello les girafons !

Il y a quelques semaines, je vous présentez L’élixir d’amour d’Eric-Emmanuel Schmitt. J’ai rapidement lu le 2ème livre de cette série (il n’y a pas d’ordre à préférer pour lire ces deux ouvrages).

SCMITT Eric-Emmanuel, Le poison d’amour. Editions Albin Michel, 2014. 160 pages.

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  • Résumé (4ème de couverture):

Quatre adolescentes de seize ans liées par un pacte d’amitié éternelle tiennent le journal de leur impatience, de leurs désirs, de leurs conquête et de leurs rêves. Comment éviter les désastres affectifs dont les parents donnent l’image quotidienne dans leur couple ? Hier encore des enfants, les voilà prises au piège de cette émotion bouleversante, l’amour, prêtes à entrer dans ce domaine mystérieux, cette folie qui peut les transformer en monstres. Tandis qu’au lycée on s’apprête à jouer Roméo et Juliette, imprévisible et fatale, un drame se prépare…

  • Mon avis:                       18/20

Au départ, on suit le quotidien assez banal de quatre adolescentes à travers leur journal intime et les messages qu’elles échangent. J’ai trouvé étrange que l’auteur choisisse quatre adolescentes comme narratrices. Elles sont toutes différentes, mais ont toutes les mêmes préoccupations: la transformation de leur corps d’enfant vers un corps de femme, leur première relation sexuelle, etc… Mais au fur et à mesure des pages, le contenu devient de plus en plus profond: l’auteur va s’intéresser aux sentiments les plus enfouis qu’éprouvent les personnages. Amitié, amour, jalousie, détresse, malveillance, autant de sentiments que vont connaître les personnages. L’auteur va nous faire réfléchir sur l’amour, et on va se poser un millier de questions: Est-ce dangereux d’aimer ? Peut-on aimer la même personne toute une vie ? Peut-on pardonner ? Etc…

Là encore, Eric-Emmanuel Schmitt garde une écriture pleine de poésie, ce livre se lit très rapidement. Et même si je me doutais de la tournure que prendraient les évènements, je ne m’attendais absolument pas à cette fin! Je suis séduite, et je lirai d’autres de ses romans.

  • Citations:

« Je hais l’amour. Je tiens à me révolter contre lui. Si aimer veut dire subir, ne plus s’appartenir, devenir esclave, je ne veux pas aimer. Je préfère frapper. Je préfère provoquer. »

« C’est étrange une main… Tant qu’elle se tient à distance, elle se contente de prolonger un bras, on ne la remarque pas ; en revanche, sitôt elle se pose sur notre peau, s’ensuit une métamorphose ; elle change de consistance, veloutée, ferme, calleuse, molle, moite, sèche ; elle modifie sa température, chaude, froide ou glacée ; elle acquière de la personnalité, cesse de se taire, bavarde, transmet des sentiments, l’attraction, la violence, le dégoût ; bref, elle s’arroge une bizarre indépendance, la main posée sur notre peau, elle se coupe du corps auquel elle appartient et gagne de la présence. »

A très bientôt,

Little Meggy